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    Giving Tuesday le 27 novembre : pour une journée de la solidarité en France !

     

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    Le 27 novembre prochain, le mouvement international #GivingTuesday fait son apparition pour la première fois en France ! Porté par un collectif de plus de 150 acteurs de l’intérêt général, l’objectif est d’insuffler un élan de générosité en France pour mettre sur le devant de la scène l’engagement, la solidarité, et les personnes qui agissent au quotidien pour le vivre ensemble. À cette occasion les actions de mobilisation sont déjà en préparation sur tout le territoire avec un seul mot d’ordre : libérez votre générosité.

    Libérer la générosité 
    Nous nous mobilisons aujourd’hui parce que la générosité est sans aucun doute l'un des concepts qui se retrouve le mieux dans notre devise nationale. Chacun peut-être généreux parce qu'il est libre de donner. Chacun peut être généreux pour créer un peu plus d'égalité. Chacun peut être généreux parce que mû par un sentiment profond de fraternité.

    Et les Français, loin des clichés qu'on leur prête parfois, sont infiniment généreux ! Ils donnent un peu - ou beaucoup - de leur temps, pour une association, pour un voisin âgé, pour un proche en difficulté. Ils donnent un peu - ou beaucoup - de leur argent pour soutenir des causes qui leur tiennent à cœur, réduire les injustices, construire un monde où chacun peut trouver sa place.

    Chacun de ces engagements, petit ou grand, chacun de ces gestes de solidarité, contribue à une société plus juste et plus solidaire. Mettons-les en lumière !

    Engageons-nous à célébrer cette générosité sous toutes ses formes. Décuplons-la. Pour réaffirmer, dans un grand élan collectif, notre désir de vivre ensemble.

    Alors à l'occasion de la journée mondiale #GivingTuesday, démontrons la force de la générosité dans notre pays.

    Pour le GivingTuesday le mardi 27 novembre, libérons - ensemble - notre générosité !

     
     

     

     

     

     
     

     

     

     


     

     
     

     

     

     

     
     

     

     

     


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     Un ami me fait suivre un article, je vous le fais passer ci dessous : 

    Ma cousine a épousé un arboriculteur - maraîcher qui a sa grande propriété dans la vallée du Rhône . 
      Il cultive sur plusieurs hectares des choux fleurs et d'autres légumes, et
     également sur plusieurs hectares des citrouilles qu'il vend uniquement à des confituriers.

    Vous vous demandez pourquoi les confituriers achètent des citrouilles , eh bien pour en faire de la confiture mélangée avec des abricots ! et ils peuvent écrire en toute légalité sur les pots "pur sucre , pur fruit ". 

    Mon cousin cultive aussi des pêchers d'une espèce particulière dont les fruits sont achetés par les confituriers (toujours eux) pour fabriquer les "pêches au sirop",  que vous trouvez dans toutes les épiceries et grandes surfaces . 
    Dans les boîtes ,les pêches
     sont partagées en deux et évidemment pelées ; mais comment faire pour peler des tonnes de pêches ??????? 
     

    C'est très simple: on les trempe dans de l'acide et une fois la peau détruite , on rince bien .

    Mon cousin qui m'a raconté cela , était un peu choqué par les méthodes de ses clients , mais après tout , il n'est pas responsable de la façon dont ses productions sont traitées après vente . . . 

    Heureux ceux qui ont un jardin !! qu'ils cultivent ( Personne n'en a rien à "" Fiche " de notre santé , ils nous attendent à l'hôpital pour nous euthanasier !!! ) 

    Pour donner de la véracité à ce qui suit, il faut savoir que pour faire blanchir le cœur d’une salade, il faut le cacher de la lumière.

    Les vrais jardiniers utilisent, un pot de fleur, une planchette, une coupelle, une assiette 

    Imaginez un maraîcher qui a 2000 salades à vendre en même temps ! Comment fait-il ?

    On marche sur la tête, vraiment. On ne recule devant rien pour faire du fric ... 

    Suite ce que m'a dit une personne aujourd'hui concernant le fait de verser du désherbant pour blanchir les salades, je ne l'ai crue qu’à moitié et après une rapide recherche sur Google je suis tombé sur le cul ! 

    Qu’elle est belle cette scarole au cœur jaune-blanc que l’on trouve au rayon des légumes ! 

