• Je découvre cette information et je me réjouis de toutes ces initiatives que certains savent prendre

    Allier : des personnes âgées et handicapées invitent des écoliers à participer à un court métrage

    Quand le cinéma gomme les différences. C’est un projet original que portent 14 résidents de la Maison médicalisée et de l’Ehpad de Saint-Pourçain-sur-Sioule, dans l’Allier. Avec les élèves d’une classe de CE2/CM2 de Broût-Vernet, les personnes âgées et celles, plus jeunes, en situation de handicap participent à la réalisation d’un court métrage. / © G. Duval / France 3 AuvergneQuand le cinéma gomme les différences. C’est un projet original que portent 14 résidents de la Maison médicalisée et de l’Ehpad de Saint-Pourçain-sur-Sioule, dans l’Allier. Avec les élèves d’une classe de CE2/CM2 de Broût-Vernet, les personnes âgées et celles, plus jeunes, en situation de handicap participent à la réalisation d’un court métrage. / © G. Duval / France 3 Auvergne

    C’est un projet original que portent 14 résidents de la Maison médicalisée et de l’Ehpad de Saint-Pourçain-sur-Sioule, dans l’Allier. Avec les élèves d’une classe de Broût-Vernet, les personnes âgées et celles, plus jeunes, en situation de handicap participent à la réalisation d’un court métrage. 

    Par K.T. avec Gwendolina Duval Publié le 01/05/2018 à 07:45

    Quand le cinéma gomme les différences... Après plusieurs semaines de répétitions, le clap de début de tournage a résonné dans la classe de l’école primaire de Broût-Vernet, dans l’Allier. A l’affiche du court métrage : des élèves mais aussi 14 personnes âgées et handicapées de la Maison médicalisée et de l’Ehpad de Saint-Pourçain-sur-Sioule, qui sont à l’origine du projet. Avec l’aide d’une société de production, elles ont ainsi donné vie à une très jolie idée.
    " Ce qui est génial, c’est de mettre en avant les personnes handicapées qui, pour une fois, ne sont pas spectateurs mais acteurs de l’activité, avec des valides qui ont un regard (…) qui change par rapport au handicap", explique Jean-François Burlot, éducateur spécialisé de la Maison Bleue à Saint-Pourçain-sur-Sioule.

    Ce court métrage qui, une fois terminé, durera une vingtaine de minutes est aussi l'occasion pour les élèves de côtoyer le handicap ainsi que l’univers du cinéma.

    « Ce n'est pas parce qu'ils sont handicapés qu'ils ne peuvent rien faire », résume une élève de la classe de CE2/CM2.
    « Une fois qu'ils ont compris que la personne a un handicap, on passe alors à autre chose et on est vraiment dans la relation interpersonnelle classique », insiste Nicolas Sem, directeur de l'école de Broût-Vernet.

    Pour réaliser toutes les scènes, l'équipe prévoit un tournage jusqu'à la fin de l'été 2018. Le film devrait sortir au printemps 2019..


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  •  C'est  dans le journal Kaizen que j'ai découvert cet extrait....et la recette

     

    « En mai, fais ce qu'il te plaît » ! Rêve, ose, respire, marche, pédale, fraternise
    Le changement de société ne se fera que dans et par le plaisir.
    Seules les émotions positives sont motrices de métamorphoses, comme le rappelle Spinoza :
    « User des choses et y prendre plaisir autant qu'il se peut (non certes jusqu'au dégoût,
    car ce n'est plus y prendre plaisir) est d'un homme sage. » Alors en ce mois de mai,
    trouve l'endroit où tu ressens de la joie à tenter de nouvelles expériences,
    à faire autrement, à ouvrir ton potentiel d'humanité.
    Le champ des possibles est vaste !
    Préparer un apéro écolo, préférer le vélo à l'auto, respirer, inspirer et partager du temps
    avec ces aventuriers des temps modernes : les migrants. Que ton mois de mai soit joyeux !

     

    Lettre Kaizen n°86 : Le changement est au bout du plaisir !
     
     
     

     

     

     

     
     
        
     

      

     

     
     
     
     

     

     

     
     

     

    Des bouchées apéritives aux herbes

     
     



    Entre sodas, alcools, charcuteries et en-cas industriels, l’apéro est un temple de la malbouffe. Il est pourtant possible de faire de ce rituel un moment de partage aussi délicieux que sain. Les produits à privilégier sont les fruits secs et les graines, ainsi que les fruits et légumes frais préparés de manière à être grignotés facilement. Inspirée du farçou de l’Aubrac, voici une recette aux herbes sauvages ou du jardin qui en régalera plus d’un. Pour les intolérants, elle peut se décliner sous forme de galette sans gluten, à base de farine de sarrasin ou de pois chiches.

     

    Temps de réalisation : 20 min + 15 min de cuisson

    Coût : 3 euros

    Conservation : 3 jours au réfrigérateur

    Ingrédients pour une trentaine de bouchées :

    – 150 g de farine d’épeautre

    – 2 œufs

    – 250 ml de lait de vache ou de soja

    – Deux bonnes poignées de raisins secs

    – 1 bol d’herbes vertes fraîches coupées grossièrement : feuilles de bettes, épinards, arroche, chénopode bon-Henri, persil, laitue, ciboulette, queues d’oignons… Évitez les plantes trop aromatiques, tels l’estragon, la coriandre et thym.

