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    Jean-François Derec


     Jean-François Derec s’est illustré au théâtre, au cinéma mais également en littérature.

    Sa célébrité vient avant tout son humour notamment grâce à son célèbre sketch « Le téléphone rose ».

    En 2009, Jean-François Derec s’illustre au théâtre du petit gymnase avec : « Le jour où j'ai appris que j'étais jui


     
    Jean-François Dereczynski de son vrai nom voit le jour le 11 mai 1957 à Grenoble.

    D'origine polonaise, le jeune homme passe son enfance dans un paysage entouré des montagnes grenobloises.

    Une fois sa maîtrise de physique en poche, Jean-François Derec choisit un chemin totalement différent des sciences.

    L’humoriste entame sa carrière en participant aux émissions « Le petit théâtre de Bouvard » puis à « La classe », au début des années 80.


    Jean-François Derec au cinéma


    Il participe notamment à une publicité dans laquelle il joue un voleur de petits gâteaux. Mais ses talents d’acteur sont également exploités pour le 7ème art.

    Le comique joue ainsi dans : « Après la guerre », (1988) de Jean-Loup Hubert, « Le Zèbre », (1992) de Jean Poiret, « Les Misérables », (1995) de Claude Lelouch ou encore « L'homme est une femme comme les autres », (1998) de Jean-Jacques Zilbermann.

    C’est ainsi que Laurent Ruquier le remarque et lui propose de rejoindre son émission de radio « On va se gêner » et son show télévisé, « On a tout essayé ».
     

    « Le téléphone rose »


    Devenant de plus en plus célèbre il écrit et joue son tout premier one man show. Son spectacle se joue à 300 reprises à travers la France.

    Son sketch le plus célèbre est sans doute « Le Téléphone Rose » dans lequel il campe un homme qui pour se sentir moins seul passe un coup de fil à une boîte vocale deTéléphone Rose.

    Il remonte d’ailleurs sur les planches à l’occasion de « Ma fille travaille à Paris »

    Il quitte la « bande » de Laurent Ruquier, du moins à la télévision, pour animer sa propre chronique quotidienne, « Dérec fait son intéressant » sur NT1.
    Jean-François Derec continue cependant  de participer à « On va s'gêner » à la radio.

    En plus du théâtre, du cinéma et de la radio, Jean-François Derec s’illustre également en littérature notamment dans : « Le jour où j'ai appris que j'étais juif » (2007), qu’il reprend au théâtre deux ans plus tard.

     

     

     

     Hier soir, entraînée par des amis, je suis allée voir" Le jour où j'ai appris que j'étais juif"

    Avec beaucoup d'humour, il raconte son enfance, sa jeunesse. Et il nous fait rire.

    Il nous permet de comprendre ce qu'un enfant peut ressentir quand il apprend , à 11 ans, qu'il est juif et qu'il doit chercher tout seul ce que ce mot là veut dire .Car ses parents,des juifs polonais veulent oublier leur origine  pour devenir de parfaits français, des gens "comifo"

    J'ai bien apprécié cette soirée et l'humour de Jean-François Derek


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    Hier soir, nous sommes allés au spectacle.

    Spectacle jubilatoire  , écrit d'après le roman de Jean Echenoz       "COURIR"

    Rien n'est inventé, ce coureur a bel et bien existé, c'est Emile Zatopek

    C'est l'histoire de l'homme qui va courir le plus vite sur terre. Personne ne l'a égalé.

    Et Thierry Romanens nous raconte son histoire sur un rythme endiablé...Il court tout en parlant ou chantant, accompagné d'un pianiste, d'un contrebassiste et d'un batteur. On a l'impression de courir avec lui. Il nous entraîne, on jubile avec lui, on s'émerveille.... c'est une véritable performance et on rentre chez soi, contents

     

     

     

    Emil Zátopek  (né le 19 septembre 1922 à Kopřivnice en Tchécoslovaquie et mort le 22 novembre 2000 à Prague) est un athlète tchécoslovaque spécialiste des courses de fond, du 5 000 mètres au marathon. Totalisant cinq médailles dont quatre titres olympiques et quatre médailles dont trois titres continentaux, il a également battu 18 records du monde sur des distances variées, devenant le seul homme à détenir simultanément 8 records du monde différents. En septembre 1951, il réalise la prouesse de battre en une seule course 4 records du monde différents. Considéré comme l'un des plus grands coureurs de tous les temps, il a marqué les esprits à la suite de son triplé historique lors des Jeux olympiques d'Helsinki où il a remporté successivement le 10 000 mètres, le 5 000 mètres et le marathon — distance qu'il courait pour la première fois —, performance qui n'a jamais été reproduite depuis. De 1948 à 1954, il dispute trente-huit 10 000 mètres sans jamais en perdre un seul. Il remporte également 15 titres de champion de Tchécoslovaquie sur 5 000 m, 10 000 m et en cross-country.

