• "Un musicien ce n'est pas quelqu'un qui joue, c'est quelqu'un qui écoute.

    Il écoute ce monde, les instants du monde 

    et ceux-ci sont tellement beaux que cela ne peut que le séduire et le rendre amoureux.

    Etre amoureux des instants du monde signifient que vous êtes sensibles à la beauté de la vie...

    En écoutant les résonances et les silences, vous vous installez dans la musique de la vie...

    Ne croyez pas que l'état de grâce soit exceptionnel.Nous sommes constamment touchés par la grâce

    mais nous ne prenons pas toujours  le temps de la vivre...

    Si l'on accepte les fausses notes, elles enrichissent la musique de la vie."

                                                                                                                 Marc Vella


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  • La basilique Notre-Dame à Alençon (Orne), où Gabrielle Grandière était institutrice dans les années 1950.La basilique Notre-Dame à Alençon (Orne), où Gabrielle Grandière était institutrice dans les années 1950. (JEAN-BAPTISTE MARIE / RADIO FRANCE)

     
      https://youtu.be/KdHDmHcVVv0

     

    Auteure, compositrice, violoniste et écrivaine, Gabriele Grandière (morte le 26 février 2020 à 99 ans) a écrit cette comptine; qui a bercé des générations d'enfants dans les années 1950 : "Il était un petit homme... Pirouette, Cacahuète !" Gabrielle Grandière est alors institutrice à Alençon. "Je trouvais que les comptines étaient cucul", raconte-t-elle, sur France Bleu Maine en 2012. Elle s'est donc décidée à en faire une elle-même. "Je l'ai écrite en un rien de temps !" La chanson s'exporte ensuite assez rapidement à travers le monde, à la grande surprise de Gabrielle Grandière.

    "Sylvie Vartan me l'a piquée !"

    C'est Sylvie Vartan qui a popularisé cette comptine, mais pas dans sa version originale. Il y est notamment question d'avion à réaction. "À l'époque où je l'ai écrite, ça n'existait pas", corrigeait Gabrielle Grandière qui résume : "Sylvie Vartan me l'a piquée ! Cette chanson est passée dans le domaine public."

    Gabrielle Grandière s'est rendu à la Sacem, (Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique). Là, on lui explique qu'il est trop tard pour revendiquer quoi que ce soit, la chanson étant passée dans le domaine public. Gabrielle Grandière en souriait : "Donc, aujourd'hui, je m'appelle domaine public !Maine Libre

    Gabrielle Grandière a même eu les honneurs des Inrocks, en 2012, relayant une vidéo parue sur lLe Maine Libre


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  • Il y a quelques jours, nous avons écouté Malincka.

    Elles sont quatre, elles chantent avec un bonheur palpable et qui se propage jusqu'à nous.

    Un concert de "MALINCKA" c’est d’abord un voyage vocal et polyphonique à travers le monde.

    Elles ont à cœur de faire vivre avec le plus de sincérité possible la révolte d’un chant de lutte italien autant que la beauté d’une légende mexicaine, la joie d’un chant d’amour tzigane ou encore la profondeur d’une messe corse…

    Mais aussi la douceur d’une berceuse roumaine, la tristesse d’un chant de guerre bulgare ou la rage d’un chant de liberté occitan.

    En somme, ce qui les anime profondément c’est chanter l’humain, ses émotions et ses émois, avec un amour profond pour la musique qui fait naturellement le lien entre elles et le public En croisement avec le concert de "MALINCKA .

    A la sortie, nous partageons  ensemble ce que nous avons apporté :nous buvons et mangeons.

    Et nous avons encore le plaisir d'écouter quelques chants et nous pouvons chanter avec elles.

    Leur vitalité et leur allégresse sont contagieuses.

    Nous repartons légers et le coeur content.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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  • L'autre soir , nous avons répondu à l'invitation d'une personne du village qui organisait chez elle un concert avec

    Richard Poher, pianiste et compositeur et fabricant et jouant du didgeridoo

     

     

    Instrument authentique traditionnel, le didgeridoo est créé par la nature pour vibrer au rythme de la terre. Creusé par les termites, le didgeridoo est un tube en bois, avec de la cire d'abeille pour façonner une embouchure adaptable à la bouche. Les vibrations des lèvres font rentrer tout le tube en osmose avec l'air qu'il contient. les cris, coups de diaphragme et autres techniques plus ou moins modernes donnent toute la palette à cet instrument de facture relativement simple et aux multiples sonorités.
    Traditionnellement utilisé lors de cérémonies, il peut aussi l'être pour le divertissement. Les techniques modernes du didgeridoo s'inspirent notamment du beat box, les joueurs explorant toujours plus la palette sonore de l'instrument.

     

    Richard Poher

    L'ambiance était agréable, le concert aussi, le jeune musicien tout disposé à répondre aux questions qui lui étaient posées

    C'était une excellente soirée;


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  • vhttps://youtu.be/Tayisc6E9f4?lis

     

     

    Le groupe Evasion chante "Ecrire pour ne pas mourir" de Anne Sylvestre


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