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    L'éternité n'est pas de trop
     
    Je viens de terminer ce livre que j'ai beaucoup aimé
     
    François Cheng est né en 1929 dans la province de Shandong, non loin du yang Tsé et des brumes du Mont Lu.
    Il vit en France depuis 1949. Universitaire, poète, calligraphe, traducteur en chinois de Baudelaire, Rimbaud, René Char, des surréalistes etc., auteur d'essais remarquable sur la poésie et l'art de la Chine, il a reçu en 1998 le prix Fémina pour son premier roman Le dit de Tianyi publié par Albin Michel et le prix André Malraux du livre d'art pour Shitao : la saveur du monde (Phébus).
     
     
     
    L'éternité n'est pas de trop - Cover image

     

     François Cheng arrête la course du temps et nous fait toucher l'éternité.
    En Chine, au XVIIème siècle, Dao-sheng a d'abord été vendu enfant à une troupe de comédiens itinérants, et il est devenu joueur de violon;  et lors d'un concert, pour avoir osé sourire à la jeune Lang-ying, promise au seigneur Zhao, il a été envoyé au bagne. Ayant réussi à s'échapper , il trouve refuge dans un monastère taoïste où il apprend l'art de la médecine et de la divination. Parvenu à l'âge mûr, il part à la rencontre de celle qui n'a jamais cessé d'habiter son coeur....
     L'histoire d'amour interdite entre Dao-sheng et Dame Ying  montre la puissance de l'esprit, qu'il soit appelé Souffle par les taoïstes ou âme par les chrétiens.  Du simple contact de leurs deux mains naît une communion des âmes qui irradie de sensualité comme l'acte d'amour ultime.
     François Cheng fait un délicat éloge de la patience et de la spiritualité. Il  dissèque les comportements humains dans ce qu'ils ont de plus vil comme de plus noble. J'ai savouré son style imagé

    C'est une véritable quête de sens qui nous élève.

      Dans" L'éternité n'est pas de trop" l'amour est vécu comme absolu. Il est le seul porteur du dépassement de soi, il permet de pénétrer le mystère de l'univers et d'accéder au sentiment d'éternité. dans une Chine en pleine mutation qui s'ouvre aux autres civilisations il est aussi le lien qui permet le dialogue et l'ouverture à l'autre. Une vision hautement exigeante et spirituelle des rapports amoureux où l'intensité, la ferveur, le dépouillement et l'engagement sont les clefs de toute métamorphose. Un roman d'une rare puissance, intense et envoûtant qui peut toucher tous les publics.


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  • Self-portrait as the Allegory of Painting (La Pittura) - Artemisia Gentileschi.jpg
    Autoportrait en Allégorie de la peinture 1638-1639, Royal Collection, Windsor
     
     
    Naissance 8 juillet 1593
    Rome
    Décès Vers 1652
    Naples
    Activité Peintre
    Lieux de travail Florence (1610-1620), Gênes (1621), Rome (1622-1626), Venise (1627), Naples (1630)
       
       
       
       
     

    Artemisia Lomi Gentileschi, née le 8 juillet 1593 à Rome et morte à Naples vers 1652, est une artiste peintre italienne de l'école caravagesque.

    Vivant dans la première moitié du XVIIe siècle, elle reprend de son père Orazio la limpide rigueur du dessin en lui ajoutant une forte accentuation dramatique héritée de l'œuvre du Caravage et chargée d'effets théâtraux, ce qui contribua à la diffusion du caravagisme à Naples, ville dans laquelle elle s'installe en 1630.

    Elle devient une peintre de cour à succès, sous le patronage des Médicis et de Charles Ier d'Angleterre.

    Remarquablement douée et aujourd'hui considérée comme l'un des premiers peintres baroques, l'un des plus accomplis de sa génération, elle s'impose par son art à une époque où les femmes peintres ne sont pas facilement acceptées. Elle est également l'une des premières femmes à peindre des sujets historiques et religieux. Elle nous a laissé d'elle un autoportrait d'une grande vigueur qui dénote une maîtrise consommée de son art.

    On attribue à son viol et au procès humiliant qui s'ensuivit certains traits de son œuvre, l'obscurité et la violence graphique qui s'y déploient, en particulier dans le tableau célèbre qui montre Judith décapitant Holopherne. Ses peintures expriment souvent le point de vue féminin


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  • © France 3 RA© France 3 RA

    Thamer Aljouhari est un réfugié Syrien doté d'une force herculéenne. Aujourd'hui, il avait pour but d'entrer dans le Guinness Book des records en tractant un camion de plus de 11 tonnes sur plus de 10 mètres. Un exploit couronné de succès, réalisé à Epinouze, sa commune d'accueil dans la Drôme.

    Par Dolores Mazzola Publié le 21/10/2018 à 19:08

    Sa puissance tient dans sa chevelure. Thamer Aljouhari n'est pas sans rappeler un certain Samson !  Thamer Aljouhari est une force de la nature... depuis l'enfance.

    Aujourd'hui, il s'était donné pour objectif d'entrer dans le Guinness Book des records en réalisant un exploit peu banal : tracter avec sa chevelure un poids lourd sur plus de 10 mètres. Pour être homologué le livre des records avait proposé de mandater un de ses agents. Coût du déplacement : 5000 dollars. Trop cher pour Thamer Aljouhari, réfugié syrien arrivé à Epinouze en 2015.

    C'est grâce à un direct avec Londres via des téléphones portables qu'il va pouvoir faire valider son exploit. Car avec sa chevelure, le jeune syrien est parvenu à tracter l'engin de 11 tonnes et 240 kilos sur 10 mètres 70.  Thamer doit encore patienter quelques semaines avant la validation de son record.

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  • Saint Nicolas

    - Quel âge as-tu Saint Nicolas ?
    - As tu vraiment connu le temps
    - Où mon papa était enfant ?
    - Etait-il plus poli que moi
    - Et moins souvent dans les nuages ?
    - Ou mangeait-il avec les doigts
    - En lisant des livres d’images ?
    - Quel âge as-tu Saint Nicolas ?
    - Te souviens -tu de ces années
    - Où maman berçait sa poupée ?
    - Etait -elle comme aujourd’hui
    - Aussi douce et aussi jolie ?
    - Aimait-elle déjà les chats
    - Et les fleurs qu’on ne cueille pas ?
    - Quel âge as-tu Saint Nicolas ?
    - Ton âne est plus bavard que toi
    - Il m’a dit :Si Saint Nicolas
    - Malgré les ans ne vieillit pas,
    - C’est parce qu’il fait du yoga !

    Pierre Coran


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    Christiane Keeping est installée en Provence depuis 1964, elle étudie la peinture aux beaux-arts de Metz puis d’Avignon.

    Les paysages de la Drôme provençale sont sa principale source d’inspiration, elle joue avec la couleur et l’équilibre des ses compositions.

    Elle sait s’étonner tous les jours et se laisser surprendre par la lumière pour la saisir et la traduire à travers ses toiles. Sa technique principale est l’huile, qu’elle utilise avec des gestes maitrisés et précis pour nous transmettre ses émotions.

    Plusieurs fois médaillée et invitée d’honneur à de nombreux salons.

     

     

     

     

     

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    Derniers jours pour découvrir les oeuvres de Christiane Keeping à l'atelier!


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