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    Par Coline Bastard @Culturebox

     

    Figurez-vous l'imaginaire, expo d'art figuratif  
     

    Une peinture qui explore l'imaginaire sans jamais renoncer à la figuration. 150 peintures et sculptures d'artistes au parcours singulier sont présentées jusqu'au 10 septembre à l'espace culturel de Théoule-sur-mer dans l'exposition "Figurez-vous l'imaginaire". Claude Verlinde, peintre reconnu dans le monde entier, est l'invité d'honneur et confie sa vision très personnelle de l'art contemporain.

    Qu'il puise ses ressources dans le réel ou dans l'imaginaire, l'art figuratif cherche à re-présenter le monde qui nous entoure. Figuratif, cet art est avant tout expressif et il y a bien dans ces oeuvres une "forme d'humanisme". Le peintre français Claude Verlinde déplore ce qu'est devenu l'art et déclare en toute franchise : "L'art contemporain est une idiotie absolue. Je me demande comment la population ne se rend pas compte qu'on est en train de se foutre d'elle. A partir du moment où le moyen d'expression devient de moins en moins expressif, il en est arrivé à ne représenter qu'un vide".


    "L'être humain est au milieu de toutes ces oeuvres" 

    Si ces oeuvres explorent l'imaginaire des artistes, créant des univers parfois fantasmagoriques, elles ne perdent jamais de vue le réel. L'organisateur du salon Jacques Veilly en parle : "Quand vous regardez cet ensemble, vous vous rendez compte que l'être humain est au milieu de ces oeuvres. Il y a quelque chose qui touche notre sensibilité avant de toucher notre int
      
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      © France 3 / Culturebox / Capture d'écran Expo à Théoule-sur-mer, art figuratif

       

    • Exposition art figuratif 2

      © France 3 / Culturebox / Capture d'écran Exposition art figuratif 2

       

    • Exposition art figuratif 3

      © France 3 / Culturebox / Capture d'écran Exposition art figuratif 3

       

    • Exposition art figuratif 4

      © France 3 / Culturebox / Capture d'écran Exposition art figuratif 4

       

    • Exposition art figuratif 6

      © France 3 / Culturebox / Capture d'écran Exposition art figuratif 6

       

    • Exposition art figuratif 7

      © France 3 / Culturebox / Capture d'écran Exposition art figuratif 7

       

    Organisée par l'association "L'Art Sans Temps", cette exposition se veut intemporelle. Les 25 artistes présents ont tous ont un parcours et des engagements singuliers. Les uns ne veulent pas exposer en galerie, les autres ne participent qu'à des expositions temporaires, certains acceptent d'exposer mais refusent de vendre. Un parti pris louable et un pari audacieux à Théoule-sur-mer : vous emporter par l'art figuratif dans des mondes imaginaires.

    "Figuez-vous l'imaginaire" est à découvrir jusqu'au 10 septembre

     

    J'aime ces tableaux qui nous embarquent dans un monde imaginaire...

    Je fais une petite pause

    A bientôt.

     


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                                          Fernando Ferreira

     

     
    Fernando Ferreira dans son atelier de Saint-Marcel-lès-Valence.
    Fernando Ferreira dans son atelier de Saint-Marcel-lès-Valence.
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    Fernando Ferreira dans son atelier de Saint-Marcel-lès-Valence.
     

     Fernando Ferreira est un peintre installé à Saint-Marcel-lès-Valence dans la Drôme.

    Ses yeux clairs et vifs en disent long sur sa façon de capter la lumière. D’origine portugaise et arrivé dans la Drôme en 1987, Fernando Ferreira a le regard convaincant de ceux qui veulent faire partager leur passion.

    Copies de maîtres

    « J’ai commencé à peindre à 14-15 ans en réalisant des copies de tableaux de maîtres, essentiellement des peintres impressionnistes, explique-t-il. Puis j’ai voulu peindre des natures mortes en m’installant dehors pour mieux capter la lumière ».

    Cette lumière qui le hante et le charme à la fois, il en parle sans arrêt en montrant ses toiles. « J’aime travailler la lumière, le clair-obscur ». Il parvient à faire jaillir cette lumière au milieu de la nuit. Magique !

    Son style a évolué. Aujourd’hui, il choisit des ambiances d’intérieurs, des ambiances de bars. « Maintenant je peins des sentiments que l’on peut trouver sur le quai d’une gare, dans un garage automobile, au bord des routes ».

    « La peinture doit donner des émotions »

    L’artiste résume : « La peinture n’est pas faite pour être expliquée, mais pour donner des émotions, créer des ambiances ».

    Autodidacte, Fernando Ferreira a puisé sa technique à travers des rencontres d’artistes depuis 28 ans qu’il est dans la Drôme.

    Les peintres flamands Vermeer et Rembrandt l’inspirent, il l’avoue.

    Outre les huiles sur toile, Fernando Ferreira prend plaisir à réaliser des croquis, des dessins.

    Formé par la Fédération compagnonnique des métiers du bâtiment, il est peintre-décorateur et réalise des peintures décoratives d’intérieur, des trompe-l’œil, des fresques. Il lui arrive même de peindre des meubles


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    L'artiste dont je vous parle aujourd'hui  est un illustrateur  plus qu'un peintre  mais il fait de belles oeuvres aussi

    Il travaille essentiellement au crayon et à l'acrylique, avec de l'huile d'olive  parfois et beaucoup de matière.
    Un travail par couches successives et de plus en plus claires, probablement inspirées de la technique de la peinture à l'huile qui existait déjà en Flandre au XVe siècle.
    Il expose, en ce moment , au musée de l'illustration à Moulins..jusqu'en janvier 2018
    Près de 150 oeuvres sont réunies.
    A la grande surprise des visiteurs, ses images sont incroyablement encadrées : cadres complices  qui semblent participer à la composition du tableau et qui sanctuarisent l'oeuvre.

    On se reverra ? par Cneut

     

    Rougejaunenoireblanche

     

      Le secret du chant du rossignol

     

     
       
     
    Il est né en 1969 à Wervicq en Belgique. Il dessine depuis l'enfance. Après des études de graphisme à l'Institut Saint-Luc de Gand, il a été illustrateur pour des magazines féminins et pour la jeunesse. Son premier livre a été publié en 1996, et il s'impose depuis comme un talentueux illustrateur avec des albums aux merveilleuses illustrations.

    Il a reçu de nombreux prix, notamment le Paon d'or pour ses illustrations de Willy aux éditions Circonflexe et le prix de la Communauté flamande pour les Lettres 2014.
     
     

     


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  •     parce que j'aime cette peinture qui respire la gaîté
        parce que je n'ai pas le courage de faire l'article moi-même
        parce que je trouve cet article très bien fait et que j'ai envie de le partager avec vous.
     
     
     

    Jean Cocteau invite Raoul Dufy et ses couleurs du bonheur à Menton

    Par Stéphanie Loeb @Culturebox

    Publié le 23/07/2017 à 12H16

    Raoul Dufy, Le casino de la jetée-promenade à Nice, 1946

    Raoul Dufy, Le casino de la jetée-promenade à Nice,

     
     

    Le musée Jean Cocteau de Menton consacre son exposition d'été au maître du trait et de la couleur Raoul Dufy. Issues d'une collection particulière, 300 oeuvres sont présentées : peintures, aquarelles, dessins, céramiques mais aussi des robes qui rappellent que le peintre a travaillé pour la mode. Comme Jean Cocteau, Raoul Dufy était un touche-à-tout de génie.

    Reportage : B. Peyrano / J. Sara / C. David

    Raoul Dufy

    "Ils ont été appréciés de leur temps déjà, probablement pour leur ouverture d'esprit, chacun dans son domaine : Cocteau avec ses textes et sa poésie, Dufy avec ses couleurs et sa nature généreuse et spontanée". Pour Françoise Leonelli, la conservatrice du musée de Menton, accueillir Dufy dans la maison de Cocteau n'a rien de saugrenu : les deux hommes présentent de nombreux points communs. L'un comme l'autre n'ont pas hésité à franchir les barrières de l'art, passant de la peinture à la céramique et touchant à la tapisserie, la mode, le théâtre ou l'édition.

