• Beaucoup d'animation au village.

    Comme chaque année, les marathoniens passent par notre village.

    Hier c'étaient ceux qui partaient de nuit et faisaient les 120 km

    Et aujourd'hui, c'est le marathon et le semi marathon: 42 et 27 km.

    Près de chez nous, il y a un ravitaillement.

    La plupart des coureurs se contentent de boire....

    Tout au long du chemin, il y a du monde pour encourager  les coureurs

    Et ils en ont bien besoin

    car tout au long du parcours, il y a de jolies petites montées et il faut être bien aguerri pour les faire en courant....

    Ils ont de la chance....Il ne pleut pas et parfois même le soleil traverse les nuages


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    L'Agence des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR) <updates@info-unhcr.org>

     

     

    Un village du Puy de Dôme ouvre ses portes pour les réfugiés

    Dans un village tranquille du centre de la France, plus de 100 réfugiés ont été accueillis depuis 2015.

     


    En novembre 2015, dans le Puy de Dôme, Pessat Villeneuve, qui compte 550 habitants, a ouvert les portes de son château aux réfugiés de Calais et de Paris, en le transformant en centre d’accueil et d’orientation (CIAO). Depuis lors, il a accueilli 136 réfugiés.

    Voici le récit que font les habitants du village de cette année d’accueil.


     

    « La haine, ça fait du bruit. La solidarité c’est silencieux, mais c’est terriblement efficace et mobilisateur » déclare le Maire Gérard Dubois.   © HCR/Benjamin Loyseau

    Le maire

    A notre arrivée, le Maire nous accueille sur la terrasse de la Mairie. Il consacre la journée aux affaires du village, loin de son travail à la Poste. 

    Gérard Dubois croit fermement à la solidarité, à l’entraide, et se rappelle encore du jour où il a décidé d’ouvrir un Centre d’accueil et d’orientation pour les réfugiés dans son village, et si celui lui semblait être une solution évidente, il lui a fallu encore persuader les habitants du village 

    « Quand le préfet m’a appelé, j’ai immédiatement dit oui » raconte-t-il.

    Si sa décision lui semblait évidente, il lui a fallu encore persuader les habitants du village. Ce ne fut pas chose aisée. Lors de la réunion publique, organisée en novembre 2015 à l’occasion de l’ouverture du Centre, il dit qu’il s’est senti comme un « taureau dans l’arène ». Les semaines suivantes, il a même reçu des menaces de mort. Mais la solidarité était plus forte et jusqu’à aujourd’hui il n’a pas regretté sa décision.

    « Se rencontrer et apprendre à se connaître change tout. C’est aussi simple que ça. »

     « La haine ça fait du bruit. La solidarité c’est silencieux, mais c’est terriblement efficace et mobilisateur. »

    « C’est difficile d’accepter que les personnes que l’on connaît n’ont pas les mêmes valeurs. Mais j’ai aussi découvert tellement de solidarité. J’aurais démissionné si je m’étais heurté à un refus pour l’ouverture du CAO ».

    Le Maire est convaincu que l’appréhension et les craintes des habitants, nourries par leur méconnaissance des réfugiés, ont disparu une fois qu’ils les ont rencontrés. « Se rencontrer et apprendre à se connaître change tout. C’est aussi simple que ça. »

    Avant de conclure : « Je ne les appelle pas des réfugiés, je les appelle nos invités ».

       La travailleuse sociale

    Angélique Libeyre est une travailleuse sociale  de Forum réfugiés–Cosi, l’ONG responsable de la gestion du centre à Pessat-Villeneuve. Elle informe les demandeurs d’asile sur leurs droits et sur les procédures d’asile en France.

    « C’est un temps nécessaire pour les personnes hébergées dans le centre » dit-elle. « Cela leur donne l’opportunité d’avoir un moment de répit et de réfléchir à la suite de leur parcours migratoire tout en bénéficiant des bonnes informations. »

    Son bureau, situé dans le CAO de Pessat-Villeneuve, n’est jamais vide.

    Elle vient d’apprendre que 20 personnes accueillies ont reçu le statut de réfugié. « Maintenant nous devons penser aux prochaines étapes et préparer leur départ du centre, » ajoute-t-elle.

    Angélique aime son travail, mais admet qu’il peut s’avérer difficile, en l’absence de moyens suffisants pour répondre à la demande. « Par exemple, nous n’avons pas toujours d’interprète pour accompagner les réfugiés chez le docteur » précise-t-elle.

    Le soutien psychologique est aussi essentiel, mais souffre du manque de ressources.  

    La retraitée

    Brigitte est une bénévole du centre. Enseignante retraitée, elle donne des cours de français aux réfugiés et est également responsable de la boutique de vêtements. Elle a été la première à se porter volontaire pour aider, lors de la réunion publique organisée par le maire pour l’ouverture du centre.

     « Quand j’ai vu qu’il y avait des appréhensions, de la peur qui régnait dans le village, j’ai aussitôt eu un élan pour dire que nous étions là pour aider, que la France est une terre d’asile pour les réfugiés depuis très longtemps” dit-elle. “J’ai posé une seule question : de quoi ont-ils besoin ? ».

