• Je sors de chez moi pour aller voir une voisine.

    Je rencontre deux jeunes enfants qui déambulent et me disent bonjour.

    Je leur réponds et nous commençons un brin de causette...

    - C'est que nous sommes chez notre mamie et nous lui avons dit que nous voulions nous promener dans le village, me disent-ils tout fiers de cette liberté qu'on leur accorde...

    Ils ont l'air bien éveillés et raisonnables et je leur souhaite une bonne promenade...

    Un moment après, je rentre chez moi et je les retrouve presque au même endroit. Le coeur du village est petit et on a vite fait d'en faire le tour...On se salue ànouveau et je vois qu'ils ont quelque chose à  me dire

    - Vas-y, dit la grande à son frère qui doit avoir 5 ans ...Et le petit s'approche et me dit :

    -Est-ce que vous voulez faire de la course à pied ou une promenade avec nous ? me demande-t-il.

    J'aimerais leur faire plaisir,ils sont bien sympathiques tous les deux et j'aimerais vraiment les connaître tant le contact est facile avec eux...mais on m'attend à la maison...

    - Une autrefois, leur dis-je

    Mais je suis très flattée quand même qu'ils m'aient cru capable de faire de la cours à pied avec eux, ce qui , hélas, n'est plus dans mes possibilités....


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    Joseph Martins, l'homme qui peint avec sa bouche expose à Ars-en-Ré

    Par Romane Guigue @Culturebox

    Mis à jour le 05/04/2017 à 14H27, publié le 05/04/2017 à 12H46

    Joseph Martins © Extrait du reportage de France 3 Atlantique - N. Combès / M. Millet / T. Cormerais

     

    Né sans bras ni jambe, Joseph Martins a trouvé en la peinture un moyen de s’évader. Depuis ses cinq ans, il utilise la peinture pour s’exprimer. Il est aujourd’hui exposé à Ars-en-Ré jusqu’au 9 avril.

     

    Le pinceau au bout des lèvres, Joseph Martins peint les paysages qui l’entourent. Né sans bras ni jambe, cet artiste peintre a reçu son premier pinceau alors qu’il était scolarisé dans un centre médico-scolaire. "Mon premier pinceau je l’ai eu à l’âge de 5 ans pour écrire mon prénom, mais je ne pensais pas que j’en ferais mon moyen d’expression."

    Reportage : France 3 Atlantique - N. Combès / M. Millet  / T. Cormerais
    Joseph Martins, peintre handicapé

    Depuis ce jour, Jospeh Martins n’a jamais cessé de peindre. Sa détermination l’a poussé à travailler dur pour parvenir à s’améliorer. Et ce n’est pas en vain ! "Quel que soit le handicap, on peut toujours réussir à faire quelque chose. Moi j’ai cet handicap-là, mais je peux peindre. J’ai une vie comme tout le monde."

    Joseph Martins, peintre © Extrait du reportage de France 3 Atlantique - N. Combès / M. Millet / T. Cormerais


    Si les choses n’ont pas toujours été faciles, l’artiste a su persévérer et surmonter les difficultés. "Il y a eu des échecs, il y a eu de l’énervement", mais Joseph Martins n’a jamais abandonné son rêve. Repéré par l’association des artistes peignant avec la bouche ou les pieds, l’artiste-peintre peut aujourd’hui compter sur leur soutien. Cet association aide financièrement les personnes en situation de handicap.   
     

    Peinture Joseph Martins © Extrait du reportage de France 3 Atlantique - N. Combès / M. Millet / T. Cormerais


    "Si on ne leur dit pas que c’est peint avec la bouche, il ne font pas la différence"

    La peinture comme moyen d’expression donc, mais aussi comme échappatoire. A travers ses toiles et les paysages qu’il peint, Jospeh Martins s’évade. Il profite de son art pour rêver. "On s’évade, on ne reste pas enfermer chez soi". Aujourd’hui, fier de son travail, il souhaite présenter ses oeuvres au public. Avec déjà plusieurs expositions à son actif, le peintre propose jusqu'au 9 avril de découvrir ses toiles dans la salle municipale de Ars-en-Ré, en Charente-Maritime, où tous les jours à 16h, il fait une démonstration de son talent

     

     

    Si  j'étais plus proche, je serai bien aller saluer cet artiste...Quel courage ! Quelle persévérance !

    Ces gens-là ont beaucoup à nous apprendre comme beaucoup de ceux qui sont différents de nous....

     

     

     


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    "Un homme ne retrouvait pas sa hache.

    Il soupçonna le fils du voisin de le lui avoir volée et se mit à l'observer.

    Son allure était typiquement celle d'un voleur de hache.

    L'expression de son visage était celle d'un voleur de hache.

    Les paroles qu'il prononçait ne pouvaient être que celles d'un voleur de hache.

    Toutes ses attitudes et comportements trahissaient l'homme qui a volé une hache.

     

    Mais très inopinément, en grattant la terre, il retrouva sa hache;

    Lorsque le lendemain il regarda à nouveau le fils du voisin, celui-ci ne présentait rien , ni dans son attitude, ni dans l'allure, ni dans le comportement, qui évoquât un voleur de hache"

                           Maître Lie-Tseu (philosophe taoîste )

     

     

    Parfois on croit avoir des intuitions et, sans réfléchir , on se laisse guider par elles...

    Et l'on s'aperçoit, après coup, que l'on s'est illusionné... que l'on a fait fausse route, que nos préjugés nous ont égarés...


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     J'ai reçu ce mail, il y a peu, c'est une évidence que l'on oublie souvent et qu'il est bon de se rappeler,

    les réveils sont parfois difficiles et laborieux, et pourtant n'oublions pas d'être heureux, ne passons pas à côté detout ces petits riens qui peuvent nous réjouir l'âme et le corps...

                                         

    Résultat de recherche d'images pour "photo au matin levant"

     

    Et puis hier, je lis ce petit poème de Gelsy, dans le blog mots et couleurs, (cliquez dans la colonne des blogs amis)

     

     

    " C'est le matin 

     je le sens qui approche

     il y a des mots qui ne trompent pas 

     il a des cadeaux plein les poches

     c'est le premier matin et je suis la première

    à saluer sa joie tout près du magnolia"  Gelsy ( blog: motsetcouleurs)


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  • C'est un petit livre    de Antoine Laurain...

    Je l'ai gagné au loto de l'école et j'ai passé un bon moment à lire  cette histoire pleine de rebonds inattendus et d'originalité

    et elle est racontée avec humour et simplicité.

    Cela commence avec Daniel Mercier qui, un soir, décide d'aller manger dans une brasserie....

    Et voilà que Mitterand arrive  avec deux compères et s'installe  à la table à côté de la sienne...

    Et quand il part, il oublie son chapeau et Daniel  s'en aperçoit un moment après et  s'en empare...

    Et sa vie  va s'en trouver transformée comme si ce chapeau avait le pouvoir de lui permettre d'être enfin lui-même...

    Et ce chapeau qui va voyager sur différentes têtes va aussi provoquer des transformations chez tous ceux qui l'ont porté..

    Ce livre est un moment de bonheur                                                             

     

                                                                                                            Antoine Laurain est l'auteur d' autres romans,

                                                                              ."Ailleurs si j'y suis" Prix Drouot 2007

                                                                               " Fume et tue" 2008

                                                                               "Carrefour des nostalgies"  2009

                                                                      " Le Chapeau de Mitterand" (2012) a été traduit en onze langues

                                                                       " La femme au carnet rouge" 2014

                                                                     "  Rhapsodie hongroise" 2016

        

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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