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     (Culturebox)

        Bérénice Kouamela est élève en Terminale littéraire au lycée Mounier, à Grenoble.
        Lorsqu'un professeur de lettres a été    roué de coups par plusieurs individus encagoulés 
        en sortant de l'établissement   vendredi 8 février, elle a été "très choquée".

        "Je ne le connais pas personnellement, mais on s'est tous sentis concernés par ce qui s'est passé.
         J'étais en colère."
         Le week  end passe mais la colère ne passe pas. Lundi, elle décide donc d'écrire un texte. Il commence avec ces mots :
     

    Face à la violence je veux sortir de mon silence
    Vendredi 8 février un homme sans défense est agressé
    Il voulait rentrer chez lui
    Mais à la sortie du lycée tout a basculé

          Bérénice enregistre alors une chanson, qui a été diffusée sur haut-parleurs mercredi lors d'un rassemblement de    
          soutien       au    professeur de lettres devant l'établissement.
          Dans la foulée, elle tourne un clip vidéo, qu'elle publie sur sa chaîne YouTube.
     


         Un moyen d'exprimer sa colère et son soutien au professeur. "C'est aussi un message de paix", dit elle,

          "parce que ça pourrait être facile de tomber dans la haine".

    Dans les ténèbres de ma colère
    La pénombre de mon atmosphère
    J'aperçois l'ombre d'une lumière
    Peut-être puis-je contribuer
    A mettre fin à ce tonnerre


        Dans cette affaire, trois mineurs âgés de 15 à 17 ans ont été mis en examen vendredi.
        L'instigateur aurait voulu se venger d'avoir été exclu de l'établissement.
     
    Je lis cette information et je me sens réconfortée par cet appel à la paix lancé par une jeune lycéenne...
    Ne désespérons pas de ce monde  où nous vivons et agissons selon notre coeur;

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    Par Aude HenryPublié le 14/03/2017 à 19:24Mis à jour le 15/03/2017 à 09:14

    L'idée consiste à amener un peu de poésie, de manière inattendue, dans des lieux publics. Cette année, le poématon a pris place au coeur de l'Université de Lyon 2, par le biais de la 19ème édition du Printemps des Poètes.
    A cette occasion, les étudiants sont invités à tendre l'oreille, pour écouter des poèmes africains lus par une comédienne.

    Le poèmaton devient un lieu de pause, et offre un moment d'écoute, tout en étant posé au milieu du vacarme du quotidien. 
    C'est là une invention lyonnaise, et le poèmaton a comme qui dirait de l'avenir : il s'adapte au monde des enfants et devrait s'exporter prochainement jusqu'en Finlande.


    Interviennent dans ce reportage réalisé pour l'édition de la Locale du Grand-Lyon, sur le campus de Bron  :
    1- Joris, étudiant en sciences politiques
    2- Louise, étudiante en sciences sociales
    3- Isabelle Paquet, directrice artistique compagnie Chiloé

     

    Je lis cette information et je m'en réjouis

    même si je me doute que certains penseront que cette initiative est dérisoire

    Il me semble que ce sont des petites choses comme ça qui peuvent nous aider à vivre dans la paix et l'harmonie...

    De même , hier j'entends à la radio l'écrivain Philippe Djian raconter que, se trouvant sur la place Saint Sulpice à Paris, il y avait là des jeunes gens qui se retrouvaient...et , un peu plus loin, un SDF qui dormait dans un coin...A un moment un des jeunes s'est détaché du groupe et il est alléen direction du SDF et , très délicatement, il s'est mis à lui nettoyer le visage...

    Personne n'y a fait attention et pourtant dit P. Djian, c'était une scène de toute beauté, une scène biblique...


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  • Ah ça ! Quelle surprise!

    Le facteur vient de passer

    Et je découvre une carte postale,

    une carte postale qui vient d'Egypte...

    Tiens, me dis-je en voyant le nom de celle qui me l'envoie , c'est étonnant, je croyais qu'elle était partie en Italie...

    Je déchire l'enveloppe, ce n'est pas étonnant du tout, la carte est datée de novembre 2015...

    Il a donc fallu presque un an pour que la carte arrive à destination...

    Je  vais lui téléphoner, elle a dû revenir d'Italie, je pense...

    Elle aussi va être surprise...


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    Ne rien attendre pour savoir tout accueillir comme un cadeau

     

    Elle vit seule.

    Les liens familiaux se sont distendus.

    Elle n'attend rien en cette veille de Noël.

    Elle a quand même invité deux autres personnes esseulées

    comme elle

    pour partager un simple repas.

    elle n'attend rien, les cadeaux, ce n'est pas pour elle...

    En ouvrant sa boîte aux lettres, elle découvre une carte de voeux.

    C'est sa jeune nièce, une des rares personnes de la famille qui est restée en relation avec elle.

    "Je ne m'y attendais pas, me dit-elle, ça, c'est un beau cadeau de Noël."


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  • L'autre jour, nous étions invités chez un voisin qui fêtait son anniversaire.

    Arrivant chez lui, nous voyons un tracto-pelle qui, devant son portail,  est en train de creuser

    un gros trou...

    Alors il nous raconte : dans la matinée, il a entendu des aboiements plaintifs qui se répétaient,

    il n'y avait pourtant aucun chien à l'horizon...Il s'est finalement rendu compte que la pauvre bête

    était sous terre...Il a donc appelé l'employé communal qui a appelé le maire lequel a appelé le propriétaire

    du tracto-pelle....

    En effet, longeant sa maison, la route étant en pente, il y a une buse en béton de plusieurs mètres

    qui est enterrée là pour permettre une meilleure évacuation des eaux de pluie...Normalement

    il y aurait dû avoir une grille empêchant l'entrée de quoi que ce soit  à l'intérieur mais cela n'a pas été

    fait...Le chien qui est de petite taille a dû vouloir attraper un rat, il s'est faufilé dedans et, au lieu de reculer

    (il paraît que les chiens ne savent pas reculer) il s'est avancé, il a bien dû faire  une dizaine de mètres

    là-dedans et il était pris au piège...

    Tout s'est bien passé, le chien est ressorti sans une égratignure, sale mais vivant...un peu égaré quand même

    Il a eu de la chance que le voisin l'ait entendu, sinon on aurait mis un certain temps avant de découvrir

    qu'il s'était faufilé là-dedans.

    Sa maîtresse qui le cherchait  depuis le matin  était rassurée.

    je crois qu'elle ne le laissera plus vagabonder.


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