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    Il y a longtemps que je ne vous avais pas présenté de nouvelles boîtes aux lettres.

    Celle-ci m'a été envoyée par un ami.

    J'aime cet oiseau devenu facteur ou ce facteur devenu oiseau...

    On ne sait dans quel sens va la métamorphose...


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    pas toute jeune,la belle, sur fond bleu de la chapelle "Notre Dame des neiges " dans la haute vallée de l' Ubaye.

     

     


    Jamais le facteur ne s’arrête
    Sauf quelques fois pour un journal
    À la hauteur de ce portail
    Où s’accroche une boîte aux lettres.

    Or, un matin, un samedi
    La boîte s’ouvre sur un nid,
    Sur le bec jaune des petits,
    Sur l’entonnoir de leur gosier ;

    Deux mésanges viennent d’écrire
    Et c’est sur la pointe des pieds
    Que le vieux couple pourra lire
    Les sept lettres de son courrier.

    Pierre Menanteau


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  • Des lettres qui arrivent dans une boîte aussi bien mise et ordonnée

    ne peuvent être que choyées,

    lues et relues avec amour et ensuite soigneusement rangées.

    On regrette de ne pas connaître le propriétaire

    et de ne pas se donner le droit, même ne le connaissant pas,

    de lui envoyer un message d'amitié.

    Mais peut-être lira-t-il cet article, sait-on jamais !

     

     

    Merci à Andrée qui me l' a envoyée


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  • Combien de lettres d'amour faudra-t-il lui donner

    pour qu'il parvienne à se dérider ?

     

    Quel  sérieux ! Quelle raideur !

    On aurait  envie de lui mettre un peu de couleur

    pour lui donner un peu de bonne humeur.


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  • P

    Pas de couleur cette fois-ci sur la boîte aux lettres

    mais un beau cavalier sur son cheval galopant.

    Et je pense à ce poème de Supervielle

     

    "J'avais un cheval

    dans un champ de ciel

    Et je m'enfonçais

    Dans le jour ardent

    Rien ne m'arrêtait.

     

    J'allais sans savoir

    C'était un navire

    Plutôt qu'un cheval

    C'était un désir

    Plutôt qu'un navire

    C'était un cheval

    Comme on n'en voit pas

    Tête de coursier

    Robe de délire

    Un vent qui hennit

    En se répandant

    Je montais toujours

    Et faisais des signes...Suivez mon chemin

    vous pouvez venir

    Mes meilleurs amis

    La route est sereine

    Le ciel est ouvert.

     

    Mais qui parle ainsi

    Je me perds de vue

    Dans cette altitude

    Me distinguez-vous?

    Je suis celui qui

    Parlait tout à l'heure

    suis-je encore celui

    qui parle à présent?

    vous-même,amis,

    2tes-vous les mêmes?

    L'un efface l'autre

    Et change en montant."

       

    Jules Supervielle

     


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