• Les êtres humains sont merveilleux.

    ( C'est parfois une sensation  qui vous traverse

    dans des moments de fulgurance.

    Parfois aussi c'est la sensation contraire qui vous envahit.)

     

    Pour chacun, il faut trouver la clé,

    comprendre quel sentiment l'anime

    et quelle étoile le guide.

    Il devient simple alors

    d'offrir à chacun

    L'ambiance qui le fera éclore;

    Ainsi à quoi bon se révolter

    contre les criailleries de l'angoissé.

    Ce n'est pas contre vous qu'elles sont adressées.

    il suffit pour les faire cesser

    d'offrir un visage serein et apaisé,

    de rassurer par une tendresse redoublée

    celui qui vous pourfend de ses cris

    et le voilà qui, comme par magie,

    se  détend et voit son ciel bleuir et rosir de plaisir

    et de tyrannique et intempestif qu'il était

    le voilà que délivré de sa peur,

    devient tendre comme du bon pain

    et ce qu'il refusait avec ardeur

    le voilà qu'il le propose lui-même comme une évidence.

    Il faut être simple, encore plus simple.

     

     

    C'est un texte que j'ai écrit en 1993, je ne serai pas capable de l'écrire maintenant, je voudrai bien retrouver cette confiance et cet optimisme


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  • "" Et si l'essentiel d'une vie consistait à accueillir l'ébranlement, la secousse, le dérangement causé par l'autre?

                                     Christiane Singer

    Lisant cette phrase, je me dis que si l'on est arrivé à ce stade là, on vit vraiment la tolérance dans toute sa beauté

     

    Il faut toute une vie pour élargir son coeur, ses opinions, pour conquérir sa liberté spirituelle."

                                                            Jean  Sulivan

    ça sert à ca: vieillir, ça sert à devenir plus tolérant.

     

    " Bienveillante envers l'humanité entière, elle vivait en bonne intelligence avec des êtres qui se définissaient  à l'envers d'elle car elle ne les jugeait pas."

                                                          Eric-Emmanuel Schmitt ( Odettetoutlemonde)

    En voilà une qui vit le tolérance, cette  Odette est un modèle.

     

     

     


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    (Ce matin, je reçois ce  mail et j'ai envie de le partager avec vous)
     
     
     

    Pourquoi les chiens vivent moins longtemps que les gens?
     Voici la réponse (selon un enfant de 6 ans) :
    En tant que vétérinaire, on m'a appelé pour examiner un chien irlandais de 13 ans appelé Belker.
    La famille du chien, Ron, sa femme Lisa et leur fils Shane, étaient très proches de Belker et attendaient un miracle.
    J'ai examiné Belker et j'ai découvert qu'il mourait d'un cancer. J'ai dit à la famille que je ne pouvais rien faire pour Belker, et j'ai proposé de faire la procédure d'euthanasie chez elle.
    Le lendemain, j'ai ressenti leurs sentiments de plein fouet quand Belker a été entouré par sa famille. Shane semblait si calme, caressant le chien pour la dernière fois, et je me demandais s’il comprenait ce qui se passait. Au bout de quelques minutes, Belker tomba paisiblement en dormant pour ne jamais se réveiller.
    L'enfant semblait accepter la transition de Belker sans difficulté. Nous nous sommes assis un moment pour nous demander pourquoi le malheur fait que la vie des chiens est plus courte que celle des êtres humains.
    Shane, qui avait écouté attentivement, a dit : " je sais pourquoi ''
    Ce qu'il a dit ensuite m'a surpris : je n'ai jamais entendu une explication plus réconfortante que celle-ci. Ce moment a changé ma façon de voir la vie.
    Il a dit : " les gens viennent au monde pour apprendre à vivre une belle vie, comme aimer les autres tout le temps et être quelqu'un de bien, hein ? ''
    " Et bien, comme les chiens sont déjà nés en sachant comment faire tout ça, ils n'ont pas à rester aussi longtemps que nous. ''
    La morale de l'histoire est :
    Si un chien était ton professeur, il t’apprendrait des choses comme :
    * Quand vos proches arrivent à la maison, il faut toujours aller dire bonjour ;
    * Ne laissez jamais passer une occasion d'aller se promener ;
    * Faites l'expérience de l'air frais et du vent ;
    * Courez, sautez et jouez tous les jours ;
    * Améliorez votre attention et laissez les gens vous toucher ;
    * Évitez de " mordre " lorsque seul un " grognement " serait suffisant ;
    * Dans les jours chauds, allongez-vous sur l'herbe.
    Et n'oubliez jamais : " quand quelqu'un aura eu une mauvaise journée, restez silencieux, asseyez-vous près de lui et doucement faites-lui sentir que vous êtes là...
    C'est le secret du bonheur que les chiens nous apprennent tous les jours.
     
