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    "Eclaboussez le gris du monde

    Redressez-vous êtres vivants

    Lavez vos yeux de toutes larmes

    La vie est là à chaque instant"

                                Philippe Forcioli

     

     

                                       


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    Deux tableaux peints peu avant le départ pour la guerre de l’artiste et sa mort à Beaune-la-Rolande le 28 novembre 1870. Bazille avait retrouvé à cette occasion l’un des modèles de La Toilette (musée Fabre) et a réalisé deux versions de ce tableau . Les couleurs sont particulièrement étudiées et permettent d’admirer des compositions chatoyantes et très réussies.

     

    Jeune femme noire aux pivoines, Bazille

     

    Jeune femme noire aux pivoines, 1870, hst, 60,3 × 75,2 cm, Frédéric Bazille, 1-musée Fabre Montpellier.

     


    Jeune femme noire aux pivoines, Frédéric Bazille

     

    Jeune femme noire aux pivoines, 1870, hst, 60 x 75 cm, Frédéric Bazille, 2-National Gallery of Art, Washington (DC).

     

     

      Avec les deux versions de la Jeune femme aux pivoines, dont les fleurs et la domestique noire évoquent certains tableaux de Manet, Bazille réunit la nature morte et la peinture de figure.
    Peintes pendant le printemps 1870, avant le dernier retour de l'artiste à Montpellier, ces toiles étonnent par leurs différences mais aussi par la grande maîtrise des moyens à laquelle est désormais parvenu Bazille.

     


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     IL y a quelque temps, j'ai vu cette pièce de théâtre dans un petit village de  campagne

    et cela m'a réjouie.

    L'histoire, au début, m'a paru un peu abacadabrante  mais c'était très bien joué et je m'y suis laissée prendre.

    Un homme et une femme , échappés d'un asile, sont accueillis par un frère et une soeur qui ont vécu toute leur vie,

    ensemble dans cette maison. On ne sait plus, à la fin, qui est fou et qui a besoin d'être enfermé. Chacun a ses particulariés.

    Qui est normal ou pas?

     

     

     

     
    Deux couples qui n’auraient jamais dû se rencontrer, deux couples tellement normaux, ou peut-être pas, vont contre toute attente, par un beau clair de lune, se découvrir, se plaire puis se déplaire. Ils vont finalement se trouver à travers la musique, les chansons, le vin, la bonne bouffe, la vie quoi ...

     


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    v

    Dans un coin de ma ville

    Elodie Santos

    Dans un coin de ma ville
    sont posés 4 géants
    un peu comme un milieu, une île,
    une fontaine aux éléphants

    Dans un coin de ma ville
    on entend carillonner
    souvent, alors on cherche asile
    pour apprécier le temps

    Dans un coin de ma ville
    est une grande place allongée
    ou les gens marchent, badinent
    Hiver, été, le coeur léger

    Dans un coin de ma ville
    coin qui n’existe pas encore
    j’aime à l’imaginer fragile
    et doux comme un trésor

    Elodie Santos, 2015


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    Vous n'arrivez pas à voir les images ? Contactez-nous sur jean@artips.fr

    Ce tableau appartenait au Métropolitan Museum de New York.

    Un spécialiste avait déclaré qu'il avait été peint par un suiveur de Rubens et présentait peu d'intérêt.

    En 2013, le Museum, ayant besoin d'argent, s'en débarrasse pour quelques centaines de milliers de dollars.

    Le tableau est alors nettoyé et réévalué.

     

    Cette fois, on juge que la délicatesse et l’émotion du portrait ne peuvent être que de la main de Rubens lui-même.

    La modèle serait sa propre fille, Clara Serena. Le Metropolitan s’en mord les doigts, mais il est trop tard. L’œuvre repasse en vente, cette fois pour plusieurs millions de livres !

    Aujourd’hui, le sublime portrait est chez un collectionneur privé, bien content que le grand musée se soit trompé !

    Vous n'arrivez pas à voir les images ? Contactez-nous sur jean@artips.fr

    Petrus Paulus Rubens, Portrait de Clara Serena Rubens à 12 ans, vers 1620, huile sur bois, 36 x 26 cm, collection privée. Détail de l’œuvre


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