•    Voilà un autre chemin de Noël

    Elle avait envie de donner de son temps pour aider son prochain, alors Kaïma Bouchakel, étudiante, a crée l'association "Pense à ton prochain". A l'approche de Noël, elle s'est lancée avec des proches dans la confection d'un tajine géant. L'objectif : fournir 150 repas aux sans-abris. 

    • Par Cyrielle Cabot
    • Publié le 23/12/2016 à 12:57 ( Hello facteur)
     
    © France 3 RA

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    C'est dans la cuisine de ses parents que Kaïma Bouchakel et ses proches se sont lancés dans la préparation d'un tajine géant.

    La jeune étudiante en langues étrangères appliquées a décidé de prendre un peu de son temps libre pour aider les sans-abris. Elle a donc crée l'association "pense à ton prochain" et, peu à peu, a convaincu ses proches de l'aider. 

    150 repas 


    Installés sur la place Carnot à Lyon avec la tajine préparée, des fondants au chocolat et des clémentines, la jeune fille et ses proches auront permis de fournir pas moins de 150 repas à des personnes dans le besoin.  

    "Je pensais pas être autant entendue, avoir tant de personnes qui nous apportent autant de ressources. Certains ont commencé a donné 5, 10 ou 15 euros. D'autres ont fourni des jouets ou des ingrédients", s'étonne t-elle toujours. 

    Grâce aux réseaux sociaux, la jeune étudiante avait déjà organisée une maraude et distribué 80 pastabox. Aujourd'hui elle ne compte pas s'arrêter là et cherche toujours plus de donateurs.


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  • Souvent , on entend des gens qui répètent  à l'envie que tout va mal, que notre époque est pourrie : trop de violences, trop de gens qui ne pensent qu'à leur petit ego,  qui ne pensent qu'à accroître leur pouvoir , à augmenter leurs richesses...Aussi est-il bon de mettre en évidence ceux qui  agissent à contre courant et qui nous  étonnent par leur générosité, leur courage, leur ingéniosité et qui savent aider d'autres personnes à vivre mieux et à s'épanouir.

     

     

    Philippe de Roux a été sélectionné par Ashoka

     Ashoka - organisation sans but lucratif, laïque et apolitique - est le 1er réseau mondial d'entrepreneurs sociaux. Son objectif est de faire émerger un monde où chacun est capable d'agir rapidement et efficacement pour répondre aux défis sociétaux. 

    Depuis 30 ans, Ashoka a identifié, soutenu et fait grandir près de 3000 entrepreneurs sociaux pionniers de l'innovation sociale, contribuant ainsi à établir le secteur de l'entrepreneuriat social.

    Accompagner un nombre important d'entrepreneurs sociaux donne à Ashoka une position unique et une vision d'ensemble pour comprendre les problèmes sociétaux et identifier les leviers clés pour accélérer le changement sociétal.

    Philippe de Roux veut apporter l'eau potable bon marché aux habitants des bidonvilles.

    "Mon moteur, dit-il, c'est le désir de justice"

     Diplomé de L'Essec et licencié en philosophie,il est le co-fondateur de  l'entreprise" Eau et vie"

    20 000 personnes ont bénéficié des services de cette entreprise aux Philippines, au Bangladesh et en Côte d'Ivoire et l'objectif est de multiplier ce chiffre par 4 dans les 3 ans à venir.

    C'est au cours de ses études qu'il découvre les Philippines et c'est vraiment un choc pour lui;

    Il y retourne ensuite, pendant deux ans , avec sa femme

    "J'avais 23 ans, je gérais des programmes d'épargne et sillonnais les bidonvilles à moto. C'est là que j'ai compris les problémes posés par l'eau;

    Il rentre en France quand ils attendent leur premier enfant.Ils en ont quatre à présent.

