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    http://mediation.centrepompidou.fr/education/ressources/ENS-villegle/images/xl/V31.jpg

    Jacques Villeglé, Rue René Boulanger - Boulevard Saint-Martin, 1959, affiches lacérées marouflées sur toile, 293 x 430 cm, Collection Mamac, Nice © ADAGP Paris, 2019

     

    Jacques Villeglé, né le 27 mars 1926 à Quimper, est un plasticien et peintre français.

    Il étudie la peinture et le dessin à l'école des beaux-arts de Rennes où il fait la connaissance de Raymond Hains (1945), avec qui il liera une complicité définitive. Il travaille quelque temps chez un architecte, où il se familiarise avec les questions d'urbanisme et d'espace public, avant d'étudier l'architecture aux beaux-arts de Nantes (janvier 1947-décembre 1949). Dès 1947, il se met à récolter à Saint-Malo des débris du Mur de l'Atlantique, qu'il regarde comme des sculptures

     

    En 1960, Jacques Villeglé participe à la signature du manifeste du Nouveau Réalisme, créé par le critique d'art Pierre Restany. Jacques Villeglé est de ceux pour qui le monde de la rue est un tableau permanent, écrit Pierre Restany. Par le jeu des fragments de lettres et le lyrisme des couleurs, les recompositions d'affiches lacérées de Villeglé font preuve d'un sens esthétique singulier.
     

     

    Je suis attirée par la singularité de cet artiste.  Je ne sais pas si j'aime vraiment

     

     
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     "Besoin de fraîcheur, besoin de douceur, besoin d'une idée de bonheur. l'exposition de Mathieu Iquel, au château de Hauterives dans la Drôme, répond à tout celà et bien plus encore"c'est ainsi que le journal "Peuple Libre" annonce cette exposition et j'espère bien pouvoir y aller cet été.

    Ce peintre a son propre atelier à Lyon, 32 rue Auguste Comte, depuis 8 ans

    Grand admirateur des Impressionistes ou d'une peinture plus contemporaine,cest un autodidacte.

    Réaliste et figuratif, il offre un angle original sur le réel, tout en avouantsouhaiter "parler d'autre chose que la réalité"

     

     

     

     

    CézanneCézanne

     

    Figure fond orange une femme sur fond orange

     

     

      parapluies


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  •     C'est"Artips"qui m'a fait connaître cette artiste

        L'article est écrit par Adeline  Pavie

     

    Angleterre, années 1860. La jeune Marie Spartali rencontre un grand succès : tout le monde loue son intelligence, son esprit et surtout... sa beauté.

    De nombreux peintres la supplient de devenir leur modèle. Mais si Marie Spartali accepte de poser pour eux, elle n’a pas l’intention d’en rester là !

    Car la jeune femme veut peindre, elle aussi. Malheureusement, dans sa riche famille, il n’est pas question qu’une dame mette les mains dans la peinture, c’est trop inconvenant.

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    Dante Gabriel Rossetti, Marie Spartali Stillman, 1869, sanguine sur papier verdâtre, 62 × 47 cm, collection privée
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    Peu importe : en échange de ses séances de pose chez les peintres, Marie Spartali prend des cours d’aquarelle.

    Ses maîtres sont les artistes anglais les plus célèbres de l’époque. Issus du mouvement préraphaélite, ils partagent avec elle une passion pour la littérature médiévale et le style de peinture de cette période.

    Rapidement, Marie Spartali peut exposer ses propres œuvres. Tant pis pour le qu’en-dira-t-on ! Elle parvient même à en faire son métier.

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    Marie Spartali Stillman, L'Enfance de sainte Cécile, 1883, aquarelle et graphite rehaussés de gouache, 101 x 74 cm, collection privée
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    Et ce n’est pas son époux, un journaliste américain mal payé, qui pourrait l’en empêcher : c’est elle qui rapporte le plus d’argent à la maison.

    En effet, ses tableaux plaisent aux collectionneurs. Pour les sujets, elle reprend des thèmes chers aux préraphaélites. Mais l’ancienne muse peut enfin prendre sa revanche !

