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    Thamer Aljouhari est un réfugié Syrien doté d'une force herculéenne. Aujourd'hui, il avait pour but d'entrer dans le Guinness Book des records en tractant un camion de plus de 11 tonnes sur plus de 10 mètres. Un exploit couronné de succès, réalisé à Epinouze, sa commune d'accueil dans la Drôme.

    Par Dolores Mazzola Publié le 21/10/2018 à 19:08

    Sa puissance tient dans sa chevelure. Thamer Aljouhari n'est pas sans rappeler un certain Samson !  Thamer Aljouhari est une force de la nature... depuis l'enfance.

    Aujourd'hui, il s'était donné pour objectif d'entrer dans le Guinness Book des records en réalisant un exploit peu banal : tracter avec sa chevelure un poids lourd sur plus de 10 mètres. Pour être homologué le livre des records avait proposé de mandater un de ses agents. Coût du déplacement : 5000 dollars. Trop cher pour Thamer Aljouhari, réfugié syrien arrivé à Epinouze en 2015.

    C'est grâce à un direct avec Londres via des téléphones portables qu'il va pouvoir faire valider son exploit. Car avec sa chevelure, le jeune syrien est parvenu à tracter l'engin de 11 tonnes et 240 kilos sur 10 mètres 70.  Thamer doit encore patienter quelques semaines avant la validation de son record.

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  • Théo Curin, le champion de natation amputé des quatre membres, a publié une vidéo sur les réseaux sociaux. A travers cette vidéo, le sportif qui s’entraîne au Creps de Vichy transmet un message fort « fais de ta différence une force ».

    Par Virginie Cooke Publié le 05/11/2018 à 20:03 5culturebox)

    Théo Curin est un sportif prodigieux qui impose le respect. Le nageur de 18 ans amputé des quatre membres s’entraîne au Creps de Vichy (Allier). Il  vient de publier sur les réseaux sociaux le 26 octobre dernier une vidéo dans laquelle on le voit à l’entraînement. Dans ce clip, il transmet un message qui lui tient particulièrement à cœur « fais de ta différence une force ».
     

    « C’est une phrase que j’utilise chaque jour. Au départ, les images sont serrées dans le clip, on a l’impression de voir un nageur lambda. Puis, on découvre un peu mon handicap. C’est ce qui fait la force de ma vidéo », explique Théo Curin.


    La vidéo a été tournée au mois d’octobre par le réalisateur Albéric Jouzeau. « Cela a duré toute une journée pendant mon entraînement de 7h à 18h. Il a fallu refaire beaucoup de prises mais je suis très content du résultat ! », s’enthousiasme le nageur.
    https://youtu.be/EIP4wpnpJos
     
     


    Des conférences et une série tv



    Le vice-champion du monde de natation handisport sur le 100 mètres nage libre va également animer une conférence-débat à Cusset le 8 novembre avec Clémentine Célarié. Ils aborderont ensemble la thématique du handicap.
     

    C’est d’ailleurs aux côtés de l’actrice qu’il joue dans la série « Vestiaires » diffusée sur France 2. Il apparaîtra prochainement dans un épisode en décembre prochain et a d’ores-et-déjà signé pour la prochaine saison.

    « J’apprécie de plus en plus le cinéma. C’est un nouvel objectif et j’adore l’ambiance sur les tournages. Ce n’est pas une simple série, il y a des messages derrière l’humour », souligne le jeune homme.


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  •    Voilà un autre chemin de Noël

    Elle avait envie de donner de son temps pour aider son prochain, alors Kaïma Bouchakel, étudiante, a crée l'association "Pense à ton prochain". A l'approche de Noël, elle s'est lancée avec des proches dans la confection d'un tajine géant. L'objectif : fournir 150 repas aux sans-abris. 

