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    merci à Marcel pour ces bons conseils

    Peut-être vous seront-ils à vous aussi

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  •  C'est un petit restaurant où nous avons mangé , mon fils et moi, la semaine dernière et nous avons apprécié l'originalité, lla belle présentation de tout  ce qui nous a été présenté et, bien sûr, le bon goût

    Il y a quelque temps, j'avais lu, dans le journal, un petit article  qui nous présentait ce restaurant

     

     

     

     

    " Ici, bien sûr, tout est local et de saison, principalement bio. Et avant de mettre à la carte un nouveau met, Lisa et Ismaël vont rencontrer le producteur ou l'éleveur et visitent l'exploitation. Ismaël se plait à définir sa cuisine comme "saine et éthique". Et leur démarche s'inscrit plus globalement dans la totalité de leur établissement. Ici, les emballages individuels ne sont pas les bienvenus.  La peinture sur les murs est naturelle. Les sets de table sont 100% recyclés. Les serviettes sont en ouate naturelle, et issues des forêts durables et d'encre à base d'eau. Le compost obtenu à partir des déchets végétaux est récupéré par la mairie, et redonné à des agriculteurs.

    "Nous souhaitons sensibiliser les gens en leur montrant qu'il est possible de manger bien, tout en étant correct avec l'environnement. Chacun peut faire ce travail et respecter la planète" poursuivent-ils en citant Gandhi : "Soyons le changement que nous voulons voir dans le monde".


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    Je lis, ou plutôt je relis lis cet article et je suis honteuse que, dans le pays des droits de l'homme, on puisse légalement agir ainsi

     

     

    " Le Réseau Education Sans Frontières organisait  dimanche 2 février à Moulins, dans l'Allier, une manifestation

    pour faire revenir de Turquie une jeune femme kurde, habitante de la commune depuis 2012, séparée de son mari

    et ses trois enfants par une procédure d'expulsion.

    Par Emma Derome et Stéphanie Vinot

     

     

     

      Aysé est une jeune femme kurde, arrivée en France il y a 8 ans, sans ses papiers, pour rejoindre Halit,un jeune turc avec qui elle s'est mariée à Moulins, dans l'Allier, en 2015, contre l'avis de sa famille en Turquie.Halit est installé en France depuis 16 ans, en situation régulière. Il est chef d'entreprise à Moulins

    . Le couple y construit sa vie, et Aysé donne naissance à trois enfants, aujourd'hui de 2, 4 et 6 ans,
    scolarisés à Moulins. Plusieurs fois, elle tentera de régulariser sa situation, en vain.

    Le 25 novembre dernier, la jeune femme a été interpellée à Moulins, devant ses enfants, avant de passer
    deux semaines en centre de rétention, à Lyon. Elle a été finalement été expulsée dans son pays d'origine,
    en Turquie, le 11 décembre.

    Depuis deux mois, la famille est séparée. Son mari, Halit, accuse la préfecture, qui a enclenché la procédure

    d'expulsion, d'avoir brisé sa famille. 
     

    Quand elle est partie, je me suis inquiété pour mes enfants, ils ont coupé une famille carrément en

    deux… Aujourd’hui ma femme, ça ne va pas, ses enfants lui manquent. Je suis allé la voir pendant une

    semaine, elle n’allait pas bien, elle pleurait tout le temps. Ça faisait 8 ans qu’elle n’était pas retournée

     en Turquie et là, du jour au lendemain, ils l’ont renvoyé.
     

