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    "J'aime les gens ordinaires, les voir vivre.

    Je m'intéresse à ceux qu'on ne regarde pas.

    Je suis sensible à la solitude Et l'enfermement de la personne, à sa fragilité que je perçois quelque part

    comme celle d'un enfant"    Hélène Daumain

       

     

     

     


    Hélène Daumain




     " Le peintre est à l'ouvrage, il respire la lumière, en évalue le grain ; il respire le silence, s'en imprègne; il songe tout éveillé, il veille à fleur de songe ; il sonde le visible, il caresse l'invisible. Il ne fait rien, il s'applique juste à devenir  lui-même rien - un corps de résonance, de réverbération, un passeur de lumière"   SYLVIE GERMAIN à propos de Rembrandt

    Je lis ces phrases de Sylvie Germain et je me demande...comment peut-on approcher l'invisible, le" caresser"..même si l'on n'est pas peintre...Comment être un passeur de lumière dans la vie quotidienne?
    Et que veut nous dire la jeune femme du tableau avec ses grands yeux étonnés et sa main sur la poitrine ? Est-elle elle  aussi à la recherche de l'invisible ?


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    War, 2003 - Paula Rego

     

    Article Wikipedia

    Paula Rego est une artiste plasticienne portugaise, née à Lisbonne en 1935.

    Entre 1945 et 1951, elle fréquenta la St. Julian's School à Carcavelos.

    À partir de 1952, Paula Rego a fréquenté l'école Slade School of Art en Angleterre, où elle a fait la connaissance de son futur mari, le peintre Victor Willing, avec qui elle vécut de 1957 à 1963.

    En 1958, la Fondation Gulbenkian de Lisbonne lui accorda une bourse, qui lui permit d'aller vivre à Londres. Entre 1963 et 1975, Paula Rego vit entre Londres et le Portugal. Cette période est sans doute la plus importante de sa vie, c'est celle qui lui a permis de sortir de son pays, et de l'isolement culturel de cette époque.

    En 1983, Paula Rego devient professeur de la Slade School of Art. La rétrospective de ses œuvres est présentée à la Fondation Gulbenkian à Lisbonne et à la Serpentine Gallery à Londres en 1988. L'année suivante, elle est nommée au Prix Turner.

    En 1990 elle rentre à la National Gallery de Londres en tant qu'artiste associée. Ses œuvres, qu'elle expose fréquemment sont d'une grande qualité et toujours saluées par la critique.

    Elle est faite Dame commandeur de l'Ordre de l'Empire britannique le 12 juin 2010, pour services rendus à l'art.

    En 1986, Paula Rego commence une série de tableaux intitulée "E menina com cão". Cette série débute avec l'image d'une petite fille donnant à manger à un chien. Ce chien ressemble à une poupée, un objet précieux, mais en même temps, elle reflète aussi l'image d'un bébé et d'un homme.

    Paula Rego met en jeu des éléments iconographiques qui entraînent des évènements narratifs et symboliques, porteurs de sentiments tels que l'amour, la confiance, la peur et la domination.

    Dans une discussion avec Fiona Bradley, catalogue de rétrospective de l'œuvre de l'artiste pour le CCB en 1999, Paula Rego parle du plaisir de créer, allié au plaisir de destruction.


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    chemin forestier au Mont Bénand (2019)

    Michel Trapezaroff, Chemin forestier au Mont Bénand

     

    Marcher sur ce chemin et aller vers la lumière...J'imagine ce bonheur.

     

     

    "Au gré de promenades, l'artiste peintre capte de merveilleux paysages, au moment souvent furtif où la lumière naturelle sublime les teintes du minéral et du vivant. Michel Trapezaroff transmet à sa toile cet éclat bucolique, avec une once de mouvement léger, celui du vent. Son univers est de lumière changeante, de cette nuance qui donne vie à la nature, même captée dans un cadre. On songe en flânant le long des murs de la galerie Graal à Moissac, aux rêveries du promeneur solitaire de Jean-Jacques Rousseau, avec lequel l'artiste partage les bords du lac Léman auprès duquel il vit, quelques siècles plus tard. On est frappé par l'extrême minutie du trait et du pigment. Michel Trapezaroff se défend cependant d'appartenir au courant hyperréaliste, se définissant plutôt comme un naturaliste, interrogeant de ses pinceaux l'âme des paysages

    Car là est l'essentiel : Michel Trapezaroff capte en chaque paysage son intemporalité.