    Brigitte a ouvert une boutique de vêtements, avec l’aide du Secours populaire français et du Secours catholique, ainsi que grâce aux dons des particuliers et des magasins locaux. Brigitte trouve le temps passé au centre gratifiant.

    Pour elle, être volontaire était un geste naturel. « Quand on voit cette motivation pour apprendre, cette envie d’apprendre, on redouble d’énergie » dit-elle. « Je me souviens, dans mes classes parfois, les enfants soupiraient, tandis que ces personnes ont une telle envie de s’intégrer, contrairement à ce qu’on entend souvent. »

    Elle est persuadée qu’il est essentiel de continuer à aider et à discuter.  «  A force d’en parler, quand on explique, on raconte, on touche un plus grand nombre de personnes.”

      « Ils ont réalisé que dans certains pays, les enfants ont peur que des bombes leur tombent sur la tête » raconte Sandrine Menuge.  

    La maîtresse

    Sandrine Menuge est la Directrice de l’école primaire de Pessat-Villeneuve depuis l’année 2000 et a vu l’arrivée des réfugiés dans le village comme une opportunité de parler de diversité avec les enfants de sa classe.

    Elle a initié un projet consistant à trouver 100 visages d’enfants à travers le monde en 100 jours.

    « Nous avons cherché des photos pour savoir d’où ces enfants venaient, à quoi ils ressemblaient, comment ils vivaient. » Les enfants ont réagi spontanément à l’exercice : « Ils ne pouvaient pas imaginer qu’il y ait des enfants qui n’avaient pas de télévision, ni de voiture. »

    « J’espère les avoir sensibilisés à la diversité et à l’ouverture sur les autres. C’est bien de semer de petites graines ».

    Ils ont aussi compris pourquoi les réfugiés avaient dû partir de chez eux. « Ils ont réalisé que dans certains pays, les enfants ont peur que des bombes leur tombent sur la tête. C’était un très beau moment de partage. »

    En parlant aux enfants, elle a aussi atteint les parents. Certains étaient inquiets, mais j’ai aussi reçu des messages de soutien de parents qui étaient contents que leurs enfants puissent découvrir et comprendre de nouvelles choses. J’espère les avoir sensibilisés à la diversité et à l’ouverture sur les autres. C’est bien de semer de petites graines. L’affectif c’est très important à cet âge-là. »

      « A Calais, il y avait des rixes tous les jours. Ici, nous sommes logés dans des maisons, et non des tentes “, explique Naseer.

    L’athlète

    Naseer, 25 ans, a fui l’Afghanistan jusqu’à l’Europe, en parcourant les routes et les mers à travers plusieurs pays. Il est réticent à raconter son histoire, préférant se concentrer sur sa vie à Pessat-Villeneuve et ses rêves d’avenir. Ceux-ci peuvent se résumer en un seul mot : cricket.

    Il dit qu’il est heureux d’avoir été accueilli dans le village. “Pessat est agréable,” dit-il. “A Calais, il y avait des rixes tous les jours. Ici, nous sommes logés dans des maisons, et non des tentes.”

    Dès qu’il peut, Naseer court 15 km chaque matin et participe aussi à des compétitions. Au début du mois de mars, il a pris part à une course de 13 kilomètres organisée par Volvic à travers les volcans du Massif central, et a fini 115ème sur 500 participants.

    Cependant, le cricket demeure son premier amour. « Les gens d’ici ne connaissent pas le cricket, » dit-il. « Ils aiment le football. »

    Néanmoins, il a découvert un club de cricket à Clermont Ferrand sur lequel il compte se pencher. Son but est de développer une équipe nationale française de cricket. “Le cricket est un très bon sport. Le football lui est dangereux - on court trop.”

    Naseer compte retourner en Afghanistan lorsqu’il pourra y vivre en paix et qu’il n’y aura plus de conflits. « Il y a des bombardements tous les jours. Je m’inquiète pour l’Afghanistan. »

    L’étudiant

    Amir, 27 ans, a fui l’Afghanistan pour arriver à Calais, d’où il espérait pouvoir partir au Royaume-Uni, afin de rejoindre la communauté Afghane qui y est établie, mais il a finalement décidé de rester en France.

    En Afghanistan, où Amir a étudié en tant qu’infirmier, la guerre a rendu la vie impossible. « Pourquoi des gens viendraient en Europe en marchant pendant des mois - des femmes, des enfants - si ce n’est pour fuir la guerre? »

    Il a voyagé à pied, en camion et en bateau, par tous les moyens possibles, dit-il.

    « Je me sens mieux maintenant, » ajoute-t-il. « J’ai un hébergement, j’ai des amis. Il y a des bonnes personnes ici. C’est important que les gens comprennent pourquoi nous sommes ici. Nous sommes des réfugiés. Je ne veux pas dépendre de l’assistance de l’Etat. Je veux commencer à vivre pour moi. »

    Il dit qu’il espère reprendre ses études et continuer sa vie en France. « Je veux vivre chaque jour de ma vie ».