    Il travaille deux ans chez Esso puis il se met à son compte en reprenant une entreprise d'insertion dans le secteur de laa plomberie ..et  se prépare ainsi à aider plus efficacement les gens des bidonvilles d'Asie

     


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    La rocambolesque vie du romancier Miguel de Cervantes, mort il y a 400 ans

    Par Culturebox (avec AFP) @Culturebox

     

    Statue représentant "Don Quichotte" de Cervantes, près de Madrid 

    Statue représentant "Don Quichotte" de Cervantes, près de Madrid 

    © CURTO DE LA TORRE / AFP

     

     

     

    Mondialement connu pour son "Don Quichotte", l'auteur espagnol Miguel de Cervantes a mené une vie aussi rocambolesque que l'anti-héros de son roman, célébrée cette semaine, quatre siècles après sa mort. Cervantes est décédé le 22 avril 1616.

    L'écrivain a été emporté à 68 ans après une vie pleine de rebondissements, comprenant une bataille navale, une capture par des pirates, cinq ans en captivité à Alger et des passages en prison.

    "Ce qui donne tant de force à la littérature de Cervantes, c'est qu'il a vécu intensément", explique José Manuel Navia, photographe ayant parcouru les lieux où il a vécu pour organiser une exposition. En Espagne, 300 événements -expositions, pièces et conférences- lui sont consacrés cette année. Samedi, la remise du prix littéraire Cervantes, qui honore chaque année l'oeuvre d'un écrivain de langue espagnole, sera l'occasion d'une cérémonie présidée par le roi Felipe VI, la reine Letizia et le chef du gouvernement Mariano Rajoy.


    Beaucoup de mystères demeurent sur l'existence de ce soldat devenu prisonnier puis percepteur d'impôts, un écrivain presque anonyme n'ayant connu la gloire qu'à cinquante ans passés grâce à "Don Quichotte". Depuis des décennies les spécialistes tentent d'en savoir plus en fouillant les archives, se fondant sur de rares témoignages et des préfaces autobiographiques de ses l

    Découverte des restes de Cervantès

     

    Né en 1547 à Alcala de Henares, près de Madrid, Cervantes s'est installé à Madrid avec sa famille modeste, et y a écrit son premier poème vers l'âge de vingt ans. En 1569, il part à Rome. En Italie, il s'enrôle comme soldat et participe à la bataille de Lépante (1571), où une alliance chrétienne de plus de 200 vaisseaux inflige une défaite à la flotte de l'Empire ottoman. "Tremblant de fièvre, il gît dans un lit infesté de poux dans l'entrepont qui sert d'infirmerie... dominé par le mal de mer et la malaria", raconte son biographe Jean Canavaggio. Cervantes combat et se blesse à la poitrine et à la main gauche, dont il perd l'usage. Guéri, il participe à d'autres campagnes militaires avant de chercher à  regagner l'Espagne, en 1575. Mais son bateau est capturé par des pirates qui l'emmènent à Alger,  administrée par les Ottomans. Il y reste cinq ans jusqu'au paiement de la rançon par sa famille et par un ordre religieux.

    En 1584, il a une fille. Mais il n'épousera pas sa mère, lui préférant plus tard une autre femme, de près de 20 ans sa cadette avec laquelle il s'installe dans un petit village de Castille-La Mancha où "Don Quichotte" vécu aussi. Il y écrit son premier roman, "La Galatea", sans grand succès. En 1587, il obtient un emploi officiel, et arpente le sud de l'Espagne pendant une décennie, réquisitionnant blé et huile pour les autorités et percevant l'impôt. A cette époque, il est incarcéré, sans doute pour une dette. L'idée du Quichotte aurait commencé à l'habiter pendant ce séjour en prison. En 1605, le roman est publié et connaît un succès immédiat. Les années suivantes ont vu Cervantes repartir à Madrid où il est resté jusqu'à sa mort, sans grands moyens. 