    – 1 c. à s. d’huile pour cuisson

     

    Réalisation :

    1. Mélangez la farine et les œufs comme pour préparer une pâte à crêpes.

    2. Délayez avec un peu de lait, la pâte devant rester assez épaisse, type pâte à beignets. Salez et poivrez légèrement.

    3. Ajoutez les herbes et les raisins secs. Mélangez bien à la spatule ; la pâte doit juste servir de liant aux herbes et aux fruits.

    4. Faites cuire dans une poêle huilée comme une grosse crêpe pendant 10 à 15 min. Retournez à mi-cuisson ; un couvercle en métal ou une seconde poêle pourront vous y aider. 5. Laissez refroidir sur un plat. Découpez en carrés d’environ 3 x 3 cm, éventuellement piqués d’un cure-dent en bois.

    Astuce : la cuisson au four est possible, mais le farçou sera plus sec et moins savoureux. Pour cela, faites préchauffer le four à 180 °C. Beurrez un moule à gratin, versez-y le tout et faites cuire 20 à 25 min. Vérifiez la cuisson en plantant un couteau dans la pâte.

     

     

     
     
     
     

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    " Oh j'aimerais tant qu'ils reviennent les bleuets

    Oh j'aimerais tant qu'ils reviennent les bleuets

    Il n'y en a plus dedans nos terres

    Il n'en est plus aux champs de blé

    Oh j'aimerais tant qu'ils reviennent les blés

     

    Oh j'aimerais tant qu'ils reviennent les bleuets

    ça voudrait dire que la terre elle est sauvée

    Que la chimie que la finance

    N'ont pas tout tout à fait bouffé

    Oh j'aimerais tant qu'ils reviennent les bleuets

     

    Oh j'aimerais tant qu'ils reviennent les bleuets

    Petites étoiles à la crinière du mois de mai

    Coquelicot de sang mon frère

    Tu as bien fait de résister

    Si le retour du petit frère est annoncé

     

    Oh j'aimerais tant qu'ils reviennent les bleuets

    Tous les enfants les pauvres ont  droit à leurs bouquets

    Pour les mamans les filles les vierges

    Ce brin de printemps  en beauté

    Ce doux baiser couleur de ciel les bleuets

     

    L'un dit : "c'est pas demain la veille"

    Un autre :"c'était hier déjà"

    Il est grand temps que la merveille

    Reprenne sa place ici-bas

     

    Oh j'aimerais tant qu'ils reviennent les bleuets

    Et l'on verra tous les poètes décorés

    D'une turquoise génèrale

    De l'ordre de la fleur des prés-"est-ce un lapis-lazuli, - "non c'est un bleuet"

     

    Oh j'aimerais tant qu'ils reviennent les bleuets

    Oui c'est une obsession païenne un couplet

    Dans les refrains de mon enfance

    A tout bout d'champ étaient chantés

    Et moi j'imaginais que  France était bleuet

     

    Bleuet bleuet bleu et blanc comme Phocée

    Le chapeau de Marseille Méditerranée

    J'ai beau vous voir fleurir sur Mer

    Je vous préfère aux champs de blé

    Oh j'aimerais tant qu'ils reviennent les bleuets

     

    Oh....les bleuets !!!

    Milliers de sources souterraines retrouvées

    Que sur les chemins on égrène

    Simple poème en chapelet

    Que reviennent les temps bohèmes

    La marguerite dit : "je t'aime"

    Le coquelicot : "j'en mourrai"

    Et toi qu'en diras-tu bleuet? (bis)

    Et lui et moi

    "oh ! rien qu'un tout petit bouton d'or à la clé!"

     

    C'est une des premières chansons de Philippe Forcioli

     

     


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    Avril de Maurice Denis - 1891

    Beaucoup de douceur, de tendresse dans cette  approche du printemps...

    Ces jeunes femmes qui cueillent des fleurs sont pleines de grâce.

    Maurice Denis a  exalté les femmes, leur corps leurs mouvements, leurs attitudes.

    Ce tableau fait partie d'un ensemble réalisé pour la salle à manger du mécène Gabriel Thomas danssa maison de Meudon près de Paris. Dix panneaux suivent l'itinéraire d'une  jeune fille.

     

     

     
     
     
     

     
     
     
     
     

     


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    "Il meurt lentement...
    celui qui devient esclave de l'habitude
    refaisant tous les jours les mêmes chemins,
    celui qui ne change jamais de repère,
    ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements,
    ou qui ne parle jamais à un inconnu.
     
    Il meurt lentement...
    celui qui évite la passion et son tourbillon d'émotions, celles
    qui redonnent la lumière dans les yeux et réparent les coeurs blessés.
     
    Il meurt lentement...
    celui qui ne change pas de cap lorsqu'il est malheureux
    au travail ou en amour,
    celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves
    celui qui pas une seule fois dans sa vie, n'a fui les conseils sensés.
     
    Vis maintenant ; risque-toi aujourd'hui !
    Agis tout de suite !
    Ne te laisse pas mourir lentement !
    Ne te prive pas d'être heureux !"   Martha Medeiros
     

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