    L'exposition en cours est visible à la galerie Graal de Moissac jusqu'au 20 octobre, en ce magnifique lieu dédié à l'art faisant face au narthex de l'abbatiale de Moissac. Pour la galeriste Claire Couffin, on tient avec Michel Trapezaroff une réelle «pointure», et on peut faire confiance à cette professionnelle amoureuse des beaux-arts. Rappelons que la galerie Graal sur ses sites moissagais et agenais met en lumière le travail d'une cinquantaine d'artistes triés sur le volet (art pictural, art plastique), forte d'une expertise d'une vingtaine d'années. Outre les tableaux, on peut également se procurer à la galerie l'ouvrage que Michel Trapezaroff a consacré à ses œuvres, mises en mots et poèmes avec son épouse, édité en 2011."

                                                                     La dépêche.fr

     
     

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    Anne BREROT

     

     

    La rencontre

    DescriptionAcrylique sur bois

    Dimensions (L x H cm)60 x 60

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    Petit-déjeuner

    DescriptionAcrylique sur bois

    Dimensions (L x H cm)57 x 67

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    Rose

    DescriptionAcrylique sur bois

    Dimensions (L x H cm)80 x 70

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    Les 7 bols

    DescriptionAcrylique sur bois

    Dimensions (L x H cm)70 x 80

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    Les bouteilles

    DescriptionAcrylique sur bois

    Dimensions (L x H cm)80 x 80

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    Une pause à l'automne

    DescriptionAcrylique sur bois

    Dimensions (L x H cm)120 x 95

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    Enfouie

    DescriptionAcrylique sur bois

    Dimensions (L x H cm)120 x 95

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    A la verticale de l'oiseau

    DescriptionAcrylique sur bois

    Dimensions (L x H cm)120 x 120

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    La petite bâtisse

    DescriptionAcrylique sur bois

    Dimensions (L x H cm)120 x 120

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    Rouge comme un baiser

    DescriptionAcrylique sur bois

    Dimensions (L x H cm)120 x 120

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    Fin d'été

    DescriptionAcrylique sur bois

    Dimensions (L x H cm)80 x 95

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    J'irai plus loin

    DescriptionAcrylique sur bois

    Dimensions (L x H cm)190 x 122

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    Née à Angers en 1962
    Vit et travaille dans le Rhône

    " Ainsi cette lugdunienne serait, dit-on, habitée depuis vingt-deux ans par d’étranges couleurs… Quel mystère -des années d’académisme obligé à de bien curieuses envies de carnaval- l’y amena donc ? On se pose volontiers la question devant ce corpus d’œuvres troublées que l’artiste promène d’une France à l’autre et parfois jusques en Espagne. Piqué de curiosité, on se glisse dans l’un de ces paysages où une joie tantôt bleue, tantôt ocre perce au jour sous le spongieux voile d’une brume nacrée. On rêve. Distinguant sans bien en être sûr des souvenirs de Corot brouillés à plaisir, des Afrique ingénues et des troupeaux d’arbres surpris dans des poses de vieilles photographies, on rêve davantage. A des récipients émaillés, posés nus sous des audaces de coloriste. Tout cela nous appartient peut-être… On cherche dans sa mémoire une date, un début d’explication. Et l’on se penche à nouveau sur l’image qui, de toile en toile, vous livre tout entier aux silencieux assauts d’une poésie immédiate. L’artiste s’est habilement fait oubliée ; l’acrylique réfléchit seule, figeant le vivant à contre-jour, baignant l’inerte dans sa lumière certaine. Vous voici imprudemment égaré, empêtré dans votre propre mémoire tandis que vous approchez d’un jardin où vous croyez distinguer parmi les ombres d’avant poste une forêt autrefois bien connue… Mais au moment où vous pénétrez l’endroit, troncs et ramures s’effacent, faisant soudain place à un spectre au poitrail squelettique. Un rêve peut-être encore, dîtes-vous… Vous regardez mieux et déjà, le souvenir des figures d’angoisse tout à l’heure contemplées, de ces nuées minuscules et noires que vous aviez vu un instant s’agiter, se dilue dans la rouille d’un ciel patiemment désolé. Un ciel vous laissant le goût d’une joie tantôt ocre, tantôt bleue."