     

     


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    Ce week-end, en Drôme Ardèche, , c'était le week-end "ferme en ferme"

    Nous pouvions aller visiter un grand nombre de  lieux où agricultrices et agriculteurs nous expliquaient leur travail,  leur savoir-faire, leurs valeurs...Chez certains, un repas était proposé....

    Nous sommes allés à la ferme Pimpreline à Aubenasson

    Là, on fabrique de la spiruline.

    La spiruline est une algue vivante...Je n'ai pas bien pu suivre les explications de la jeune femme qui nous a guidés dans la visite car sous la bâche en plastique où se  fait cette culture , il fait une chaleur  effroyable, pour moi du moins et j'ai dû me diriger vers l'entrée et là je n'entendais pas très bien....Mais l'accueil était chaleureux...Elle nous a dit que chaque année, les ré récolteurs de spiruline de France, ils sont cent environ, se réunissaient et échangeaient leurs découvertes...

    Avant de partir évidemment, nous avons pu goûter cette spiruline et en acheter si on le désirait...

     

     

     C'est ainsi qu'ils se présentent sur leur site   www.lapimpreline.fr

    "Nous cultivons de la spiruline à Saillans,dans la vallée de la Drôme, depuis juillet 2011. La ferme se situe au lieu dit les Plots, aux pieds de la montagne des Trois Becs, près du village d'Aubenasson. La Spiruline de la ferme Pimpreline est cultivée artisanalement dans des bassins sous serre, alimentés par l'eau qui nous vient de la montagne. Elle est séchée naturellement afin de préserver toutes ses propriétés. Nous faisons partie de la Fédération des Spiruliniers de France, qui regroupent une grande partie des fermes qui cultivent de la spiruline en France.
    Nous vous accueillerons avec plaisir à la ferme si l'envie vous prend de venir nous visiter!"

     

     

     

     

     

     






     
                                             au pied des Trois Becs
                                               
     
     
     
    Dans une cuillerée à soupe de spiruline, on trouve autant de protéines que dans 165 grammes de boeuf,
                                                                             autant de calcium que dans un verre de lait,
                                                                             autant de fer que dans un bol d'épinards,
                                                                             autant de béta carotène que dans 6 carottes,
                                                                             autant de vitamines B12 que dans165 gr. de boeuf
                                                                             autant devitamines E que dans une  cuillerée à soupe de germe de blé

     

     

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  •  Je partage avec vous un envoi de France Infos

     
     

     

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    DIRECT. 1er-Mai : Macron rend hommage à Brahim Bouarram, tué en 1995 par des militants d'extrême droite

    Ils ont voulu marquer le coup, à l'occasion de la journée du souvenir de la déportation. Trois représentants de la Résistance et de la déportation ont estimé, dimanche 30 avril, dans un appel solennel lu au Camp des Milles (Bouches-du-Rhône), que la France ne pouvait pas prendre le "risque mortel" de l'extrême droite au second tour de l'élection présidentielle.


    Journée du souvenir au camp des Milles / France 3 Paca

    "Nous avons appris durement à reconnaître les visages et les masques de l'exclusion et de la haine, ont écrit trois "Grands anciens" du site mémorial du Camp de Milles, dans un texte prononcé par le président du musée, Alain Chouraqui. Comme nous reconnaissons les petits calculs, les colères dévoyées ou les aveuglements qui permettent le pire."

    "Aujourd'hui, malheureusement, par-delà les mots et les faux semblants, nous les reconnaissons bien dans notre pays", indiquent Denise Toros Marter, déportée à 16 ans à Auschwitz, Sidney Chouraqui, engagé volontaire de la France libre, et le colonel Louis Monguilan, résistant, déporté à Mauthausen.

    "Le danger le plus immédiat pour nos libertés"

    "Nous savons bien que tous ceux qui sont attirés par les extrêmes ne sont pas eux-mêmes des extrémistes. Mais ce fut le cas aussi pour beaucoup de Français ou d'Allemands séduits un moment par Pétain ou Hitler dont ils n'imaginaient pas les horreurs futures", poursuivent-ils


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     J'ai reçu ce mail, il y a peu, c'est une évidence que l'on oublie souvent et qu'il est bon de se rappeler,

    les réveils sont parfois difficiles et laborieux, et pourtant n'oublions pas d'être heureux, ne passons pas à côté detout ces petits riens qui peuvent nous réjouir l'âme et le corps...

                                         

    Résultat de recherche d'images pour "photo au matin levant"

     

    Et puis hier, je lis ce petit poème de Gelsy, dans le blog mots et couleurs, (cliquez dans la colonne des blogs amis)

     

     

    " C'est le matin 

     je le sens qui approche

     il y a des mots qui ne trompent pas 

     il a des cadeaux plein les poches

     c'est le premier matin et je suis la première

    à saluer sa joie tout près du magnolia"  Gelsy ( blog: motsetcouleurs)


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