    Une partie de "La fée électricité" de Raoul Dufy. 

    Une partie de "La fée électricité" de Raoul Dufy. 

    © Musée Jean Cocteau collection Séverin Wunderman

    Les deux artistes ont d'ailleurs collaboré en 1920 lorsque Cocteau écrit "Le Boeuf sur le toit", un spectacle conçu sur une musique de Darius Milhaud dont Dufy réalise les décors et les costumes. 

    Raoul Dufy, artiste de mode 

    L'exposition retrace le parcours artistique de Raoul Dufy, avec ses thèmes de prédilection : les régates, les fêtes, les paysages, les naïades, les courses hippiques ou encore les fleurs. Elle dévoile surtout le panorama exceptionnel de l'oeuvre du peintre, aussi à l'aise dans le dessin que l'aquarelle, l'huile, la gravure sur bois, la lithographie, la céramique ou encore la création de tissus.  

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    © Musée Jean Cocteau collection Séverin Wunderman

    L'exposition consacre justement une partie au travail de Dufy dans la mode. Appelé par le grand couturier Paul Poiret qui a été impressionné par certaines de ses gravures, l'artiste se lance dans la création de motifs pour les tissus de mode et de décoration. Tous deux créent "La petite usine", une entreprise de décoration et d'impression de tissus où Dufy conçoit ses premières tentures et étoffes qui feront la renommée du couturier.

    Par la suite, il est engagé par la maison de soieries lyonnaise Bianchini-Férier pour laquelle il réalisera d'innombrables motifs. Aujourd'hui, ses tissus plaisent autant qu'à son époque, sans doute "pour leur modernité et leur mouvement" précise Françoise Leonelli. Il a notamment inspiré des maisons de couture, comme Christian Lacroix et Lanvin. 

    Raoul Dufy, Composition fleurs et papillons sur fond rouge , vers 1920-1924.

    Raoul Dufy, Composition fleurs et papillons sur fond rouge , vers 1920-1924.

    © Musée Jean Cocteau collection Séverin Wunderman

    Le peintre de la joie

    "Dufy est un bienfaiteur" écrivait le grand critique d'art Louis Vauxcelles. "En un temps où l'on vit dans l'angoisse du lendemain, où les gazettes sont pleines d'affreuses tueries, voici le chantre de la joie, le peintre de la grâce légère, de la fraîcheur, de l'allégresse." 

    Aujourd'hui encore, où la peur du lendemain et les atrocités dans les journaux sont loin d'avoir disparu, l'oeuvre de Dufy apaise et apporte une légèreté bienvenue. Un artiste qui sait peindre les couleurs du bonheur, ce n'est pas si fréquent. 

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    En Uruguay, un village gris renaît grâce aux fresques murales d'une peintre française

    Par Culturebox (avec AFP) @Culturebox

    Mis à jour le 18/07/2017 à 09H15, publié le 18/07/2017 à 09H13

    Les oeuvres de Léo Arti se caractérisent toutes par leurs couleurs vives et leurs thèmes variés.

    Les oeuvres de Léo Arti se caractérisent toutes par leurs couleurs vives et leurs thèmes variés.

    © MIGUEL ROJO / AFP

    À Veinticinco de Agosto, dans le centre de l'Uruguay, une peintre française a eu une idée originale pour redonner vie aux murs gris du village. Léo Arti a choisi d'y réaliser, gratuitement, des fresques murales vives et colorées. Une initiative qui a permis à ce "village gris" de devenir une petite attraction touristique locale.

    La silhouette élégante de Léo Arti se dessine devant l'une des peintures murales qu'elle a créées à Veinticinco de Agosto, village oublié du centre de l'Uruguay. Ici, l'artiste française a redonné vie à cette bourgade de 1.800 habitants en la transformant en galerie d'art à ciel ouvert. "Je ne suis pas venue ici pour ça. C'est arrivé naturellement", raconte Léo, 67 ans, installée dans le petit pays sud-américain depuis 2006.

