•                                                                    partipations en cours


     

     

    laflamme02  J'écoute Hélène Laflamme parler de sa peinture.  J'ai emprunté une vidéo à la médiathèque et c'est ce qui me permet ce soir là d'approcher cette artiste et je la sens si habitée par sa recherche que j'en oublie mes propres inquiètudes.

     

    Depuis plus de 20 ans, elle habite  Crest,une petite ville de La Drôme près de chez nous.

     

    Née au Canada, après avoir beaucoup voyagé, elle est venue s'installer là.

     

    Elle n'est pas mondaine, elle ne cherche pas à faire carrière, elle ne sait pas faire ...Et puis, dit-elle, je ne peux pas être à mon travail et courir les galeries.

     

     

     

     

     

     

     "J'ai toujours dessiné, colorié....J'ai eu très tôt un atelier...J'ai commencé par le dessin à la plume..Ce n'est que vers Trente ans que j'ai commencé la peinture à l'huile sur des supports en bois, selon une technique qui ressemble à celle des icones.

     

     

     

    " Un bon peintre,c'est quelqu'un qui sait regarder. Je passe de longues périodes où je regarde et

     

    puis je travaille et alors c'est très intense . Mais d'abord , il faut se remplir et regarder.

     

     

     

    " C'est ce qui se passe sur le tableau qui me fait bouger...Au départ, il y a toute la liberté,même si, ce qui est rare, j'ai une idée en tête....

     

    " Quand je travaille, je ne dois pas être dans la volonté, je dois lâcher, je dois être à l'écoute.

     

     

     

    " Toute la peinture, c'est du trompe l'oeil pour exprimer le vrai.On passe par le faux pour toucher le vrai, les choses difficiles de la réalité"

     

     

     

    On peut voir quelques-unes de ses oeuvres , à la galerie Claudine Legrand , à Paris

     

     

    La rivière aux bouleaux


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  • "J'ai réalisé que l'art ne peut exister par lui-même, mais qu'il doit découler de la  vie

     

     

     

    1943. L’artiste Charlotte Salomon confie un paquet à l’un de ses amis, avec ces mots : "Gardez-les bien, c’est toute ma vie". Il s’agit de plusieurs centaines de ses œuvres… Un sacré cadeau !

    Toutes sont peintes de manière très expressive, avec une palette de couleurs réduite. Charlotte Salomon se représente sur beaucoup d’entre elles : en train de peindre devant la Méditerranée, de visiter la chapelle Sixtine, ou encore de tomber amoureuse. Mais la majorité des peintures est bien plus tragique…

    Vous n'arrivez pas à voir les images ? Contactez-nous sur jean@artips.fr

    Charlotte Salomon, Vie ? ou Théâtre ?, planche 4925 extraite de la série Vie ? ou Théâtre ?, vers 1940-1942, gouache sur papier, 32 x 25 cm, Joods Historisch Museum, Amsterdam
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    Juive allemande, l’artiste a fui Berlin quelques années plus tôt pour se cacher dans le sud de la France en espérant échapper aux persécutions.

    Comme si ça ne suffisait pas, la jeune femme découvre alors ce qu’elle perçoit comme une malédiction : plusieurs membres de sa famille, y compris sa mère (qu’elle croyait morte de la grippe), se sont en réalité suicidés.

    Vous n'arrivez pas à voir les images ? Contactez-nous sur jean@artips.fr

    Charlotte Salomon, planche 4175 extraite de la série Vie ? ou Théâtre ?, vers 1940-1942, gouache sur papier, 32 x 25 cm, Joods Historisch Museum, Amsterdam
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    Face à cette tragédie, Charlotte Salomon se plonge dans la création de cette œuvre gigantesque qui regroupe textes, images et même références musicales : un vrai journal intime !

    En moins de deux ans, elle peint plus de mille gouaches qui retracent son histoire, celle de sa famille et des juifs d’Allemagne.

    Vous n'arrivez pas à voir les images ? Contactez-nous sur jean@artips.fr

    Charlotte Salomon, "Mort aux Juifs ! Prenez tout ce que vous pourrez !", planche 4762 représentant la Nuit de Cristal, extraite de la série Vie ? ou Théâtre ? 25 x 32 cm, Joods Historisch Museum, Amsterdam
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    Cette autobiographie peinte, baptisée Vie ? ou Théâtre ?, est pour elle une manière d’échapper au destin suicidaire auquel elle se sent appelée...

    Malheureusement, un autre avenir l’attend, et il n’est pas plus radieux. La jeune femme est arrêtée et déportée au camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenau.

    Voilà pourquoi elle avait confié "toute sa vie" à son ami. Grâce à ce geste, il est encore possible aujourd’hui de contempler son œuvre.

    Vous n'arrivez pas à voir les images ? Contactez-nous sur jean@artips.fr

    Charlotte Salomon, Autoportrait, 1940, gouache sur carton, 54 x 39 cm, Joods Historisch Museum, Amsterdam
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    Avec le temps, l'art et la vie ne font qu'un ?
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    (Artips)

    Raconté par David Pujos

     

    Vous n'arrivez pas à voir les images ? Contactez-nous sur jean@artips.fr

                                                                                                   Je relis cet article et j'ai envie de vous faire partager ma découverte

     

     


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    Aquarelles sur le thème de l'eau, de la forêt, du jeu de lumières et de reflets... Attention : Ces images sont protégées par les droits d'auteur (copyright). Le symbole * indique que l'oeuvre n'est plus disponible. ...
     