    Pourtant, les jardiniers savent que ce n’est pas facile d’obtenir ce cœur clair, même en retournant un pot de fleur sur la salade une semaine avant la cueillette pour que l’absence de lumière la blanchisse. 

    Un ami qui travaille chez un maraîcher raconte: la solution de ce maraîcher pour blanchir la scarole est simple: un léger coup de désherbant sur la salade juste au moment de la commercialisation.

    Oui, vous avez bien lu : un désherbant 

    Et si cette pratique était courante ?. 

    En en parlant autour de moi, je me suis rendu compte que les producteurs de pommes de terre de mon secteur faisaient une opération similaire: au lieu de s’emmerder à faucher les fanes qui poussent avec les pommes de terre, ils traitent le champ avec un «défanant» ( qui n’est autre qu’un désherbant )  une semaine avant la récolte.

    Et tous les résidus se retrouvent dans notre assiette. 

    L’augmentation alarmante du nombre de cancers en est un. 

    Le sujet des pesticides et de l’ensemble des produits phytosanitaires en est un autre. 

    Notre société sait qu’il y a corrélation entre les deux, mais l’ensemble des pouvoirs publics et des médias préfère fermer les yeux. 
      

    Pourtant, les légumes qui sont à l’étalage ont l’air bien honnêtes, bien mignons et bien proprets, bien rassurants en tout cas. Peut-être un peu trop justement.


      

    Les cancérologues de Besançon conseillent de ne manger que des légumes de son jardin ou des légumes dont il est sûr de la provenance. 

    La profession médicale doit certainement savoir des choses … 

    Nul doute que l’utilisation de produits phytosanitaires est une bombe à retardement et que tout ça est en train de nous sauter en pleine tête, comme le montre l’exemple des bananes de la Martinique. 
     
    Cela me fait penser à un propos de Pierre Rabhi lors de sa conférence à Besançon: 

    Et si, avant un repas, au lieu de se dire " Bon appétit" on se disait plutôt " Bonne chance "

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

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    Vladimir, laisse-moi encore le doux espoir de te louer !

    18.07.2018

     

    Tribune | Ce 17 juillet, un texte de l'écrivain Philippe Claudel en soutien au réalisateur ukrainien Oleg Sentsov, emprisonné en Sibérie depuis 2015, en grève de la faim depuis le 14 mai dernier. Un appel à ce que l'homme se réveille dans le cœur du président russe.

    Bannière lors d'une manifestation de soutien à Oleg Sentsov à Cracovie le 1er juin 2018Bannière lors d'une manifestation de soutien à Oleg Sentsov à Cracovie le 1er juin 2018 Crédits : SOPA Images / Contributeur - Getty

    Je sais que cela ne sert sans doute à rien, mais je continue. Et je me dis, moi qui doute si souvent de tout ce que j’entreprends, que j’ai raison de le faire. 

    Qu’il faut continuer. 

    Même si cela pour l’instant n’a rien changé. 

    Rien. 

    Même si les cris, les suppliques, les tribunes, les engagements, les pétitions, les appels, les prières, les requêtes n’ont eu aucun effet. 

    Même si Oleg Sentsov continue à étirer son combat qui signe aussi son agonie. 

    Même si celui qui pourrait le sauver ne fait pas le geste de le sauver. 

    Il faut continuer. 

    À LIRE AUSSI
    Oleg Sentsov lors de son procès à Rostov-sur-le-Don. Le 21 juillet 2015.
    Oleg Sentsov, le cinéaste ukrainien dont l’ombre plane sur le Mondial russe

    Je ne connais pas Oleg Sentsov. Je ne le connais pas personnellement. Mais faut-il connaître les êtres pour s’en sentir proche ? Faut-il les connaître pour comprendre que ce qu’ils font est juste, pour savoir que le combat qu’il mène dépasse de loin le but qu’ils se sont assigné, pour se persuader que ce qu’ils ont entrepris engage la parcelle d’humanité, de conscience et de liberté dont nous devrions toutes et tous êtres les gardiens fervents ?

    Ces jours derniers, j’ai désespéré de la nature humaine quand chaque heure, chaque jour, je prenais acte de l’indifférence de Vladimir Poutine, qui seul avait le pouvoir de sauver un de ses semblables et ne le faisait pas. 

    Ces jours derniers, j’ai eu foi en la nature humaine quand chaque heure, chaque jour, je pensais à Oleg Sentsov, à son courage, à son opiniâtreté, à sa détermination à porter plus loin encore le combat de la dignité humaine.

    Me vient en bouche un goût amer : celui qui sourd quand une blessure nous affecte au point de nous faire vaciller : si Oleg Sentsov meurt c’est nous tous qui mourrons. Bien sûr, on pourra dire que ce ne sont là que des mots. Bien sûr nous autres continuerons à vivre alors qu’il ne vivra plus. Mais nous vivrons avec une taie sur nos regards et une plaie en nos cœurs, une souillure plaquée sur nos espérances et nos idéaux.

    Toutes les morts ne se valent pas. 

    Ceci est terrible à dire mais il est des morts qui vont au-delà des êtres qu’elles affectent, et signalent le genou que met à terre l’humanité. 

    La mort d’Oleg Sentsov appartiendrait à celles-là. 

    Tant d’espoirs et d’esprits se sont unis pour supplier, se sont unis pour le sauver. Créateurs, artistes, citoyens, écrivains, chanteurs, peintres, metteurs en scène, dirigeants politiques, musiciens, poètes, dramaturges, sculpteurs, femmes et hommes de bonne volonté, tant de voix, tant d’espoirs, dans le monde entier, et cela, pour rien ? Pour rien ? Cela ne vaut-il donc rien ?

    Vladimir Poutine jusqu’à présent est sourd. Il n’entend pas le cri des cœurs, le cri des voix libres qui appellent. 

    Nous sommes sans doute sur le point de perdre. Poutine va gagner. Mais c’est nous qui avons raison avec Oleg Sentsov, et c’est Poutine qui a tort. 

    Oleg Sentsov va mourir et les temps retiendront qu’il est le mort juste d’un juste combat. 

    Les temps retiendront aussi que le seul être qui pouvait le sauver ne l’a pas fait, n’a pas voulu le faire. Et les temps ne retiendront pas le nom de Poutine comme celui d’un homme qui a redressé et fortifié un grand pays mais comme celui d’un être qui a laissé crever ceux qui se dressaient sur son chemin. Les temps retiendront que Poutine est le nom d’un criminel, et d’un criminel sans courage. Qui tue par procuration. Qui tue à distance. L’air de rien. En n’assumant même pas ses meurtres. En laissant à d’autres le soin de les commettre, fussent-elles les victimes elles-mêmes.

    A moins que soudain l’homme en lui ne se réveille et ne se dresse ? 

    Il le peut encore. 

    Oui.

    Je l’en conjure. Je serais prêt alors à pleurer de joie.

    Vladimir, laisse-moi encore s’il te plaît le doux espoir de te louer ! Je ne suis rien je le sais, mais je le ferais, bordel ! Craché, juré !  Et aussi fort que je dis aujourd’hui ma peine et mon effroi, je dirais demain ma reconnaissance, je te le promets.

    Philippe Claudel, 17 juillet 2018


    9 commentaires
  • Hier, je découvre cette information  qui me réjouit.

    Certes, ce ne sont que des paroles...mais elles permettront d'agir, au moins pour certains,

    pour que notre monde devienne plus fraternel, plus juste

     

     

    Lyon: dialogues en humanité trois jours à refaire le monde au Parc de la Tête d'Or

     

    Lectures sous l'arbre au parc de la tête d'or / © I.Gonzalez

    C'est devenu un rendez vous international.

    Les dialogues en humanité réunissent cette année

    des chercheurs, associations,

    citoyens  cette année avec  la devise suivante :

    "Il est trop tard pour être pessimiste! La Résistance aujourd'hui c'est l'optimisme! "

    Par Alexandra Marie Publié le 07/07/2018 à 18:58 Mis à jour le 08/07/2018 à 10:03

     

    Festival gratuit propose pendant trois jours  des rencontres citoyennes autour de sujets aussi variés que l'écologie,
    la musique ou l'économie. 

    Les organisateurs reprennent les mots des résistants Raymond Aubrac et Stéphane Hessel, " Osons dire oui à demain!"

