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    La pêche au printemps -Pont de Clichy-  Van Gogh

    Je' découvre ce tableau.

    et je le trouve très apaisant.

    Heureusement que le printemps est là


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  • En souvenir de Lady Marianne toujours présente dans nos coeurs

     

     

     

     

     

     

     
     

     

    1819. Le peintre espagnol Goya vient d’acquérir une jolie maison de campagne, non loin de Madrid. Le voilà qui s’attaque à la décoration. Et, dans ce domaine, il a des goûts un peu particuliers…

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    La Quinta del Sordo (Domaine du Sourd), vers 1900, photographie, photo : Manuel Asenjo
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    En effet, pour orner ses murs, Goya ne choisit pas vraiment de peindre des sujets guillerets. Il faut dire que l’artiste n’est pas au mieux de sa forme. Âgé de 73 ans, il sort à peine d’une longue maladie qui le laisse affaibli et déprimé. Goya n’a vraiment plus le cœur à la fête !

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    Francisco de Goya, Autoportrait, 1815, huile sur toile, 45 x 35 cm, Musée du Prado, Madrid
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    À même le plâtre, il peint donc une série d’œuvres aux couleurs sombres et terreuses, qui leur valent aujourd’hui le surnom de “peintures noires“.

    L’une des rares couleurs vives est le rouge du sang que Goya peint dans l’une des œuvres : on y découvre le dieu antique Saturne… dévorant l’un de ses enfants.

    Quelle drôle d’idée ! Selon le mythe, Saturne y voit un moyen plutôt expéditif de ne pas être détrôné par sa descendance. Et Goya immortalise ce repas macabre directement sur les murs de sa salle à manger !

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    Francisco de Goya, Saturne dévorant un de ses fils, vers 1819-1823, huile sur plâtre transposée sur toile, 146 × 83 cm, Musée du Prado, Madrid
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    Le reste de la décoration de la salle est tout aussi propre à couper l’appétit : un autre pan de mur représente le personnage biblique de Judith, qui s’apprête à décapiter son ennemi Holopherne après un banquet.

    Bref, voilà une salle à manger qui pourrait en rebuter plus d’un… Mais que les estomacs les plus sensibles se rassurent : il est aujourd'hui impossible de dîner dans cette pièce au décor peu ragoûtant.
    La maison de Goya a depuis été détruite.

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    Francisco de Goya, Judith et Holopherne, vers 1820-1823, huile sur plâtre transposée sur toile, 143 x 81 cm, Musée du Prado, Madrid
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    Heureusement, les peintures noires ont été détachées des murs et sauvées. On peut désormais les admirer dans les salles du musée du Prado. En revanche, plus question de casser la croûte devant !

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    Francisco de Goya, Le Sabbat des sorcières, vers 1819-1823, huile sur plâtre transposée sur toile, 140 × 438 cm, Musée du Prado, Madrid
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      Ce n'est évidemment pas ce genre de tableaux que j'aurai envie d'exposer dans ma maison mais peut-être, pour lui, était-ce une façon de s'alléger, de se délivrer de tout ce qui l'encombrait , à l'intérieur de lui, sans pour autant le renier.
    La prochaine fois, je choisirai une peinture plus revitalisante et joyeuse...



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  • Exposition \"Portraits et compositions\" de Jean Couty - LyonExposition "Portraits et compositions" de Jean Couty - Lyon (CAPTURE D'ÉCRAN FRANCE 3

     

     

    " On le surnommait le peintre bâtisseur. De Jean Couty, on connaît les paysages, les cathédrales, ses vues sur Lyon ou encore les grands chantiers. Mais on connaît moins son goût pour les portraits. C’est cet aspect que propose de découvrir cette exposition qui rassemble une cinquantaine d’œuvres couvrant toute la carrière du peintre disparu en 1991. Des toiles et des dessins dont beaucoup n’ont jamais été montrés au public.