    "Il se présente ainsi sur son site

    Aquarelliste plusieurs fois primé lors de diverses expos dans le Vaucluse et ailleurs, j’ai commencé par la peinture à l’huile en 1984 peu avant mon entrée aux Beaux-arts de Montpellier.La découverte de l’aquarelle en 1992 fut une révélation.

    D’une enfance martiniquaise, j’ai gardé l’amour de la couleur et de la lumière..Depuis mon installation dans le vaucluse, en 1994,  mes aquarelles rendent hommage à la beauté des paysages provençaux, mais aussi  à la délicatesse des fleurs, l’harmonie de couleur des fruits..

    Depuis 1998 je donne des cours de peinture dans differents centres culturels ou MJC du vaucluse.

    Professionnel , je fais partie de La Maison des Artistes depuis 2006."

     

     


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    Jacques Joseph Tissot est né à Nantes en 1836, son père a un magasin de tissus et sa mère est modistes, d'où sans doute sa fascination pour les étoffes, les tapis, les costumes qu'il représentera toujours avec une jubilation certaine. James, le prénom sous lequel il se fera connaître, n'est pas lié à son histoire avec l'Angleterre : on a découvert qu'à l'âge de onze ans déjà, c'est sous ce nom qu'il avait été inscrit dans un collège.

    Arrivé à Paris à vingt ans, il étudie dans l'atelier de Flandrin et de Lamothe, des disciples d'Ingres qui lui donnent le goût du dessin, il s'intéresse aux Allemands de la fin du Moyen Âge, Cranach, Dürer et Holbein, aux Italiens du Quattrocento, Carpaccio et Bellini, aux préraphaélites anglais. Il voyage en Belgique, en Allemagne, en Suisse et en Italie. Très vite, il expose au Salon, se fait remarquer pour ses œuvres au dessin précis et aux couleurs contrastées. Il entame une belle carrière et devient le peintre d'une élite, celle du Second Empire, avec ses portraits d'hommes, de femmes ou de familles de la bourgeoisie de son temps aux belles toilettes, dont il rend l'univers dans de grandes toiles pleines de détails et d'objets.

    James Tissot, \"On the Thames\", 1876, Angleterre, Wakefield, The Wakefield Permanent Art Collection James Tissot, "On the Thames", 1876, Angleterre, Wakefield, The Wakefield Permanent Art Collection  (Photo © Jerry Hardman-Jones)


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  • Exposition "Joaquín Sorolla, lumières espagnoles" à l'Hôtel de Caumont-Aix-en-Provence

     Je lis la newletter de France Culture hier soir et je découvre ce peintre dont j'ignorais l'existence et ce tableau qui me plaît beaucoup et je partage ma découverte avec vous
     
     

    Découvrez l'exposition "Joaquín Sorolla, lumières espagnoles" du 10 juillet au 1er novembre 2020 à l'Hôtel de Caumont-Aix-en-Provence

       Crédits :

    L'exposition met à l’honneur Joaquín Sorolla (1863-1923), l'un des plus grands noms de la peinture espagnole du XXe siècle avec des représentations les plus marquantes et éclatantes d’une Espagne lumineuse et méditerranéenne, optimiste et moderne.

    Les expositions internationales consacrées à Sorolla ont déjà souligné le rayonnement international du peintre, son succès dans les grands concours artistiques européens, tels que le Salon de Paris ou les expositions de la Sécession à Munich, Vienne et Berlin, tout comme l’importance de ses expositions individuelles dans de grandes villes européennes et nord-américaines. 

    Ses affinités avec les maîtres européens et américains de sa génération, tels que Sargent, Zorn, Degas ou Monet, le placent parmi les artistes les plus importants et influents de son temps.

    Fondée sur le naturalisme, sous l’influence de Bastien-Page, sa peinture est très marquée par la constante référence à Velázquez, que Sorolla considère comme son grand maître. Cet apprentissage est enrichi par un coup de pinceau libre et lumineux, proche de l’impressionnisme, et par une interprétation de la lumière et de la couleur incroyablement vitaliste et novatrice. 

    Ses compositions magistrales, informées par les nouvelles possibilités de cadrage de la photographie, ainsi que par l’influence de l’estampe japonaise, nous captivent par leur spontanéité, leur immédiateté et leur modernité.

    L’exposition de l'Hôtel de Caumont s’appuie sur plusieurs recherches afin d’aborder la manière dont Sorolla a construit son œuvre, s’attachant à trois questions fondamentales : le processus créatif de l’artiste, les sources des principaux sujets de son œuvre et l’évolution de ces sujets au sein de sa production.

    Aux côtés d’œuvres ambitieuses de grand formats, sont exposés de petits dessins et esquisses à l’huile, qui éclairent d'une lumière nouvelle sa conception de l'art, dont le trait principal est la luminosité et la spontanéité. Essentielles dans son processus de travail, ces esquisses de petits formats lui permettent de cerner les sujets qu’il explore, de tester des compositions ou des combinaisons de  couleurs.

    L'exposition est aussi l'occasion de faire connaître, à travers l’abondante correspondance de l’artiste et quelques photographies de lui-même et de son entourage, le caractère infatigable, quasi obsessionnel de son travail, et permet d’analyser la manière dont Sorolla a élaboré son style le plus personnel.


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