     

    Manifestation pour son retour tous les dimanches au marché de Moulins

    C'est pourquoi une manifestation a été organisée ce dimanche 2 février, en parralèle du marché de Moulins,

    par le Réseau Education Sans Frontières (RESF), afin de soutenir la famille et d'exiger le retour de la jeune femme


       Les manifestants ont fait un "cercle du silence" pour rendre hommage à cette famille kurde séparée / © S. Vinot / FTV

    Pour Mireille Pasquel, porte-parole de RESF, l’intérêt supérieur de l’enfant doit primer sur les questions

    administratives des sans- papiers


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  • "C’est un souffle de vie" : dans le Val-de-Marne, des comédiens proposent des "consultations poétiques" à l'hôpital

    Alors que les comédiens ne peuvent plus se produire sur scène depuis plusieurs mois en raison de l'épidémie de Covid-19, certains d’entre eux interviennent auprès de patients hospitalisés. Reportage à Ivry-sur-Seine, en banlieue parisienne.

    Article rédigé par
    Radio France
    Publié le 08/03/2021 16:14 Mis à jour le 08/03/2021 18:17
    Temps de lecture : 2 min.
    Nicolas Le Bosse, comédien, pendant sa consultation poétique avec Jean, un des patients du service de soins de longue durée de l'hôpital Charles Foix d’Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne). (LAVANTIN DEMIR)Nicolas Le Bosse, comédien, pendant sa consultation poétique avec Jean, un des patients du service de soins de longue durée de l'hôpital Charles Foix d’Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne). (LAVANTIN DEMIR)

    Dans le service de soins de longue durée de l’hôpital Charles Foix d’Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), Nicolas, Eléonore et Gaëlle, trois comédiens du théâtre de la ville, s’apprêtent à commencer leurs consultations poétiques personnalisées. 82 patients sont hospitalisés dans cet établissement de la région parisienne ; la moyenne d’âge est élevée, 86 ans, et les pathologies lourdes et multiples. Gaëlle a rendez-vous avec Simone, 97 ans. "On va dans votre chambre ? On sera plus tranquilles, ça vous convient ?" 

    Une photo sur le mur de la chambre, celle de la sœur adoptive de Simone, permet d’engager le dialogue. Sa sœur, son père, ses leçons d’anglais, son attirance pour la mer... Pendant 20 minutes, Simone se raconte par petites touches. "Est-ce que vous avez déjà vécu au bord de la mer ? En vacances", répond Simone. Des souvenirs, des confidences qui vont aider la comédienne à choisir un poème pour Simone, des mots qui auront pour elle une résonance particulière : "Je me souviens de l’océan. Chaud et doux, s’entêtant à me séduire, s’allongeant sur mes rêves."

    Des moments de partage

    Ce poème va accompagner Simone. Il sera imprimé en gros caractères pour qu’elle puisse en lire quelques phrases le soir avant de s’endormir. Nicolas lui aussi va partager un poème avec Jean. Mais pour l’instant les deux hommes font connaissance. "Si vous deviez choisir un texte de chanson, qu’est-ce que vous diriez spontanément ? Je connais une chanson corse que je peux vous fredonner", lance Jean.

    Pour le Dr Amina Lahlou, qui dirige le service, ces consultations poétiques sont des moments de partage très bénéfiques pour les patients. "Ils vont mieux, ça les ramène à la vie, explique-t-elle. C’est un souffle de vie que d’apporter un peu de rêve, de poésie, de bien-être."

    "Les patients sont moins angoissés. Ils ne sont plus dans leur bulle, dans l’enfermement."

    Dr Amina Lahlou

    à franceinfo

    Nicolas estime lui aussi que les artistes jouent un rôle essentiel auprès des plus fragiles : "J’aime tous ces lieux qui sont des lieux non-théâtraux. On rencontre des gens qui en ont besoin. Je pense qu'un quart d’heure de poésie peut amener la personne à être dans un bien-être, pendant un quart d'heure et plus encore parce qu’il y a le phénomène d’imprégnation de ce moment poétique." L’extension de ces consultations artistiques à quatre autres établissements de l’AP-HP est actuellement à l’étude.


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  • Télécharger « IMAGES INSOLITES VOYAGE EN COREE DU NORD AVRIL 2017.pps »

    Aimeriez-vous vivre dans ce pays?

    J'ai reçu, hier, ce mail avec ces photos qui nous font partager la vie dans ce pays

    Qu'en dites-vous?


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