• Henri Fantin-Latour - By the Table - Google Art Project.jpg

     

     

    Henri Fantin-Latour, <i>Un coin de table</i>

    "Un coin de table" 1872

    à gauche Rimbaud et Verlaine

     

    Henri Fantin-Latour apprend les bases avec son père, lui-même peintre, puis passe sa vie au Louvre où ses copies des maîtres italiens du XVI e siècle, « qu'il vend plutôt bien, seront son premier moyen de subsistance », raconte le conservateur. Le refus de ses premiers envois au Salon en 1859 le pousse à accepter l'invitation d'un ami à Londres.

    « Il sort du cocon familial bourgeois, rencontre le couple Edwards qui devient son marchand et sa carrière s'enclenche » raconte Guy Tosatto. « Il va se spécialiser dans les natures mortes de fleurs, à son corps défendant d'ailleurs, mais c'est ce qu'on lui réclame et ce qui le fait vivre ».

    Il va donc « s'astreindre à transcender le genre, relevant le défi de les restituer dans leur dimension vivante et de rendre le terme de "nature morte" inapproprié ». Jusqu'à devenir « le plus grand peintre de fleurs du XIXe e siècle », célèbre pour ses bouquets et compositions, comme celle qu'il offrira à sa fiancée Victoria Dubourg, peintre comme lui et rencontrée… au Louvre.

    Fantin-Latour, c'est aussi, comme en attestent ses tout premiers autoportraits de jeunesse, l'art de rendre les visages. Et pour s'approcher de ses maîtres, il veut faire de « grandes toiles ».

    C'est un des plus grands poètes grenoblois.

    Actuellement, la ville de Grenoble présente une exposition de 150 de ses oeuvres

    Nous avons eu beaucoup de plaisir à la visiter,il y a déjà quelque temps

     


    8 commentaires
  •  

     
    Kader le graffeur, finalise une décoration murale à l'intérieur d'une école.

    Kader le graffeur, finalise une décoration murale à l'intérieur d'une école

     

    Dans ou hors les murs, ses décorations prennent vie sous le préau d'une école, sur les façades d'entreprises ou dans des chambres d'enfants, depuis qu'il est devenu entrepreneur.


     
    Cela fait plus de 20 ans qu'il tague et graffe au grès de ses envies.
    De sa passion il a fait un métier, et depuis la création de son entreprise KDR Color en 2011, Kader Bentaloul exprime les envies et les idées de chacun, à la demande. De quoi offrir une oeuvre unique.    
    Cet amoureux du street art est passionné par les disciplines artistiques et particulièrement le dessin depuis qu'il sait tenir des crayons de couleur.
    Une passion qu'il va nourrir grâce aux conseils techniques de ses profs d'art plastique.
    Au fil du temps son ardeur va se développer et l'arrivée du Hip Hop dans les années 90 va le mener vers le tag, mais dans la plus grande clandestinité.       
    Kader met tout son talent et son savoir-faire pour embellir les rêves de chacun, en peignant sur leurs murs.
     
     
    Une création du graffeur Kader.
     

     

     


    12 commentaires
  •  

     

    Ségolène Mandy est née à Lyon en 1946

    elle a cessé son activité de psychologue pour se consacrer à la  peinture dans son atelier du Beaujolais

    On a l'impression de plonger dans l'intimité du personnage qu'elle nous représente

     

    " Après une vie professionnelle bien remplie dans le domaine de la psychologie, je peux retourner à mes premiers Amours: La Peinture

    J'aime me laisser aller à la couleur du petit au grand format. Les paysages prennent forme à la limite de l'abstrait. Entre le Rêve et la Réalité, la peinture permet de s'évader pour mieux se retrouver dans nos lumières, nos cascades et notre clair obscur.
    Je participe à des expositions
    Juin 2013 Galerie Monod Paris
    Octobre 2013 Galerie Cercle Optique Lyon
    Novembre 2013 "les 111 des Arts" Lyon
    Mars 2014 "les artistes du Monde" Paris Cercle des Armées
    Mars 2014 "Galerie Manson" Paris
    Avril 2014 Mairie de Belleville "


    9 commentaires
  •  Kouka Kouka, Balakoï, Peinture

    Petit fils du peintre expressionniste Francis Gruber, fils d'une dramaturge française et d'un artiste Congolais, Kouka est né à Paris en 1981 et est diplômé de l’Ecole d’Art d’Avignon en 2005.

    Cet artiste franco africain, aux multiples talents et aux divers moyens d’expression, est guidé depuis ses débuts par une recherche de l’appropriation de l’espace public qu’il explore pour mieux y intégrer ses réflexions et ses messages fondamentaux.