    Stéphane Balcerowiak

     

     

    Pommes
     
     

    Née en 1962 à Angers, France, Anne Brérot peint depuis 40 ans à la recherche des lumières les plus justes afin de captiver l'émotion de ceux et celles qui regarderont sa peinture. Elle nous immerge dans les couleurs et les matières du monde entre paysages, natures mortes et personnages. Insuffler la vie à un fruit, un ciel ou à un sourire, voilà le travail !

    Francis Ponge disait " La fonction de l'artiste est fort claire : il doit ouvrir l'atelier, et y prendre en réparation

    le monde, par fragments, comme il lui vient."

    La rencontre
    Petit-déjeuner
    Rose
    Les 7 bols
    Les bouteilles
    Une pause à l'automne
    Enfouie
    A la verticale de l'oiseau
    La petite bâtisse
    Rouge comme un baiser
    Fin d'été
    J'irai plus loin

     

     


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    Henri Matisse né le 31 décembre 1869 au Cateau-Cambrésis, et mort, le 3 novembre 1954, à Nice, est un peintre, dessinateur, graveur et sculpteur français.

    Figure majeure du XXe siècle, son influence sur l'art de la seconde partie du siècle est considérable par l'utilisation de la simplification, de la stylisation, de la synthèse et de la couleur comme seul sujet de la peinture, aussi bien pour les nombreux peintres figuratifs ou abstraits qui se réclameront de lui et de ses découvertes. Il fut le chef de file du fauvisme.

    De Pablo Picasso, qui fut son ami et le considérait comme son grand rival, à Andy Warhol qui « voulait être Matisse », tous les peintres du XXe siècle ont été confrontés à la gloire et au génie de Matisse.

    Henri Matisse naît le 31 décembre 1869 au Cateau-Cambrésis en France, fils d’un marchand de grains. Sa mère est peintre amateur. Après la guerre franco-allemande, en 1871, la famille déménage à Bohain-en-Vermandois où Matisse passe sa jeunesse. Il commence sa vie professionnelle comme clerc de notaire chez maître Derieux à Saint-Quentin. À 20 ans, à la suite d'une crise d'appendicite, il est contraint de rester alité pendant de longues semaines. Grâce à un voisin et ami peintre amateur, Léon Bouvier, Matisse découvre le plaisir de peindre. Sa mère lui offre une boîte de peinture. Il réalise ses premières œuvres, plus particulièrement un Chalet suisse, chromo reproduit dans les boîtes de peinture en vente à l'époque, dont Henri Matisse peindra une copie, qu'il signera « Essitam ».

    Dès son rétablissement, tout en réintégrant l'étude, il s'inscrit au cours de dessin de l'école Quentin-de-La Tour destinée aux dessinateurs en textile de l'industrie locale.

    Il peint son premier tableau, Nature morte avec des livres, en juin 1890.

    Peu après, il se rend à Paris. En 1892, Matisse rencontre Albert Marquet à l'École des Arts déco puis s'inscrit en 1895, à l'École des beaux-arts, dans l'atelier de Gustave Moreau. L'enseignement du maître encourage ses élèves à penser leur peinture, à la rêver, au-delà de la virtuosité technique. Matisse, comme ses condisciples, Georges Rouault, Léon Lehmann, Simon Bussy, Eugène Martel, Albert Huyot ou Henri Evenepoel, est stimulé par cette conception de la peinture et entend développer la sienne selon son individualité. Gustave Moreau, lors d'une correction, lui dit : « Vous allez simplifier la peinture. »

    Cette prophétie peut être considérée comme le programme esthétique de l'œuvre d'Henri Matisse.

    En 1896, Matisse expose pour la première fois au Salon des Cent et au Salon de la Société nationale des beaux-arts, dont il devient membre associé sur proposition de Pierre Puvis de Chavannes. Cette fonction lui permet notamment d'exposer sans passer par un jury. Il passe l'été à Belle-Île-en-Mer et rencontre l'Australien John Peter Russell, qui l'introduit auprès d'Auguste Rodin et Camille Pissarro. Il commence à s'intéresser à la peinture impressionniste qu'il découvre en 1897 au musée du Luxembourg. Il est alors un peintre classique de natures mortes réalistes aux textures amples. Pour gagner sa vie, Matisse et Marquet travaillent comme peintre décorateurs à la journée, pour les décorateurs de théâtre.

     

     A Glimpse of Notre-Dame in the Late Afternoon, 1902 - Henri Matisse

     Glimpse of Notre-Dame in the Late Afternoon

    Henri Matisse

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