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    C'est avec beaucoup d'intérêt que j'ai suivi cette émission, dimanche, sur

    " la Birmanie, le pouvoir des moines et des militaires"

     

    Birmanie, les moines au coeur du changement

     

    Depuis que les militaires ont accepté en avril 2016 de partager le pouvoir avec Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la Paix, la Birmanie se cherche une identité et le bouddhisme pèse très fortement sur ce débat, très marqué par la tentation nationaliste. Trois moines, chacun engagé à sa manière dans une Birmanie qui se cherche, livrent leur regard, leurs inquiétudes et leurs espoirs.
    L'un prêche en faveur de la dame de Rangoun,
    L'autre propage le bouddhisme dans les régions les plus reculées du pays. Et le dernier mène un combat nationaliste et antimusulman des plus extrêmes pour la défense d'une identité nationale qu'il prétend menacée.
    Tous trois nous livrent leur regard, leurs espoirs et inquiétudes sur le pays, avec en toile de fond la montée du sentiment antimusulman dans le pays et la question des Rohingyas
     
    Le dernier fait vraiment peur, il croit défendre son pays, il ne fait que propager la haine, la division  et la guerre et les pauvres rohingyas sont classés comme apatrides alors qu'ils habitent ce pays depuis le XVe siècle.Ils sont chassés, torturés, tués...On parle de génocide...Pourtant, ces gens ne désirent qu'une chose: vivre en paix  sur la terre où ils sont nés, créer une famille, vivre de leur travail...Si certains se sont révoltés, il y a quelques mois, c'est parce qu'ils voulaient jouir des mêmes droits que les autres birmans, ne plus être apatrides...
     
    Quelle tristesse !
    Pourquoi l'homme éprouve -t-il si souvent le besoin de se replier sur lui-même  et de repousser celui qui est différent...
    Toutes les religions prêchent l'amour et veulent aider  les êtres humains à se relier entre eux...Et dans toutes les religions, on trouve des êtres qui  s'imaginent qu'il leur faut se défendre de tous ceux qui ne partagent pas les mêmes croyances et qu'ils peuvent tuer pour cela ?

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  • Il y a quelques jours, nous sommes allés voir un ami à l'EHPAD de Crest.

    Nous sommes restés un moment dans le jardin

    et sa femme  nous a expliqué que, cette année, les résidents aidés de leurs familles et du personnel soignant,  s'étaient

    occupés à donner des couleurs plus vives  en tricotant  des écharpes pour les arbres de la cour

    et cela avait été de bons moments pour tous.

    Voici ce que cela donne

     

     

     

     

     

     

     

     

    L'an dernier, la même initiative avait été prise pour orner les arbres devant la médiathèque.

    et c'est vrai que cela  donne un petit air de fête

    et cela permet aux bénévoles de se rencontrer;

    Vive les couleurs.


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  • https://pbs.twimg.com/media/DHAjW_uXYAAkykR.jpgUn partage qui ne coûte rien

    mais au contraire enrichit, s'il est sincère bien entendu...

    Si ce ne sont que des mots qui font joli, qui donnent bonne conscience...

    Autant se taire...

    Je viens de recevoir ce mail

    et comme le soleil est un peu absent dans le ciel, ce matin,

    je me dis que cela arrive juste à point...


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    Exposition "Ciao Italia" : ces immigrés italiens qui ont fait la France

    Par Hélène Prono @Culturebox

    Mis à jour le 31/03/2017 à 17H57, publié le 30/03/2017 à 16H59

    Ciao Italia ! © Musée de 
     

     

    Ils étaient des macaronis ou des ritals. Maçons, femmes de ménage, ouvriers agricoles, arrivés par milliers de leur Italie natale. Puis sont venus Yves Montand, Lino Ventura, Marcello Mastroianni, autant de figures qui font aujourd'hui partie intégrante de notre paysage culturel. "Ciao Italia !", une histoire de l'immigration italienne à découvrir au Musée de l'Histoire de l'immigration à Paris.

     L'histoire est pleine de contradictions et de rebondissements. Quand ils ont commencé à immigrer, fuyant le fascisme ou la misère, les italiens étaient en France « des étrangers ». Parfois des sâles étrangers, des « ritals » comme on disait de manière désobligeante, qui tentaient tant bien que mal de s’intégrer dans la société française. La xénophobie n’est hélas pas une invention moderne...

