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    Aimeriez-vous vivre dans ce pays?

    J'ai reçu, hier, ce mail avec ces photos qui nous font partager la vie dans ce pays

    Qu'en dites-vous?


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  • Comment vivre en frères

                                                      Gérard Zilberman 
                                                                                         

    Une nouvelle année s'avance,esquisse un pas et nous fait entrer dans sa danse...

    Qu'un bon vent vous conduise en toute confiance
                          même s'il bouleverse un peu votre paysage.

    Je vous souhaite une année sereine et ardente
    où l'enthousiasme  et la douceur
    se partageront vos heures.

    une année où vous saurez savourer
    la couleur unique de chaque jour,
    sa musique et son silence.

    Une année où vous pourrez goûter
    le bonheur d'être vous-même
    et pourtant rester poreux à tous les souffles du monde.

    Je vous souhaite une année
    où vous puissiez accroître en vous-même
    les espaces de paix
    pour qu'elle puisse s'étendre au monde entier
    et qu'enfin les hommes sachent vivre en frères.



     

      


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  •  Cette  affiche m'a été envoyée par mail et elle m'a plu....Enfin quelqu'un qui trouve important de  renforcer ses défenses immunitaires et qui le dit et qui, tout en étant prudent, nous  invite à ne pas nous laisser envahir par la peur

     


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  •  La maison d' Izieu est aujourd'hui un lieu de mémoire, d'éducation et de vie pour comprendre le crime contre l'humanité et agir contre toute forme de discrimination.  C'est contre toute forme d'intolérance et de racisme qu'elle désire agir

    Ces jours-ci, j'ai eu l'occasion de la visiter et cela m'a profondément marquée.

    Une exposition permanente présente l'histoire de la Shoah en France durant la seconde guerre mondiale

     

     

     

    Izieu est un village du Bugey, dans l’Ain, loin des routes principales, qui jouit d’un beau panorama sur la Chartreuse

    et le nord du Vercors. Le hameau de Lélinaz où se trouve la colonie est à mi-chemin entre les villages d’Izieu

    et de Brégnier-Cordon.

    À cette époque, le village est situé en zone d’occupation italienne.

    Le 11 novembre 1942, en réaction au débarquement des Alliés en Afrique du Nord,

    l’armée allemande envahit la zone non occupée et la Tunisie. Les Italiens quant à eux, occupent les huit départements

    situés sur la rive gauche du Rhône, de la Haute-Savoie à la Corse.

    Dans cette zone, les autorités italiennes appliquent une politique de bienveillance à l’égard des Juifs.

    Elle devient alors un espace refuge pour nombre d’entre eux.

    À la demande du préfet de l’Hérault, investi dans le sauvetage des enfants juifs,

    Sabine et Miron Zlatin partent au printemps 1943 avec quelques enfants vers la partie de l’Ain

    sous occupation italienne. Ils sont recommandés à Pierre-Marcel Wiltzer, sous-préfet de Belley.

    Grâce à son aide, ils s’installent dans une grande maison au hameau de Lélinaz.

    L’installation de la colonie se fait légalement, avec l’appui de la sous-préfecture de Belley.

    La colonie n’est pas cachée ou clandestine. Peu à peu le quotidien s’organise et les membres de la colonie

    trouvent leur place dans cet environnement rural. Des liens se tissent avec les habitants et les institutions locales.

     

     

     

    "Ici vous serez tranquilles” , cette phrase est adressée par le sous-préfet de Belley Pierre-Marcel Wiltzer à Sabine Zlatin en 1943 alors qu’il lui fait visiter la maison d’Izieu. Désormais, elle est aussi le titre du nouvel ouvrage édité par le mémorial. Cet ouvrage, résultat d’un travail de recherches géo-historiques ancre l’histoire des enfants d’Izieu dans son territoire au travers d’un recueil de témoignages.

    Et il est vrai que la « colonie des enfants réfugiés de l’Hérault » bénéficia, outre la protection du sous-préfet de Belley, de la solidarité de la population locale durant sa courte année d’existence. Toutefois, empruntant de nombreux détours et cédant à une lecture simplificatrice de l’histoire, la mémoire de la colonie des enfants juifs d’Izieu a très tôt été réduite à la dimension symbolique et tragique de la rafle du 6 avril 1944. Au fil du temps, une certaine distance s’est ensuite créée entre la population locale et ce qui est devenu en 1994 le Musée-mémorial d’Izieu.
    L’un des grands mérites de cet ouvrage est de questionner cette relation à partir de témoignages oraux récents, de documents d’archives ou d’ouvrages écrits à diverses périodes ; et ce que l’on découvre – « chemin faisant » puisqu’il s’agit aussi de découvrir les paysages du Bugey Sud et leur évolution depuis près d’un siècle –, c’est une grande bienveillance des villageois à l’égard de la colonie durant son année d’existence et un attachement profond à la mémoire du drame qui s’y est déroulé.
    Quant à la légende tenace d’une dénonciation de la colonie, il est rappelé dans ces pages que rien ne vient l’étayer et que les soupçons émis par des journalistes sans méthode historique n’ont fait que renforcer l’incompréhension. L’heure est venue aujourd’hui de réaffirmer que, si rien ne permet de dire qu’une dénonciation n’a pas eu lieu, rien ne permet de dire l’inverse et que toutes les hypothèses émises au sujet d’habitants d’Izieu ou de Brégnier-Cordon se sont révélées fausses.
    Que cet ouvrage, fruit d’un patient travail de recherches géo-historiques, contribue à consolider les liens entre notre mémorial et la population locale serait un juste retour des choses pour une terre qui a contribué à sauver de nombreux enfants juifs. »

    Dominique Vidaud, directeur de la Maison d’Izieu


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    Ce mardi 3 décembre, comme chaque année, des millions d’individus célèbrent la générosité en réponse aux événements commerciaux du Black Friday et du Cyber Monday.

    Des milliers d'associations qui œuvrent pour le bien commun dans le monde entier ont créé le « Giving Tuesday », une journée pour célébrer ensemble le partage et la solidarité !

    Chacun se mobilise à sa façon : en donnant de l’argent, de la nourriture, des objets, ou juste un peu de leur temps, afin de redonner espoir aux plus pauvres et aux plus vulnérables.


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