    "Don Quichotte", un des ouvrages les plus traduits au monde, a depuis inspiré des écrivains comme Jane Austen, Fedor Dostoïevski ou Gustave Flaubert. Pour Javier Rodriguez Palacios, maire d'Alcala de Henares, Cervantes reste d'actualité: "Racontez cette vie à un lycéen de 16 ans, il réalisera que ce qui se passe aujourd'hui - le chômage, l'exil des jeunes, les conflits entre les gens d'origine espagnole et les autres - Cervantes l'a connu aussi"

     


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     C'est dans   Hello facteur que j'ai trouvé cette information  qui m'a  enthousiasmée
     

    Colette Bourlier, née à Lyon en 1925, vient de soutenir sa thèse

    Il n'y a pas d'âge pour les études : la preuve avec Colette Bourlier, 91 ans. La doctorante, née à Lyon en 1925, a soutenu sa thèse ce mardi 15 mars à Besançon. Il s'agissait d'une thèse de géographie sur les travailleurs immigrés, commencée 30 ans auparavant.

    • DM (avec AFP)
    • Publié le 16/03/2016 
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    La doctorante a obtenu la mention "très honorable" pour cette thèse entièrement manuscrite soutenue à l'université de Franche-Comté et intitulée "Les travailleurs immigrés à Besançon dans la seconde moitié du XXe siècle".

    "J'ai mis du temps, parce que j'ai fait des pauses" et "j'ai fait du mieux que j'ai pu, je crois que le jury était satisfait", a déclaré Colette Bourlier à l'issue de sa soutenance. "C'est un travail extrêmement atypique parce que c'est un travail de thèse qui a duré 30 ans -aujourd'hui une thèse c'est en moyenne trois ans- et qui a été réalisé par quelqu'un qui a commencé sa recherche après son départ en retraite, à l'âge de 60 ans", a estimé son directeur de thèse Serge Ormaux.

    Pendant sa vie active, cette ancienne enseignante née à Lyon en 1925 s'est beaucoup investie dans l'accueil et l'alphabétisation des travailleurs immigrés à Besançon.
    "Pendant 20-25 ans elle s'est occupée de l'accueil et de l'alphabétisation des populations émigrées sur Besançon, elle a fait un énorme travail, leur a consacré beaucoup de temps, d'énergie et a été immergée dans tous les dispositifs nationaux et locaux d'accueil des immigrés qu'elle connaît parfaitement", souligne M. Ormaux.

    Lors de sa retraite en 1983, elle a décidé de commencer un travail de recherche universitaire sur la problématique des travailleurs immigrés à Besançon. Selon le directeur de thèse, cette vive nonagénaire aux cheveux blancs "est sans doute la seule à connaître ces dispositifs à ce point et à être capable d'en faire une telle synthèse, qu'elle a complétée par des travaux d'analyse de statistique".

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    "On mesure la puissance d'un amour à sa capacité de transformation.

    Pourquoi vous êtes-vous aimés ?

    Parce que vous aviez l'un sur l'autre une extraordinaire puissance de transformation."         

                                   Louis Evely

     

     

    L

     

    Louis Évely (5 novembre 191030 août 1985) est un écrivain chrétien d’origine belge.

    En tant que prêtre catholique il publia plusieurs ouvrages sur la vie spirituelle.

    Après son mariage il quitta la prêtrise mais resta actif en tant que chef spirituel. 

    Plusieurs de ses ouvrages se sont vendus en milliers d’exemplaires et ont été traduits en 25 langues.

    La renommée de Louis Évely fut telle dans les années 1960 que l’un de ses sermons fut intégralement reproduit dans "Ma nuit chez Maud", un film dirigé par Éric Rohmer3.

     

    J'ai eu la chance de rencontrer cet homme,à deux reprises, à l'Aube, dans la Drôme,lors d'un stage.

    J'en garde le souvenir d'un homme rayonnant, pacifique, modeste et très à l' écoute de chacun.

    Et c'est avec bonheur que je relis quelques pages de ses livres, de temps en temps.


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