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    Marie Spartali Stillman, Le Messager de l'amour, 1885, aquarelle, tempera et peinture dorée sur papier marouflé sur bois, 81 × 66 cm, Delaware Art Museum, Wilmington
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    Finies les femmes passives, absentes et aux yeux clos, comme elle l’était elle-même sur les tableaux. Spartali les met en scène en train de lire ou de jouer de la musique, bref : toujours actives.

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    À gauche : Dante Gabriel Rossetti, Beata Beatrix, 1864-1870, huile sur toile, 86 x 66 cm, Tate Britain, Londres
    À droite : Marie Spartali Stillman, Béatrice, 1896, aquarelle et gouache sur papier, 57 × 43 cm, Delaware Art Museum, Wilmington
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    Hélas, malgré sa carrière réussie, à la mort de Spartali en 1927 la presse salue surtout "sa beauté sans défaut".

    Elle laisse pourtant un sacré héritage : plusieurs centaines d’œuvres et... des filles et belles-filles qui, toutes, sont devenues des artistes accomplies !

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    Marie Spartali Stillman, Le Jardin enchanté de Messer Ansaldo, 1889, aquarelle et gouache sur papier monté sur panneau de bois, 72 × 102 cm, collection privée
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    Alfredo Rodriguez : Artiste, peintre, né et élevé au Mexique, dans une famille de neuf enfants, Alfredo a reçu que peu d'instruction artistique. Néanmoins, la peinture faisait autant partie du développement du jeune enfant que d'apprendre à parler et à marcher, son talent est devenu l'outil utilisé pour aider sa famille pendant les périodes de crise. Les exemples abondent, montrant comment Alfredo était capable de transformer l'adversité en possibilités, tant artistiquement que personnellement, à travers, ce qu'il appelle «le miracle» de sa vie. Ses premiers souvenirs sont des travaux fait en classe illustrant les membres de sa familles, ses premières d'aquarelles a l'age de six ans. Alfredo vit maintenant en Californie et plusieurs de ses travaux ont remportés de grand prix de prestigieuses organisations.

      Artiste professionnel depuis 1968. Internationalement reconnu pour ses peintures de l'Ouest américain, ses images riches et vives de la montagne sont admirés partout où ils sont exposés, mais c'est son regard sur les personnes qui donne le point central de son travail, quant il peint, il capture la dignité de l'esprit humain élevé par la beauté majestueuse de son environnement


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    Cet article m'a été envoyé par Artips

     

    Vers 1656, Madrid. Velázquez, célèbre peintre du roi Philippe IV, achève une œuvre majeure : Les Ménines.

    À première vue, ce portrait de la princesse Marguerite-Thérèse et de ses demoiselles d'honneur (les fameuses ménines) est tout ce qu'il y a de plus classique. Mais sur la gauche, un des personnages se démarque…

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    Diego Velázquez, Les Ménines, 1656, huile sur toile, 320 x 281 cm, Musée du Prado, Madrid
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    C’est l'artiste lui-même, palette à la main, qui nous observe. C'est étrange : comment peut-il faire le portrait de l'enfant en étant à ses côtés ? Et surtout, sans même regarder dans la bonne direction ?

    Tout simplement parce la petite fille n'est pas le véritable modèle de Velázquez !

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    Détail de l'œuvre

     

    Le vrai sujet ? Les parents de la princesse, le roi et la reine, qu'on aperçoit dans le miroir accroché au fond de la pièce. Velázquez met en scène le point de vue des deux souverains, posant pour être peints, qui ont devant eux toute la suite de leur fille.

    Mais un détail cloche. Le miroir est situé pile en face du spectateur, qu'il devrait logiquement refléter… Surprise, le couple royal, c'est nous !

    Avec cette pirouette, le spectateur réel et les personnages peints ont en fait échangé leur rôle : pour la première fois, c’est la peinture qui nous regarde.

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    Détail de l'œuvre

     

    À l'époque, ce procédé est totalement innovant. Et il n'est possible que grâce à la parfaite maîtrise du peintre.


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