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    Anne BREROT

     

     

    La rencontre

    DescriptionAcrylique sur bois

    Dimensions (L x H cm)60 x 60

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    Petit-déjeuner

    DescriptionAcrylique sur bois

    Dimensions (L x H cm)57 x 67

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    Rose

    DescriptionAcrylique sur bois

    Dimensions (L x H cm)80 x 70

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    Les 7 bols

    DescriptionAcrylique sur bois

    Dimensions (L x H cm)70 x 80

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    Les bouteilles

    DescriptionAcrylique sur bois

    Dimensions (L x H cm)80 x 80

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    Une pause à l'automne

    DescriptionAcrylique sur bois

    Dimensions (L x H cm)120 x 95

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    Enfouie

    DescriptionAcrylique sur bois

    Dimensions (L x H cm)120 x 95

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    A la verticale de l'oiseau

    DescriptionAcrylique sur bois

    Dimensions (L x H cm)120 x 120

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    La petite bâtisse

    DescriptionAcrylique sur bois

    Dimensions (L x H cm)120 x 120

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    Rouge comme un baiser

    DescriptionAcrylique sur bois

    Dimensions (L x H cm)120 x 120

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    Fin d'été

    DescriptionAcrylique sur bois

    Dimensions (L x H cm)80 x 95

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    J'irai plus loin

    DescriptionAcrylique sur bois

    Dimensions (L x H cm)190 x 122

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    Née à Angers en 1962
    Vit et travaille dans le Rhône

    " Ainsi cette lugdunienne serait, dit-on, habitée depuis vingt-deux ans par d’étranges couleurs… Quel mystère -des années d’académisme obligé à de bien curieuses envies de carnaval- l’y amena donc ? On se pose volontiers la question devant ce corpus d’œuvres troublées que l’artiste promène d’une France à l’autre et parfois jusques en Espagne. Piqué de curiosité, on se glisse dans l’un de ces paysages où une joie tantôt bleue, tantôt ocre perce au jour sous le spongieux voile d’une brume nacrée. On rêve. Distinguant sans bien en être sûr des souvenirs de Corot brouillés à plaisir, des Afrique ingénues et des troupeaux d’arbres surpris dans des poses de vieilles photographies, on rêve davantage. A des récipients émaillés, posés nus sous des audaces de coloriste. Tout cela nous appartient peut-être… On cherche dans sa mémoire une date, un début d’explication. Et l’on se penche à nouveau sur l’image qui, de toile en toile, vous livre tout entier aux silencieux assauts d’une poésie immédiate. L’artiste s’est habilement fait oubliée ; l’acrylique réfléchit seule, figeant le vivant à contre-jour, baignant l’inerte dans sa lumière certaine. Vous voici imprudemment égaré, empêtré dans votre propre mémoire tandis que vous approchez d’un jardin où vous croyez distinguer parmi les ombres d’avant poste une forêt autrefois bien connue… Mais au moment où vous pénétrez l’endroit, troncs et ramures s’effacent, faisant soudain place à un spectre au poitrail squelettique. Un rêve peut-être encore, dîtes-vous… Vous regardez mieux et déjà, le souvenir des figures d’angoisse tout à l’heure contemplées, de ces nuées minuscules et noires que vous aviez vu un instant s’agiter, se dilue dans la rouille d’un ciel patiemment désolé. Un ciel vous laissant le goût d’une joie tantôt ocre, tantôt bleue."

    Stéphane Balcerowiak

     

     

    Pommes
     
     

    Née en 1962 à Angers, France, Anne Brérot peint depuis 40 ans à la recherche des lumières les plus justes afin de captiver l'émotion de ceux et celles qui regarderont sa peinture. Elle nous immerge dans les couleurs et les matières du monde entre paysages, natures mortes et personnages. Insuffler la vie à un fruit, un ciel ou à un sourire, voilà le travail !

    Francis Ponge disait " La fonction de l'artiste est fort claire : il doit ouvrir l'atelier, et y prendre en réparation

    le monde, par fragments, comme il lui vient."