     
     

     
     
     
     
     
     
     
     

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  • Je viens de découvrir ce conte, je ne connais pas le nom de l'auteur

     

     

    Un grand général japonais, du nom de Nobunaga, avait pris la décision d'attaquer l'ennemi, bien que ses troupes fussent largement inférieures en nombre.

    Lui-même était sûr de vaincre, mais ses hommes, eux, n'y croyaient pas beaucoup.

     

    en chemin, Nobunaga s'arrêta devant un sanctuaire et déclara à ses guerriers:

    - Je vais me recueillir et demander l'aide des divinités. Ensuite, je jetterai une pièce. Si c'est le côté face qui sort, nous vaincrons, mais si c'est pile, nous perdrons. nous sommes entre les mains du destin.

    S'étant recueilli quelques instants, Nobunaga sortit du temple et lança une pièce en l'air. Elle retomba côté face.

    Le moral des troupes se regonfla à bloc. Les guerriers fermement convaincus d'être les vainqueurs,

    combattirent avec une si  extraordinaire intrépidité, qu'ils gagnèrent rapidement la bataille.

    Après la victoire, l'aide du camp du général, lui dit:

    - Personne ne peut donc changer le cours du destin. Cette victoire inespérée en est une nouvelle preuve.

    -Qui sait, lui répondit Nobunaga en lui montrant une pièce.... truquée qui avait deux côtés face !

                                                                                                            


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  • J'ai  certainement déjà publié ce texte, écrit depuis quelques années déjà, mais voilà que je le retrouve et il correspond tellement à ce que je ressens actuellement, quil me semble bon de le partager à nouveau avec vous

     

    Il y a les ratatinés prêts
    à se lover dans une cage
    dorée ou pas
     pour ne pas prendre de risque.
    La vie les affole autant que la mort.
    Leur ombre les angoisse, leur lumière les effraie.
    Ils croient que s'ils s'arrêtent de respirer
    la mort les oubliera.
    Et la vie les oublie et la mort vient
    et ils n'ont pas vécu.
    Ils se sont protégés, c'est tout,
    rapetissés, ratiboisés, pauvres ratatinés.

    Il y a les vivants qui gardent vive la flamme
    qui se tiennent debout sur le plus haut rocher
    et s'offrent au vent et à la pluie qui les érode,
    qui les tanne et les métamorphose.
    Leur regard pétille,leur coeur est un feu
    qui réveille les endormis et les mourants...
    Une petite goulée d'air ne leur suffit pas,
    ils veulent s'enivrer de l'air qui les entoure.
    Ils veulent toute leur place,ils veulent même comprendre
    comment c'est quand on est à la place
    de l'autre proche ou lointain...
    Et quand ils rencontrent un autre vivant
    ils sont attirés comme par un aimant...
    Tout devient plus coloré et plus précieux à leur approche;..
    Même les mots sortent de leur léthargie
    et les pierres se mettent à vibrer;

    Et moi, qui suis-je?
    Tantôt les uns, tantôt les autres.
    Et pourtant, je veux mourir VIVANT....


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