    • Par Cyrielle Cabot
    • Publié le 23/12/2016 à 12:57 ( Hello facteur)
     
    © France 3 RA

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    C'est dans la cuisine de ses parents que Kaïma Bouchakel et ses proches se sont lancés dans la préparation d'un tajine géant.

    La jeune étudiante en langues étrangères appliquées a décidé de prendre un peu de son temps libre pour aider les sans-abris. Elle a donc crée l'association "pense à ton prochain" et, peu à peu, a convaincu ses proches de l'aider. 

    150 repas 


    Installés sur la place Carnot à Lyon avec la tajine préparée, des fondants au chocolat et des clémentines, la jeune fille et ses proches auront permis de fournir pas moins de 150 repas à des personnes dans le besoin.  

    "Je pensais pas être autant entendue, avoir tant de personnes qui nous apportent autant de ressources. Certains ont commencé a donné 5, 10 ou 15 euros. D'autres ont fourni des jouets ou des ingrédients", s'étonne t-elle toujours. 

    Grâce aux réseaux sociaux, la jeune étudiante avait déjà organisée une maraude et distribué 80 pastabox. Aujourd'hui elle ne compte pas s'arrêter là et cherche toujours plus de donateurs.


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  • Souvent , on entend des gens qui répètent  à l'envie que tout va mal, que notre époque est pourrie : trop de violences, trop de gens qui ne pensent qu'à leur petit ego,  qui ne pensent qu'à accroître leur pouvoir , à augmenter leurs richesses...Aussi est-il bon de mettre en évidence ceux qui  agissent à contre courant et qui nous  étonnent par leur générosité, leur courage, leur ingéniosité et qui savent aider d'autres personnes à vivre mieux et à s'épanouir.

     

     

    Philippe de Roux a été sélectionné par Ashoka

     Ashoka - organisation sans but lucratif, laïque et apolitique - est le 1er réseau mondial d'entrepreneurs sociaux. Son objectif est de faire émerger un monde où chacun est capable d'agir rapidement et efficacement pour répondre aux défis sociétaux. 

    Depuis 30 ans, Ashoka a identifié, soutenu et fait grandir près de 3000 entrepreneurs sociaux pionniers de l'innovation sociale, contribuant ainsi à établir le secteur de l'entrepreneuriat social.

    Accompagner un nombre important d'entrepreneurs sociaux donne à Ashoka une position unique et une vision d'ensemble pour comprendre les problèmes sociétaux et identifier les leviers clés pour accélérer le changement sociétal.

    Philippe de Roux veut apporter l'eau potable bon marché aux habitants des bidonvilles.

    "Mon moteur, dit-il, c'est le désir de justice"

     Diplomé de L'Essec et licencié en philosophie,il est le co-fondateur de  l'entreprise" Eau et vie"

    20 000 personnes ont bénéficié des services de cette entreprise aux Philippines, au Bangladesh et en Côte d'Ivoire et l'objectif est de multiplier ce chiffre par 4 dans les 3 ans à venir.

    C'est au cours de ses études qu'il découvre les Philippines et c'est vraiment un choc pour lui;

    Il y retourne ensuite, pendant deux ans , avec sa femme

    "J'avais 23 ans, je gérais des programmes d'épargne et sillonnais les bidonvilles à moto. C'est là que j'ai compris les problémes posés par l'eau;

    Il rentre en France quand ils attendent leur premier enfant.Ils en ont quatre à présent.

    Il travaille deux ans chez Esso puis il se met à son compte en reprenant une entreprise d'insertion dans le secteur de laa plomberie ..et  se prépare ainsi à aider plus efficacement les gens des bidonvilles d'Asie

     


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    La rocambolesque vie du romancier Miguel de Cervantes, mort il y a 400 ans

    Par Culturebox (avec AFP) @Culturebox

     

    Statue représentant "Don Quichotte" de Cervantes, près de Madrid 

    Statue représentant "Don Quichotte" de Cervantes, près de Madrid 

    © CURTO DE LA TORRE / AFP

     

     

     

    Mondialement connu pour son "Don Quichotte", l'auteur espagnol Miguel de Cervantes a mené une vie aussi rocambolesque que l'anti-héros de son roman, célébrée cette semaine, quatre siècles après sa mort. Cervantes est décédé le 22 avril 1616.