    La rencontre
    Petit-déjeuner
    Rose
    Les 7 bols
    Les bouteilles
    Une pause à l'automne
    Enfouie
    A la verticale de l'oiseau
    La petite bâtisse
    Rouge comme un baiser
    Fin d'été
    J'irai plus loin

     

     


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    Jean-François Derec


     Jean-François Derec s’est illustré au théâtre, au cinéma mais également en littérature.

    Sa célébrité vient avant tout son humour notamment grâce à son célèbre sketch « Le téléphone rose ».

    En 2009, Jean-François Derec s’illustre au théâtre du petit gymnase avec : « Le jour où j'ai appris que j'étais jui


     
    Jean-François Dereczynski de son vrai nom voit le jour le 11 mai 1957 à Grenoble.

    D'origine polonaise, le jeune homme passe son enfance dans un paysage entouré des montagnes grenobloises.

    Une fois sa maîtrise de physique en poche, Jean-François Derec choisit un chemin totalement différent des sciences.

    L’humoriste entame sa carrière en participant aux émissions « Le petit théâtre de Bouvard » puis à « La classe », au début des années 80.


    Jean-François Derec au cinéma


    Il participe notamment à une publicité dans laquelle il joue un voleur de petits gâteaux. Mais ses talents d’acteur sont également exploités pour le 7ème art.

    Le comique joue ainsi dans : « Après la guerre », (1988) de Jean-Loup Hubert, « Le Zèbre », (1992) de Jean Poiret, « Les Misérables », (1995) de Claude Lelouch ou encore « L'homme est une femme comme les autres », (1998) de Jean-Jacques Zilbermann.

    C’est ainsi que Laurent Ruquier le remarque et lui propose de rejoindre son émission de radio « On va se gêner » et son show télévisé, « On a tout essayé ».
     

    « Le téléphone rose »


    Devenant de plus en plus célèbre il écrit et joue son tout premier one man show. Son spectacle se joue à 300 reprises à travers la France.

    Son sketch le plus célèbre est sans doute « Le Téléphone Rose » dans lequel il campe un homme qui pour se sentir moins seul passe un coup de fil à une boîte vocale deTéléphone Rose.

    Il remonte d’ailleurs sur les planches à l’occasion de « Ma fille travaille à Paris »

    Il quitte la « bande » de Laurent Ruquier, du moins à la télévision, pour animer sa propre chronique quotidienne, « Dérec fait son intéressant » sur NT1.
    Jean-François Derec continue cependant  de participer à « On va s'gêner » à la radio.

    En plus du théâtre, du cinéma et de la radio, Jean-François Derec s’illustre également en littérature notamment dans : « Le jour où j'ai appris que j'étais juif » (2007), qu’il reprend au théâtre deux ans plus tard.

     

     

     

     Hier soir, entraînée par des amis, je suis allée voir" Le jour où j'ai appris que j'étais juif"

    Avec beaucoup d'humour, il raconte son enfance, sa jeunesse. Et il nous fait rire.

    Il nous permet de comprendre ce qu'un enfant peut ressentir quand il apprend , à 11 ans, qu'il est juif et qu'il doit chercher tout seul ce que ce mot là veut dire .Car ses parents,des juifs polonais veulent oublier leur origine  pour devenir de parfaits français, des gens "comifo"

    J'ai bien apprécié cette soirée et l'humour de Jean-François Derek


    6 commentaires
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     Un poème que je me redis souvent  ou que je me chante à l'oreille...Il me transporte dans un autre monde, il a quelque chose d'envoûtant

     

    Soleils couchants

    Une aube affaiblie
    Verse par les champs
    La mélancolie
    Des soleils couchants.

    La mélancolie
    Berce de doux chants
    Mon coeur qui s’oublie
    Aux soleils couchants.

    Et d’étranges rêves,
    Comme des soleils
    Couchants, sur les grèves,
    Fantômes vermeils,

    Défilent sans trêves,
    Défilent, pareils
    A de grands soleils
    Couchants sur les grèves.