    Révolutionnaire dans ses méthodes d'entraînement en inventant la course fractionnée, désormais utilisée par la très grande majorité des athlètes de haut niveau, ou en pratiquant régulièrement un entraînement en hypoventilation, Zátopek possédait un style de course atypique, grimaçant et exprimant beaucoup de souffrance lorsqu'il courait. Après la fin de sa carrière, Zátopek, héros national, est discrédité après avoir soutenu Alexander Dubček durant le Printemps de Prague. Obligé à exercer des métiers manuels pendant près de 6 ans qui minent sa santé, notamment dans les mines d'uranium de Jáchymov, Zátopek est réhabilité en 1975 puis honoré par Václav Havel en 1988 qui lui décerne l'Ordre du Lion blanc. Il décède en 2000 à la suite d'une pneumonie. Récipiendaire de la médaille Pierre-de-Coubertin pour son esprit olympique permanent, sur et en dehors de pistes, il est intronisé au Panthéon de l'athlétisme de l'IAAF en 2012.


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     IL y a quelque temps, j'ai vu cette pièce de théâtre dans un petit village de  campagne

    et cela m'a réjouie.

    L'histoire, au début, m'a paru un peu abacadabrante  mais c'était très bien joué et je m'y suis laissée prendre.

    Un homme et une femme , échappés d'un asile, sont accueillis par un frère et une soeur qui ont vécu toute leur vie,

    ensemble dans cette maison. On ne sait plus, à la fin, qui est fou et qui a besoin d'être enfermé. Chacun a ses particulariés.

    Qui est normal ou pas?

     

     

     

     
    Deux couples qui n’auraient jamais dû se rencontrer, deux couples tellement normaux, ou peut-être pas, vont contre toute attente, par un beau clair de lune, se découvrir, se plaire puis se déplaire. Ils vont finalement se trouver à travers la musique, les chansons, le vin, la bonne bouffe, la vie quoi ...

     


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  •  Affiche Hugo celui du combat de Jean-Vincent Brisa

    Hier après-midi, nous sommes allés dans un petit théâtre de campagne et voici ce que nous avons écouté:

    j'ai particulièrement aimé le texte contre la misère et contre la peine de mort

    C'est étonnant comme ce que nous dit Victor Hugo demeure très actuel

     

    Mise en scène et interprétation : Jean-Vincent Brisa

    Musique originale Laure Brisa, harpe
       

      Victor Hugo est porté par les flots de ses malheurs, des malheurs du monde et de sa vie bouleversée, et ceux-ci le nourrissent d’une créativité immense. Il avait faim de tout et il a tout dévoré. À 14 ans, il voulait être Chateaubriand ou rien, il a été Victor Hugo, monstre sacré, offrant au monde des œuvres immortelles .

    Ses combats sont devenus les nôtres.
    Ce sont donc ses combats qui font l’objet de ce spectacle. Combats contre la misère, contre la peine de mort, contre la souffrance universelle, pour le droit des enfants,pour la liberté d'expression, pour l’égalité des sexes, pour la liberté d’expression, pour la constitution des États-Unis d’Europe…
    Ce spectacle est un montage de textes qui ont marqué son engagement d’homme politique comme député à l’Assemblée constituante, mais aussi de quelques extraits de son œuvre poétique. Il est important de faire entendre aujourd’hui une voix humaniste, une voix utopique.
    Même si ces textes ont plus d’un siècle, les combats de Victor Hugo restent actuels

     

     

     


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    Vendredi soir , au village, il y avait un concert. Les frères Boccara étaient là, en fait, ils n'étaient que deux, le troisième étaient ailleurs, et ils nous ont offert leurs chansons...Et ils nous ont invité à chanter avec eux en chantant Brassens, Ferrat, Barbara....C'était une soirée bien sympathique

     

     

    Les Boccara sont des frères qui font de la chanson ensemble depuis qu’ils sont …. frères !
    Après avoir suivi chacun une formation différente (école de la rue, grandes écoles – ENS, ENSATT, ENM – autodidactes), ils se décident à partager les chansons qu’ils écrivent et composent.

    Amateurs de Brassens, Fersen, La Tordue ou encore des Ogres de Barback, si nos compères ont les mêmes références, chacun a bien son style : Roméo aime la poésie et les bons mots, Cyril mêle sensibilité et engagement, et Antonin, lui, adore faire rire et surprendre.

    Le groupe s’accompagne à la guitare, à plusieurs voix, avec des influences musicales diverses : chanson traditionnelle, jazz, folk, yéyé … Ils aiment travailler sans relâche leurs textes et leurs mélodies, pour vivre avec les inconnus d’un soir un moment léger et profond, sensible et joyeux … un partage simple de fraternité.


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