    Revendiquant son appartenance à la culture urbaine il utilise également ses textes et slogans dans ses chansons de rap. Kouka combine performance et scénographie, son travail s’apparente à de véritables interventions urbaines dans l’optique de non seulement faire valoir le Street Art comme un art mature et réfléchi mais aussi comme un acte de partage en touchant un public néophyte, contribuant à désacraliser une dimension parfois élitiste de l’art.

    Guidé toujours par le désir de transmission et de partage, l’artiste donne des cours de dessins aux enfants, notamment au cours de ses nombreux voyages en Afrique. Et enfin, Kouka a pu bénéficier d’une résidence à l’espace d’art contemporain HEC afin de sensibiliser et d’intégrer l’art à la vie étudiante.

    L’artiste réside à Paris, mais son parcours et son expression se nourrissent au fil de ses voyages et multiples rencontres. Son style particulier dénonce, interroge, amuse parfois, et questionne toujours la condition humaine. Kouka fuit l’académisme, il se tient à distance des matériaux nobles préférant un support plus pauvre pour "gagner en beauté" et permettre au public de dépasser les repères traditionnels avec un œil nouveau.

    Sa première empreinte urbaine apparaît en 2008 avec la silhouette de guerriers Bantus. Lors d’un voyage originel à Libreville (Gabon), il prend conscience de l’omniprésence de l’impérialisme occidental établi au sein même des espaces dédiés à la culture en Afrique. Dès lors il décide de revenir aux fondamentaux de cette culture et d’honorer cette mémoire. Ainsi naissent ses premiers guerriers Bantus qui voient le jour en 2008 au Centre International des Civilisations Bantus à Libreville

    Depuis, Kouka affiche ses peintures de guerriers, telle une signature, partout où il passe. Récemment, en mai 2013, ses Bantus ont pris place sur les murs blancs de la médina d’Azmmour (Maroc), dans le cadre de *Remp’art manifestation à laquelle il était invité.

    Les guerriers bantus forment une armée de l’ombre, clandestine, fidèle à l’approche de l’artiste. Leur présence sur les murs des villes rappelle que l’espace public, comme le monde, n’appartient à personne et que s’il est possible de s’accaparer un territoire, il n’est pas possible de s’approprier une culture.

     

     

    kouka_DSCN4624

     

    Interview

     

    Présente-toi
    Kouka

     

    Quand as-tu commencé le street-art et pourquoi ?
    J’ai commencé le tag en 95 pour devenir célèbre dans une ville de province où je ne connaissais personne. Ma passion pour la graffiti a pris le pas sur ma pratique de peinture traditionnelle et le « street-art » est arrivé !

     

    Quels sont les artistes visuels qui t'ont marqué ou dont tu apprécies le travail?
    Francis Bacon, Yan Pei Ming, Jean-Charles Blais

     

    Quels sont tes outils de prédilection pour créer et comment prépares-tu tes collages ?
    Du noir, du blanc, un pinceau, une bombe… Je peins directement sur papier, à main levée, en essayant de me mettre dans les mêmes conditions que quand je peins dans la rue : dans l’urgence et sans retouche.


    17 commentaires
  •  

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Jean-Louis GUERMANN

    Le peintre Jean-Louis GUERMANN est né en Autriche en 1947.
    Il a vécu longuement à Jarny (54) et a exposé beaucoup en Lorraine :
    En 1978 à Metz dans la Galerie Divergence, en 1982 dans l'Abbaye des Prémontrés de Pont à Mousson, en 1984 à la DRAC Lorraine à Metz, en 1984 et en 1999 à la Galerie Lillebonne de Nancy, en 1993 au Conseil Général de Moselle et a participé à de nombreuses expositions collectives.

     

    Dernièrement, à Crest, ville où il habite depuis quatre ans il y avait une exposition de ses oeuvres

    Le thème choisi était " Les jardins "

     

    J'ai pu voir cette exposition et j'ai admiré cette recherche de la lumière qui est la sienne.

     

     

    Voici ce qu'il nous dit de son travail

     

    "oublier le nom des choses que l'on voit"

    Je travaille autour de thèmes tels que les mythologies, les plis, les ciels et à présent les végétaux ou les jardins.

     

    Depuis 3 ans, c'est là que je cherche à saisir les rythmes, les couleurs et la lumière,

    dans l'incroyable diversité et vitalité du monde .

     

    Et pour citer Valéry

    " puiser dans ce tête-à- tête avec l'objet, sans hâte et sans utilité prochaine, une certaine science de soi-même, de la manoeuvre combinée de son intellect, de son désir, de sa vue et de sa main."

    J L Guermann , janvier 2017

     


    8 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique