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    Né à Plympton Saint Maurice dans le Devon, Joshua Reynolds fait son apprentissage chez Thomas Hudson de 1740 à 1743. Entre 1749 et 1752, il séjourne en Italie, principalement à Rome.

     

    Après son installation à Londres en 1753, il domine en Grande-Bretagne, avec son rival Thomas Gainsborough, l'art du portrait dans la seconde moitié du XVIIIe siècle.

     

    Après avoir perdu l'usage de l'œil gauche en 1789, il meurt le 23 février 1792 à Leicester Fields (actuellement Leicester Square) en Londres. Il est enterré dans la cathédrale Saint-Paul.

     

    Self-portrait c.1747-9 by Joshua Reynolds (2).jpg

    Joshua Reynolds est à peine âgé de 25 ans quand il peint ce premier tableau

     

     

    Autoportrait, 1747-48, Joshua Reynolds, (Londres, National Gallery). Un voyage en Hollande et en Flandres (1781) le rendit plus attentif au style de Frans Hals, de Rembrandt et de Rubens, bien que ces peintres fusent déjà bien présents dans son œuvre, comme le confirme cet autoportrait inspiré par Rembrandt

     

    J'aime bien ce portrait, je lui trouve beaucoup de présence et de naturel


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  • Ce matin , je lisais l'article de Quichottine et c'est un peu pour lui répondre que je vous parle de ce livre que l'on m'a offert à Noël, que j'ai déjà lu et que je relis pour mieux m'en imprégner...Non, ne nous décourageons pas," à chacun de trouver sa voie et sa voix" pour participer au mieux-être du monde

     

    "...L'urgence est de rassembler le plus largement possible pour changer d'ère. A cette fin,la première force est de ne pas se laisser  impressionner par l'état de déchirure du monde; de ne pas  se laisser démotiver par l'impuissance des médias à nous donner à voir autre chose que la gravité de cette déchirure.

    Tout ce qui ne cesse de se déchirer dans  le monde des hommes est ressassé et passé en boucle...

    Ce faisant, les médias eux-mêmes contribuent à aggraver la  situation à cause  de l'effet de sidération terrible de ces images sur les consciences ! Voilà comment en toute inconscience, on fabrique aujourd'hui des générations de gens qui ne croient plus en rien, des découragés d'avance, des cyniques qui, quand ils ont la chance de ne pas faire partie des damnés de la terre, se replient peureusement sur leur petit pré carré de bien-être privé. Quelle misère des uns, quelle irresponsabilité des autres !

    Alors, certes, les médias parlent bien de ci, de là des efforts de retissage du monde. Mais ils le font de façon le plus souvent très réductrices, sans donner aucune idée de l'ampleur du phénomène...Ils se contentent de mettre en avant quelques tisserands exceptionnels, des grands engagés sur le plan social, humanitaire, écologique...On se délecte alors de leur magnifique combat comme d'une pure originalité , et hop, on passe à autre chose ...

    Il se passe bien autre chose dans le monde que des crises , de la violence, des catastrophes et des guerres

    Autre chose qu'une grande déchirure certes gravissime, mais déjà combattue efficacement par une foule croissante de tisserands, bien plus importante que quelques individus en lutte solitaire contre le système..."

    Et il termine son livre en disant :

    " A nous tous maintenant de travailler ensemble à réparer le tissu déchiré du monde."

     

     

     

    Abdennour Bidar est docteur en philosophie;

    Il est l'auteur de nombreux ouvrages, notamment "Plaidoyer pour la fraternité" et "Lettre ouverte au monde musulman"


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  • C'est avec plaisir que je retrouve le premier livre de poèmes qui m'ait  enchanter et fait vibrer

    " Les Chansons et les heures"  de Marie Noël...En  voici un que j'avais oublié

     

    CHERCHE  TA  PLACE

    Je m'en vais cheminant, cheminant, dans ce monde,

    chaque jour je franchis un nouvel horizon,

    Je cherche pour m'asseoir le seuil de ma maison

    Et mes frères et soeurs pour entrer dans la ronde.

     

    Mais las ! J'ai beau descendre et monter les chemins,

    Nul toit rêveur ne m'a reconnue au passage,

    etles gens que j'ai vus ont surpris mon visage

    Sans s'arrêter, sourire et me tendre les mains.

     

    Va plus loin, va-t-en  ! Qui te connaît , Passe !

    Tu n'es pas d'ici, cherche ailleurs ta place...

     

    J'ai vu sauter dans l'herbe et rire au nezdu vent

    Des filles pleines d'aise et de force divine

    Qui partaient  le soleil sur l'épaule, en avant,

    L'air large des pays en fleurs dans la poitrine...

     

    Ah ! pauvre corps frileux même sous le soleil

    Qui sans te ranimer te surcharge et te blesse,

    toi qu'un insecte effraie, ô craintive faiblesse,

    Honteuse d'être pâle et d'avoir tant sommeil.

     

    Va plus loin, va-t-en ! Qui te connaît? Passe !

    Tu n'es pas d'ici, cherche ailleurs ta place.....


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    Encore une boîte aux lettres joliment décorée

    N'est-il pas accueillant ce brave homme qui nous attend ?

     


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  • Ce film est un conte plein de douceur et d'humanité.

    Notre voisine a emprunté ce DVD à la médiathèque et il lui a tellement plu qu'elle a eu envie de partager son plaisir avec nous

    Et, moi aussi enchantée, je l'ai porté à une autre voisine qui désirait le voir.

     Les Délices de Tokyo

    http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19553297&cfilm=235589.html

     

    C'est la rencontre de deux personnes qui cachent un lourd secret:

    un marchand de dorayakis (pâtisseries traditionnelles japonaises qui se composent de  deux pancakes fourrés de pâtede haricots rouges confits)

    et une adorable mamie pleine de fantaisie et de générosité qui va le convaincre de l'embaucher, elle a le secret d'une pâte exquise et prépare les haricots confits à merveille et c'est elle qui va redonner vie à la petite échoppe en difficulté

    On y retrouve les thèmes favoris de Kawase : la beauté de la nature (les cerisiers en fleurs sont omniprésents),les secrets de famille, l'attention aux riens de la vie

    Le film a l'intérêt de rappeler les problèmes concernant la place donnée aux malades au Japon, et en particulier l’exclusion dont furent victimes les lépreux d’après-guerre.

     

    " Tout en menant ce récit avec simplicité et candeur, Naomi Kawase (Still the water) ne cesse d'y chercher matière à une élévation. Elle reste ainsi ­fidèle à l'élan de spiritualité qui parcourt son cinéma, mais trouve, à tra­vers le personnage de Tokue, une ­manière plus émouvante d'exprimer sa foi en des forces invisibles présentes dans notre monde quotidien. La spécialiste des dorayakis n'a pas son pareil pour recommander d'écouter ce que racontent les haricots rouges ou les feuilles de cerisier. Elle ouvre un chemin vers la grâce et la possibilité de surmonter les épreuves. Et Naomi Kawase nous fait, avec ferveur, passer d'une recette de cuisine à une leçon de vie." — Frédéric Strauss (Télérama)

     


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