    Réfugiés italiens © Angelo Tommasi (1858-1923), Gli emigranti, 1896 Huile sur toile, 262 × 433 cm © Rome, Galleria Nazionale d’Arte

     

    L'Italie, un art de vivre

    Mais ces immigrés italiens, maçons, entrepreneurs, commerçants, artisans ont façonné la France que nous connaissons aujourd’hui. Et puis il y a eu La dolce Vita, les acteurs, les réalisateurs, les vespas, les pizzas sur une terrasse au soleil, et l’Italie nous est devenue infiniment belle et séduisante. C’est cette histoire que retrace l’exposition « Ciao Italia » en ce moment au Musée de l’histoire de l’immigration à Paris.

     

     

    "Ciao Italia!" et "Bienvenue la France!" 

    On ne le sait pas toujours mais l’immigration italienne est la plus importante que la France ait connue. Ils sont arrivés par vagues successives, au gré des événements politiques ou économiques, à tel point qu'on estime à près de 24 millions sur un siècle le nombre d’italiens qui ont quitté leur pays pour s’installer dans l’hexagone. Un chiffre énorme, et pourtant la culture italienne s’est parfaitement fondue dans la culture française... 
     

    cireurs napolitains

    L'exposition dure jusqu'au 10 septembre


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      "Il a quitté son pays pour fuir la guerre entre les rebelles et les policiers. Il a traversé le Gabon, le Cameroun, le Nigeria, Bénin, le Mali, le Sénégal, la Mauritanie, le Maroc et l'Espagne", Raconte l'un des élèves de quatrième du collège Simone de Beauvoir, à Crolles, en Isère. 

        "Elle a fui la Guinée car sa famille voulait la marier de force à un homme qu'elle n'aimait pas", reprend un autre.

        Chacun son tour, les collégiens ont pris la parole pour relater l'histoire de réfugiés. Certains ont simplement parlé,d'autres          ont dessiné ou chanté.

       A leur façon, ils ont créé un spectacle, "Eux, c'est nous !", à partir de témoignages recueillis pendant une quinzaine de jours.  Ils ont rencontré une dizaine de migrants et une quinzaine d'associations locales venus les sensibiliser à la question      des   migrations.

       Apprendre le vivre-ensemble


       Le pari est réussi. Les clichés et les a prioris ont disparu. "J'entendais que les migrants venaient pour notre argent, pour    piquer nos emplois. En fait, on voit bien qu'ils veulent juste avoir le droit d'asile et s'intégrer", raconte l'une des collégiennes. 

       "C'est bien à cet âge là de leur apprendre à accepter les autres et à comprendre les situations des uns et des autres", dit Tatiana, l'une des réfugiée qui a accepté de témoigner.

     
                                      COLLEGE CROLLES RENCONTRE MIGRANTS
     
     
     
     

    Joann et sa soeur réfugiées du Soudan du Sud en Ouganda.

    JE SUIS SOLIDAIRE #Aveclesréfugiés

    Ce 20 juin, à l'occasion de la Journée mondiale du réfugié, nous rendons hommage à la résilience et au courage de plus de 65,6 millions de personnes qui ont été forcées de fuir les guerres, les persécutions et la violence. Mais ce jour est également l'occasion de saluer les populations qui accueillent ces personnes déracinées (réfugiés, déplacés internes), qui leur offrent refuge, leur font une place dans leurs écoles, et dans leurs sociétés.

    Nous vivons aujourd'hui dans un monde où les incertitudes sont fortes; l'instabilité économique, les soulèvements politiques et la violence près de chez nous peuvent donner l'envie de fermer les yeux ou de fermer nos portes. Mais la peur et l'exclusion ne nous mèneront pas vers un monde meilleur, elles ne peuvent mener qu'à la construction de barrières.

    Le temps est venu de changer de trajectoire. Et pour le mieux. 

    Grâce à notre travail, et notre présence dans plus de 125 pays dont souvent sur les lignes de front de conflits, nous sommes témoins au quotidien du courage, de la ténacité et des qualités exceptionnelles des réfugiés.

    Alors qu'ils ont perdu leur foyer, leur travail, et parfois leur famille, ils ne baissent pas les bras et trouvent l’énergie de recommencer à zéro. Dans un environnement favorable, les réfugiés apportent des solutions, pas des problèmes.

    Cela requiert d’ouvrir nos esprits, nos cœurs et nos communautés aux réfugiés. 

    Aus


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