    "Si l’on regarde bien, de nombreuses belles expériences existent dans le monde entier" explique Philippe Piau,
    pour le réseau international des Dialogues en humanité. "Le plus simple est de se relier
    à celles et ceux qui sont porteurs de cette belle énergie. C’est ce que nous tentons de faire en nous reliant
    à d’autres réseaux agissant aussi en ce sens."
     

    Si le programme peut paraître théorique ou difficile d'accès il s'agit bien de rencontres vivantes et
    d'échanges concrets entre acteurs de terrains. 
    Des partages savoir-faire au coaching collectif, les Dialogues sont l'occasion de mettre en commun
    des compétences et de mutualiser les connaissances. 

    Au programme intellectuel s'ajoutent chaque soir des rendez-vous festifs : plusieurs concerts, pièces de théâtre
     et tout type de performances sont proposées au parc de la tête d'or mais aussi dans le vieux Lyon. 
    Festival "Dialogues en humanité"
    Dialogues en humanité se définit comme un festival citoyen sous les arbres du parc de la tête d'or à Lyon.
    Jusqu'au 8 juillet chacun est invité à venir échanger lors de forum ou simplement écouter.
    Un festival qui propose,depuis plus de 15 ans, à chacun de refaire le monde. Quelques fois cela peut prendre
    des allures ludiques... -
                                                   Reportage de Sophie Valsecchi et Isabelle Gonzalez
    12/13

     

     
     

     


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  • Je découvre cette information et je me réjouis de toutes ces initiatives que certains savent prendre

    Allier : des personnes âgées et handicapées invitent des écoliers à participer à un court métrage

    Quand le cinéma gomme les différences. C’est un projet original que portent 14 résidents de la Maison médicalisée et de l’Ehpad de Saint-Pourçain-sur-Sioule, dans l’Allier. Avec les élèves d’une classe de CE2/CM2 de Broût-Vernet, les personnes âgées et celles, plus jeunes, en situation de handicap participent à la réalisation d’un court métrage. / © G. Duval / France 3 AuvergneQuand le cinéma gomme les différences. C’est un projet original que portent 14 résidents de la Maison médicalisée et de l’Ehpad de Saint-Pourçain-sur-Sioule, dans l’Allier. Avec les élèves d’une classe de CE2/CM2 de Broût-Vernet, les personnes âgées et celles, plus jeunes, en situation de handicap participent à la réalisation d’un court métrage. / © G. Duval / France 3 Auvergne

    C’est un projet original que portent 14 résidents de la Maison médicalisée et de l’Ehpad de Saint-Pourçain-sur-Sioule, dans l’Allier. Avec les élèves d’une classe de Broût-Vernet, les personnes âgées et celles, plus jeunes, en situation de handicap participent à la réalisation d’un court métrage. 

    Par K.T. avec Gwendolina Duval Publié le 01/05/2018 à 07:45

    Quand le cinéma gomme les différences... Après plusieurs semaines de répétitions, le clap de début de tournage a résonné dans la classe de l’école primaire de Broût-Vernet, dans l’Allier. A l’affiche du court métrage : des élèves mais aussi 14 personnes âgées et handicapées de la Maison médicalisée et de l’Ehpad de Saint-Pourçain-sur-Sioule, qui sont à l’origine du projet. Avec l’aide d’une société de production, elles ont ainsi donné vie à une très jolie idée.
    " Ce qui est génial, c’est de mettre en avant les personnes handicapées qui, pour une fois, ne sont pas spectateurs mais acteurs de l’activité, avec des valides qui ont un regard (…) qui change par rapport au handicap", explique Jean-François Burlot, éducateur spécialisé de la Maison Bleue à Saint-Pourçain-sur-Sioule.

    Ce court métrage qui, une fois terminé, durera une vingtaine de minutes est aussi l'occasion pour les élèves de côtoyer le handicap ainsi que l’univers du cinéma.

    « Ce n'est pas parce qu'ils sont handicapés qu'ils ne peuvent rien faire », résume une élève de la classe de CE2/CM2.
    « Une fois qu'ils ont compris que la personne a un handicap, on passe alors à autre chose et on est vraiment dans la relation interpersonnelle classique », insiste Nicolas Sem, directeur de l'école de Broût-Vernet.

    Pour réaliser toutes les scènes, l'équipe prévoit un tournage jusqu'à la fin de l'été 2018. Le film devrait sortir au printemps 2019..


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