     

    Ses parents, sa femme, son fils, pour Jean Couty la famille a toujours été une source d’inspiration. Des êtres chers dans leur intimité, la simplicité de leur expression. Toute sa carrière, son amour pour le portrait et les compositions ne l’a jamais quitté. La famille donc, mais aussi des gens humbles. Des œuvres auxquelles l’artiste était très attaché, ce qui explique qu’il en ait très peu vendu.

    "Mon père m’a toujours dit : si on ne sait pas faire du portrait, on ne peut pas être un grand peintre, parce que le portrait c’est le sommet de l’art, c’est ce qu’il y a de plus difficile" raconte son fils Charles à l’origine de la création du musée qui se souvient que son père était complètement épuisé quand il avait passé plusieurs heures sur un portrait."

     

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    "J'aime les gens ordinaires, les voir vivre.

    Je m'intéresse à ceux qu'on ne regarde pas.

    Je suis sensible à la solitude Et l'enfermement de la personne, à sa fragilité que je perçois quelque part

    comme celle d'un enfant"    Hélène Daumain

       

     

     

     


    Hélène Daumain




     " Le peintre est à l'ouvrage, il respire la lumière, en évalue le grain ; il respire le silence, s'en imprègne; il songe tout éveillé, il veille à fleur de songe ; il sonde le visible, il caresse l'invisible. Il ne fait rien, il s'applique juste à devenir  lui-même rien - un corps de résonance, de réverbération, un passeur de lumière"   SYLVIE GERMAIN à propos de Rembrandt

    Je lis ces phrases de Sylvie Germain et je me demande...comment peut-on approcher l'invisible, le" caresser"..même si l'on n'est pas peintre...Comment être un passeur de lumière dans la vie quotidienne?
    Et que veut nous dire la jeune femme du tableau avec ses grands yeux étonnés et sa main sur la poitrine ? Est-elle elle  aussi à la recherche de l'invisible ?


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    War, 2003 - Paula Rego

     

    Article Wikipedia

    Paula Rego est une artiste plasticienne portugaise, née à Lisbonne en 1935.

    Entre 1945 et 1951, elle fréquenta la St. Julian's School à Carcavelos.

    À partir de 1952, Paula Rego a fréquenté l'école Slade School of Art en Angleterre, où elle a fait la connaissance de son futur mari, le peintre Victor Willing, avec qui elle vécut de 1957 à 1963.

    En 1958, la Fondation Gulbenkian de Lisbonne lui accorda une bourse, qui lui permit d'aller vivre à Londres. Entre 1963 et 1975, Paula Rego vit entre Londres et le Portugal. Cette période est sans doute la plus importante de sa vie, c'est celle qui lui a permis de sortir de son pays, et de l'isolement culturel de cette époque.

    En 1983, Paula Rego devient professeur de la Slade School of Art. La rétrospective de ses œuvres est présentée à la Fondation Gulbenkian à Lisbonne et à la Serpentine Gallery à Londres en 1988. L'année suivante, elle est nommée au Prix Turner.

    En 1990 elle rentre à la National Gallery de Londres en tant qu'artiste associée. Ses œuvres, qu'elle expose fréquemment sont d'une grande qualité et toujours saluées par la critique.

    Elle est faite Dame commandeur de l'Ordre de l'Empire britannique le 12 juin 2010, pour services rendus à l'art.

    En 1986, Paula Rego commence une série de tableaux intitulée "E menina com cão". Cette série débute avec l'image d'une petite fille donnant à manger à un chien. Ce chien ressemble à une poupée, un objet précieux, mais en même temps, elle reflète aussi l'image d'un bébé et d'un homme.

    Paula Rego met en jeu des éléments iconographiques qui entraînent des évènements narratifs et symboliques, porteurs de sentiments tels que l'amour, la confiance, la peur et la domination.

    Dans une discussion avec Fiona Bradley, catalogue de rétrospective de l'œuvre de l'artiste pour le CCB en 1999, Paula Rego parle du plaisir de créer, allié au plaisir de destruction.


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