    Léo Arti devant une de ses fresques à Veinticinco de Agosto, en Uruguay.

    Léo Arti devant une de ses fresques à Veinticinco de Agosto, en Uruguay.

    © MIGUEL ROJO / AFP

    L'ennui règne dans les rues larges et poussiéreuses de Veinticinco de Agosto, ainsi nommé en hommage à la date de l'indépendance nationale. Les commerces sont rares. Les loisirs aussi. La gare locale a fermé depuis longtemps. C'est justement ce qui a séduit Léo, qui a eu en arrivant "l'impression de changer de siècle" : "Quand j'ai mis les pieds par terre, sur cette place et que j'ai regardé autour de moi, il n'y avait rien, ni personne, et ça m'a vraiment plu." "Cette énergie sans énergie, c'est le vide total, pour un artiste c'est ce qu'on peut trouver de mieux", assure-t-elle, car sans distractions extérieures, "il va chercher en lui-même".

    Le village ressuscité

    Dans la ville quasi déserte, il est facile de reconnaître l'artiste française, une grande femme aux cheveux blancs et courts, souvent vêtue d'habits rouge et d'une écharpe aux nombreuses couleurs, presque autant que dans ses tableaux et ses oeuvres murales. Ce sont ces dernières, joyeuses et variées, qui ont redonné de l'énergie à ce "village gris" - selon les mots de ses habitants - fondé en 1873, en rendant peu à peu ses murs multicolores : ici on découvre des dauphins, là ce sont des tambours de candombe, la musique traditionnelle uruguayenne, là encore un jardin exubérant.
    Les oeuvres colorées de Léo Arti ont transformé 25 de Agosto en galerie à ciel ouvert.

     

    ui devait arriver arriva : Veinticinco de Agosto est désormais devenu une attraction touristique. Avant d'y arriver, des panneaux annoncent déjà la "Route des peintures murales", le village de 1.800 habitants en dénombrant désormais plus de 70, toutes réalisées par Léo, aidée parfois des habitants. Le week-end, les curieux viennent découvrir cette oeuvre atypique.

    Un travail artistique bénévole

    "Elle nous a changé le village", s'enthousiasme Norma Figueredo, 67 ans, qui a toujours vécu à Veinticinco de Agosto. "Il était triste, éteint. Maintenant tout le monde vient. Cela a été comme un réveil". Dans son jardin, Norma est fière d'avoir une grande peinture de tambours de candombe, qu'elle pense "inaugurer" en organisant une fête avec ses voisins.

    Léo, qui peint tous les jours, a son atelier - une grande salle d'une bâtisse centenaire qu'elle a rénové avec son compagnon - juste en face de l'ancienne gare, délaissée depuis de nombreuses années. Là, bouteilles de peinture, pinceaux, croquis et toiles se disputent l'espace, au milieu des meubles d'occasion. Mais le travail de Léo ne se joue plus vraiment dans cette pièce, mais en plein air. "Je ne travaille plus mon art pour moi-même, je me suis dédiée aux gens du village puisque je peins ce qu'ils ont envie de voir sur leur façade. Je peins leurs désirs, en fait..." dit celle dont le prochain projet sera de représenter une lionne et ses petits sur le mur d'une maison voisine.

    L'artiste française réalise ses oeuvres de façon bénévole.

    L'artiste française réalise ses oeuvres de façon bénévole.

    © MIGUEL ROJO / AFP

    L'artiste ne se fait pas payer pour ses créations. Elle donne aussi des cours de peinture à quelques habitants, qui exposent leurs créations dans un vieux wagon abandonné. "Je considère ça comme un don. Un don de mon travail", confie-t-elle, consciente également que le passage du temps pourra être fatal à son oeuvre. Ce sont "des oeuvres éphémères s'il n'y a personne pour les maintenir", reconnaît-elle, et le vent, la pluie pourraient un jour les effacer. Mais "mes oeuvres ne m'appartiennent plus".


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