    Poèmes saturniens


    14 commentaires
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    Henri Matisse né le 31 décembre 1869 au Cateau-Cambrésis, et mort, le 3 novembre 1954, à Nice, est un peintre, dessinateur, graveur et sculpteur français.

    Figure majeure du XXe siècle, son influence sur l'art de la seconde partie du siècle est considérable par l'utilisation de la simplification, de la stylisation, de la synthèse et de la couleur comme seul sujet de la peinture, aussi bien pour les nombreux peintres figuratifs ou abstraits qui se réclameront de lui et de ses découvertes. Il fut le chef de file du fauvisme.

    De Pablo Picasso, qui fut son ami et le considérait comme son grand rival, à Andy Warhol qui « voulait être Matisse », tous les peintres du XXe siècle ont été confrontés à la gloire et au génie de Matisse.

    Henri Matisse naît le 31 décembre 1869 au Cateau-Cambrésis en France, fils d’un marchand de grains. Sa mère est peintre amateur. Après la guerre franco-allemande, en 1871, la famille déménage à Bohain-en-Vermandois où Matisse passe sa jeunesse. Il commence sa vie professionnelle comme clerc de notaire chez maître Derieux à Saint-Quentin. À 20 ans, à la suite d'une crise d'appendicite, il est contraint de rester alité pendant de longues semaines. Grâce à un voisin et ami peintre amateur, Léon Bouvier, Matisse découvre le plaisir de peindre. Sa mère lui offre une boîte de peinture. Il réalise ses premières œuvres, plus particulièrement un Chalet suisse, chromo reproduit dans les boîtes de peinture en vente à l'époque, dont Henri Matisse peindra une copie, qu'il signera « Essitam ».

    Dès son rétablissement, tout en réintégrant l'étude, il s'inscrit au cours de dessin de l'école Quentin-de-La Tour destinée aux dessinateurs en textile de l'industrie locale.

    Il peint son premier tableau, Nature morte avec des livres, en juin 1890.

    Peu après, il se rend à Paris. En 1892, Matisse rencontre Albert Marquet à l'École des Arts déco puis s'inscrit en 1895, à l'École des beaux-arts, dans l'atelier de Gustave Moreau. L'enseignement du maître encourage ses élèves à penser leur peinture, à la rêver, au-delà de la virtuosité technique. Matisse, comme ses condisciples, Georges Rouault, Léon Lehmann, Simon Bussy, Eugène Martel, Albert Huyot ou Henri Evenepoel, est stimulé par cette conception de la peinture et entend développer la sienne selon son individualité. Gustave Moreau, lors d'une correction, lui dit : « Vous allez simplifier la peinture. »

    Cette prophétie peut être considérée comme le programme esthétique de l'œuvre d'Henri Matisse.

    En 1896, Matisse expose pour la première fois au Salon des Cent et au Salon de la Société nationale des beaux-arts, dont il devient membre associé sur proposition de Pierre Puvis de Chavannes. Cette fonction lui permet notamment d'exposer sans passer par un jury. Il passe l'été à Belle-Île-en-Mer et rencontre l'Australien John Peter Russell, qui l'introduit auprès d'Auguste Rodin et Camille Pissarro. Il commence à s'intéresser à la peinture impressionniste qu'il découvre en 1897 au musée du Luxembourg. Il est alors un peintre classique de natures mortes réalistes aux textures amples. Pour gagner sa vie, Matisse et Marquet travaillent comme peintre décorateurs à la journée, pour les décorateurs de théâtre.

     

     A Glimpse of Notre-Dame in the Late Afternoon, 1902 - Henri Matisse

     Glimpse of Notre-Dame in the Late Afternoon

    Henri Matisse

    14 commentaires
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    Au galop ! Au galop !

    Les nouvelles ne peuvent attendre !

     

    Et voilà une nouvelle boîte aux lettres

    et je remercie celui qui me l'a envoyé.


    9 commentaires



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