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    Mes enfants, j'avais hâte de les voir grandir...C'était ma mission : j'étais là pour les aider à grandir, à devenir autonomes, à devenir eux-mêmes...Et je me réjouissais chaque fois que je les voyais devenir un peu plus indépendants...

     

    Mes petits enfants, j'en ai six, j'étais beaucoup moins pressée de les voir grandir...

    J'étais là pour me réjouir de leur présence, pour leur raconter des histoires, pour leur chanter des chansons...

    Et j'aurais bien aimé qu'ils restent petits un peu plus longtemps....

     

    L'autre jour, j'avais préparé le repas et je mangeais avec un de mes petits fils qui a dix-sept ans...

    Et, à un moment, il m'a demandé  comment s'étaient passées mes premières années d'instittutrice

    et j'ai eu beaucoup de bonheur à lui en parler et lui, je crois, à m'écouter...

    Et nous avons passé un très bon moment ensemble...

    Et je me suis dit alors que les petits enfants, même grands, même loin, pouvaient rester très proches de nous


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    "J'ai beaucoup d'amis athées et je me suis aperçu qu'ils refusaient tout ce que l'on disait de Dieu

    parce qu'ils en avaient une idée supérieure. J'ai senti cela avec Malraux, mais aussi avec d'autres.

    Ce qui m'irrite, c'est la façon dont les hommes voient Dieu, la manière dont ils Le représentent."

                                                                        Jean Grosjean

    (propos recueillis par Jérôme Cordelier  dans Le Point)

     

    J'ai aimé cette réflexion car j'ai souvent constaté que ceux qui ne croient pas en Dieu ne sont pas toujours ceux qui se disent athées...Ceux-là refusent le Dieu qu'on leur présente parce que son image n'est pas assez bzbelle...Ils ne peuvent croire en un dieu terre à terre qui aurait les même défauts que les êtres humains, un dieu qui songerait à se venger, à maudire ceux qui n'ont pas eu la chance de le reconnaître...Qu'en pensez-vous?


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    " Les vrais textes sont ceux qui nous font survivre à l’usure quotidienne.

    Ils transforment la mort de chaque jour en cette vie qu’on lui arrache."


    (J. Grosjean, Ce qu’on ne sait pas ne nuit pas", dans NRF, « Vie ou survie de la littérature », octobre 1970)


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  • Rassemblement pacifiste devant la statue de Gaston Dintrat à joyeuse / © France 3

    Depuis 14 ans, après la traditionnelle cérémonie de commémoration du 11 novembre 1918, à l'appel de la Libre Pensée, des citoyens se rassemblent devant le monument pacifiste de Joyeuse.

    Par Nicolas Ferro Publié le 11/11/2017 à 17:50

    Un rassemblement pour dire Non à la guerre, Non à toutes les formes de guerres. Et Non à l'horreur et à la barbarie qu'entraînent ces guerres. C'est le sens de cette manifestation qui a lieu chaque année à Joyeuse en marge de la commémoration du 11 novembre 1918. La première guerre mondiale a fait 10 millions de morts et l'Ardèche perd 14 000 hommes aux combats. Aujourd'hui en 2017, alors que les guerres sont présentes sur tous les continents, ce rassemblement se veut être un appel à la paix.

    Depuis 14 ans, ce rassemblement pacifiste est organisé par l'Association Laïque des Amis des Monuments Pacifistes et Antimilitaristes de l'Ardèche, l'Association Républicaine des Anciens Combattants et la Fédération Ardéchoise et Drômoise de la Libre Pensée
    Il a lieu devant la sculpture de Gaston Dintrat baptisée "Ce qu'il nous reste" et livrée à la ville de Joyeuse en 1925 dans cet élan pacifiste de l'après guerre. Ce fut le maire de l'époque Gustave Jallès qui l'avait commandée. La sculpture porte les noms de 82 soldats de la commune morts pour la France.

    Durant la première guerre mondiale, 2500 soldats furent condamnés à mort et 639 d'entre eux furent fusillés pour désobéissance. Parmi eux, 6 Ardéchois. Pour les descendants de ces familles de soldats fusillés pour l'exemple, ce rassemblement  est l'occasion de rappeler publiquement leur volonté de les voir réhabiliter par la République Française.

     

    Je lis cet article et cela me plaît:

    que le 11 novembre ne soit pas une justification ni une glorification de la guerre

    mais bien un appel à la paix


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  •                                                 Jean Le Moal - Sans Titre

     

                                                     

     
    La couleur vivante de Jean Le Moal au musée de Valence 
     
     
     
    Jean Le Moal, L'Automne, 1954, h/t, 92 x 73 cm. Coll Privée © Galerie Applicat-Prazan, Paris.

    Grâce à l’excellente synergie des musées de Valence, Issoudun et Quimper, qui proposent de redécouvrir les grandes figures modernes, cette exposition a pu voir le jour pour présenter l’œuvre encore méconnue de Jean Le Moal, et la remettre à sa juste place.

    Une démarche qui prend tout son sens en raison de la double identité bretonne et ardéchoise que revendiquait Jean Le Moal, profondément attaché à ces « deux pays extraordinaires et qui, par un certain côté, se ressemblent ».  Figure incontournable de la peinture française du XXe siècle, cet artiste s’inscrit dans la Seconde École de Paris, et cette exposition à caractère chrono-thématique révèle une sélection de tableaux et d’œuvres sur papier dont beaucoup sont inédits. On y découvre toute la singularité d’un peintre voué à la couleur, à la question de l’espace et des variations de la lumière. Présentée pour la première fois dans son ensemble, son œuvre conséquente et variée est constituée d’huiles, de dessins, d’aquarelles, de sculptures et de maquettes pour des commandes de vitraux ou de décors de théâtre. Le parcours de l’exposition, sur quatre cents mètres carrés, valorise tout particulièrement la thématique du paysage, notamment en Bretagne et en Ardèche.

     
     

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