• " Il fait beau

    Il y a comme un air de liberté

    On n'est pas obligé d'être heureux

    Mais on peut."                       GUILLEVIC

     

     

     

    " Il faut tenir et endurer

    non pour durer

    mais pour devenir."

                                           Pierre ASSOULINE

     

    "J'ai décidé d'opter pour l'amour,

    La haine est un fardeau trop lourd à porter."

    Martin Luther King

     

     


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    5-juillet-2007-010.jpg

     C'est une image du passé, je viens de la retrouver

    Je les avais déjà fait paraître , ces trois-là, avec ce ce petit poème

     

     

             Fixées sur une tige en fer
         trois boîtes aux lettres
                                                         en demi-cercle                                                     
    se font la causette
    comme de vieilles commères.
    Celle du milieu est un peu plus  haute,
    celle de gauche est un peu de guingois;
    elles se racontent je ne sais quoi
    et caquettent comme des oies.
    Plantées à l'entrée du chemin,
    elles attendent chaque matin
    la main qui les remplit
    et la main qui les vide
    et elles échangent tous leurs secrets.

     

    Mais depuis quelques années, elles ont disparu...

     

    Au même endroit, que voit-on ?

     

    Bien sagement rangées , les voilà...

    font-elles encore la causette?

    Je ne sais...

    C'est bien fait, bien ordonné...mais je regrette un peu celles qui ne sont plus...

    et qui semblaient s'agiter dans le vent de leurs bavardages.

     

    Et vous?


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    Mireille Veauvy est peintre.  Elle est aussi licière et tisse d'après ses peintures, des tapisseries basse lice (Aubusson).  Les fils colorés de laine, lin, coton, soie, sont alors utilisés comme les couleurs le sont par le peintre.

    Depuis quelques années elle a réussi à rapprocher ces deux techniques, peinture et tapisserie, dans une même oeuvre.

    Mireille Veauvy a étudié à l’Ecole des Beaux Arts de Valence et obtenu un diplôme de gravure dans l’atelier de Jacques Clerc. Elle a suivi ensuite une formation dans l’atelier de tapisserie basse lice de Pierre Daquin à Paris. Elle exerce à Crest depuis 1982.

    Mireille Veauvy expose depuis 1978 des tapisseries basse lice, et depuis 1989, également des pastels et des peintures.

    Avec le paysage et la lumière, elle nous dit l'impermanence et la fugacité

     

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    Elle habite à quelques kilomètres de chez moi.

    Je l'ai rencontrée.

    J'admire toujours ces gens qui, avec humilité et perséverance,  travaillent à nous faire découvrir un peu mieux la beauté du monde


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  • " La vie, voyez-vous, ce n'est jamais si bon ni si mauvais qu'on croit"

    C'est ainsi  que finit le roman"Une vie" de Maupassant.

    Et c'est en partie ce qui a décidé Stéphane Brizé de faire un film de ce roman.

    Il s'est senti en lien très intime avec Jeanne l'héroïne qui est confrontée à la désillusion, à la brutalité, aux mensonges...Elle voit disparaître tous les piliers qui soutenaient son idéal de beauté.

    A peine sortie du couvent où elle a fait ses études, elle se marie ou on la marie à un jeune homme qui se montre très vite infidèle, tyrannique, soucieux seulement des apparences.... son mari la trahit, sa bonne, son fils ensuite qui dilapide sa fortune....

     

     

    "Une vie", de Stéphane Brizé

    Une vie est un film sur la naïveté, la douceur confrontée à la rude vie. . De son actrice dont il ne filme jamais le regard,  Brizé ne se détache pourtant à aucun moment. Judith Chemla est de tous les plans. Elle devient Jeanne entièrement.  La vie passe devant Jeanne et Jeanne reste là, comme figée sur place, abandonnée par les hommes de sa vie.

     

    " Le film  ne convainc pas tout à fait. 

    Brizé manie l'ellipse comme personne, effectue des retours au passé ou enjambe les décennies avec virtuosité, joue des silences, des regards, des gestes. Il ne surligne rien, il indique. Délicate, fragile, innocente ou bafouée, éperdue et perdue, Judith Chemla accompagne ses allers et retours dans le temps. Solaire et joyeuse dans les années de jeunesse ; vieillie et accablée, au bord de la folie à la fin de sa vie. Pourtant, malgré ces qualités, « Une vie », qui devrait nous bouleverser, nous tient à distance. "

    C'est ce que je lis dans la critique des Echos et je partage assez ce point de vue.

    C'est un beau film, presque trop poétique, avec de très beaux paysages, une belle musique au piano forte de Olivier Beaumont

    Mais, c'est  vrai, on reste à distance...Néanmoins, je suis très heureuse d'avoir vu ce film, d'avoir lu le livre et d'avoir entendu Stéphane Brizé à la radio.

     


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  •  

    Souvent, on se croit seul avec ses soucis

    alors que beaucoup sont avec nous au service de la VIE

    Ce matin, j'ouvre un de mes petits carnets, au hasard, et voici que je lis ces mots de Hubert Renard

     

    " Ecoute, il te dit :

    malgré ton corps ou ton coeur endolori,

    affronte le monde ou la haute mer,

    sois sans crainte et va vers tes frères,

    car eux aussi dans le tourbillon de la vie,

    ont besoin de tendresse et d'amis."

    Hubert Renard


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