    L'écrivain a été emporté à 68 ans après une vie pleine de rebondissements, comprenant une bataille navale, une capture par des pirates, cinq ans en captivité à Alger et des passages en prison.

    "Ce qui donne tant de force à la littérature de Cervantes, c'est qu'il a vécu intensément", explique José Manuel Navia, photographe ayant parcouru les lieux où il a vécu pour organiser une exposition. En Espagne, 300 événements -expositions, pièces et conférences- lui sont consacrés cette année. Samedi, la remise du prix littéraire Cervantes, qui honore chaque année l'oeuvre d'un écrivain de langue espagnole, sera l'occasion d'une cérémonie présidée par le roi Felipe VI, la reine Letizia et le chef du gouvernement Mariano Rajoy.


    Beaucoup de mystères demeurent sur l'existence de ce soldat devenu prisonnier puis percepteur d'impôts, un écrivain presque anonyme n'ayant connu la gloire qu'à cinquante ans passés grâce à "Don Quichotte". Depuis des décennies les spécialistes tentent d'en savoir plus en fouillant les archives, se fondant sur de rares témoignages et des préfaces autobiographiques de ses l

    Découverte des restes de Cervantès

     

    Né en 1547 à Alcala de Henares, près de Madrid, Cervantes s'est installé à Madrid avec sa famille modeste, et y a écrit son premier poème vers l'âge de vingt ans. En 1569, il part à Rome. En Italie, il s'enrôle comme soldat et participe à la bataille de Lépante (1571), où une alliance chrétienne de plus de 200 vaisseaux inflige une défaite à la flotte de l'Empire ottoman. "Tremblant de fièvre, il gît dans un lit infesté de poux dans l'entrepont qui sert d'infirmerie... dominé par le mal de mer et la malaria", raconte son biographe Jean Canavaggio. Cervantes combat et se blesse à la poitrine et à la main gauche, dont il perd l'usage. Guéri, il participe à d'autres campagnes militaires avant de chercher à  regagner l'Espagne, en 1575. Mais son bateau est capturé par des pirates qui l'emmènent à Alger,  administrée par les Ottomans. Il y reste cinq ans jusqu'au paiement de la rançon par sa famille et par un ordre religieux.

    En 1584, il a une fille. Mais il n'épousera pas sa mère, lui préférant plus tard une autre femme, de près de 20 ans sa cadette avec laquelle il s'installe dans un petit village de Castille-La Mancha où "Don Quichotte" vécu aussi. Il y écrit son premier roman, "La Galatea", sans grand succès. En 1587, il obtient un emploi officiel, et arpente le sud de l'Espagne pendant une décennie, réquisitionnant blé et huile pour les autorités et percevant l'impôt. A cette époque, il est incarcéré, sans doute pour une dette. L'idée du Quichotte aurait commencé à l'habiter pendant ce séjour en prison. En 1605, le roman est publié et connaît un succès immédiat. Les années suivantes ont vu Cervantes repartir à Madrid où il est resté jusqu'à sa mort, sans grands moyens. 

    "Don Quichotte", un des ouvrages les plus traduits au monde, a depuis inspiré des écrivains comme Jane Austen, Fedor Dostoïevski ou Gustave Flaubert. Pour Javier Rodriguez Palacios, maire d'Alcala de Henares, Cervantes reste d'actualité: "Racontez cette vie à un lycéen de 16 ans, il réalisera que ce qui se passe aujourd'hui - le chômage, l'exil des jeunes, les conflits entre les gens d'origine espagnole et les autres - Cervantes l'a connu aussi"

     


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