• Michel Floquet qui a écrit ce livre a été correspondant de TF1 et LCI0 Washington de 2011 à 2016

     

    Il y a deux Amérique. , nous dit-il

    Celle du mythe, de la liberté, de la musique, de la chance offerte à chacun. De la Silicon Valley, de Manhattan, de Google, de Facebook, de Wall Street et d’Hollywood.

    Et l’autre Amérique…

    Un pays qui consacre la moitié de son budget à l’armée, en perdant toutes ses guerres.
    Où un enfant sur quatre mange à la soupe populaire.
    Où l’on compte, proportionnellement, plus de prisonniers qu’en Chine ou en Corée du Nord.
    Où des vieillards paralytiques purgent des peines de 150 ans.
    Où, chaque jour, plus de 30 personnes sont abattues par arme à feu.
    Où les études coûtent 40 000 dollars par an, induisant une reproduction sociale sans égale.
    Où l’impôt taxe les plus riches de 15 % et les plus modestes de 25 ou 30 %.

    Une démocratie dominée par deux partis qui dépenseront 7 milliards de dollars lors de l’élection de 2016 pour continuer à se partager le pouvoir.

    C’est cette triste Amérique que dépeint Michel Floquet. Un pays qu’il a parcouru pendant cinq ans, saisi par son éloignement de l’Europe, son continent d’origine. Et l’on réalise qu’au xxie siècle, les États-Unis ont dévoré l’Amérique tant admirée.

    Je viens de lire ce livre qu'une voisine m'a prêtée et je suis un peu, beaucoup... ahurie par tout ce que je découvre


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  • L'autre soir , nous avons répondu à l'invitation d'une personne du village qui organisait chez elle un concert avec

    Richard Poher, pianiste et compositeur et fabricant et jouant du didgeridoo

     

     

    Instrument authentique traditionnel, le didgeridoo est créé par la nature pour vibrer au rythme de la terre. Creusé par les termites, le didgeridoo est un tube en bois, avec de la cire d'abeille pour façonner une embouchure adaptable à la bouche. Les vibrations des lèvres font rentrer tout le tube en osmose avec l'air qu'il contient. les cris, coups de diaphragme et autres techniques plus ou moins modernes donnent toute la palette à cet instrument de facture relativement simple et aux multiples sonorités.
    Traditionnellement utilisé lors de cérémonies, il peut aussi l'être pour le divertissement. Les techniques modernes du didgeridoo s'inspirent notamment du beat box, les joueurs explorant toujours plus la palette sonore de l'instrument.

     

    Richard Poher

    L'ambiance était agréable, le concert aussi, le jeune musicien tout disposé à répondre aux questions qui lui étaient posées

    C'était une excellente soirée;


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    Il  n'avait plus besoin de son cartable

    et plutôt que de le jeter aux oubliettes

    ou de le laisser au fond d'un placard,

    il l'a transformé  zn boîte aux lettres

    et chaque fois qu'il va chercher son courrier,

    il se rappelle des jours heureux

    où il partait avec son cartable...

     

    et le cartable se réjouit d'être encore utile...

    Je remercie  les amis qui m'ont envoyé cette nouvelle boîte aux lettres


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          Un poème

                   est un éclair

                     un moment

                       d'émotion brève.

     

      Parfois le jour se lève

          et crée cet instant.

    UNIQUE        ET           FORT

     

    Aussi fort que  la chaleur

         qui éclate

     

    LES MARRONS sur LE FEU!         Alain Marc

     

     

    Un poème de Alain Marc

     


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  •     parce que j'aime cette peinture qui respire la gaîté
        parce que je n'ai pas le courage de faire l'article moi-même
        parce que je trouve cet article très bien fait et que j'ai envie de le partager avec vous.
     
     
     

    Jean Cocteau invite Raoul Dufy et ses couleurs du bonheur à Menton

    Par Stéphanie Loeb @Culturebox

    Publié le 23/07/2017 à 12H16

    Raoul Dufy, Le casino de la jetée-promenade à Nice, 1946

    Raoul Dufy, Le casino de la jetée-promenade à Nice,

     
     

    Le musée Jean Cocteau de Menton consacre son exposition d'été au maître du trait et de la couleur Raoul Dufy. Issues d'une collection particulière, 300 oeuvres sont présentées : peintures, aquarelles, dessins, céramiques mais aussi des robes qui rappellent que le peintre a travaillé pour la mode. Comme Jean Cocteau, Raoul Dufy était un touche-à-tout de génie.

    Reportage : B. Peyrano / J. Sara / C. David

    Raoul Dufy

    "Ils ont été appréciés de leur temps déjà, probablement pour leur ouverture d'esprit, chacun dans son domaine : Cocteau avec ses textes et sa poésie, Dufy avec ses couleurs et sa nature généreuse et spontanée". Pour Françoise Leonelli, la conservatrice du musée de Menton, accueillir Dufy dans la maison de Cocteau n'a rien de saugrenu : les deux hommes présentent de nombreux points communs. L'un comme l'autre n'ont pas hésité à franchir les barrières de l'art, passant de la peinture à la céramique et touchant à la tapisserie, la mode, le théâtre ou l'édition.

    Une partie de "La fée électricité" de Raoul Dufy. 

    Une partie de "La fée électricité" de Raoul Dufy. 

    © Musée Jean Cocteau collection Séverin Wunderman

    Les deux artistes ont d'ailleurs collaboré en 1920 lorsque Cocteau écrit "Le Boeuf sur le toit", un spectacle conçu sur une musique de Darius Milhaud dont Dufy réalise les décors et les costumes. 

    Raoul Dufy, artiste de mode 

    L'exposition retrace le parcours artistique de Raoul Dufy, avec ses thèmes de prédilection : les régates, les fêtes, les paysages, les naïades, les courses hippiques ou encore les fleurs. Elle dévoile surtout le panorama exceptionnel de l'oeuvre du peintre, aussi à l'aise dans le dessin que l'aquarelle, l'huile, la gravure sur bois, la lithographie, la céramique ou encore la création de tissus.  

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    © Musée Jean Cocteau collection Séverin Wunderman

    L'exposition consacre justement une partie au travail de Dufy dans la mode. Appelé par le grand couturier Paul Poiret qui a été impressionné par certaines de ses gravures, l'artiste se lance dans la création de motifs pour les tissus de mode et de décoration. Tous deux créent "La petite usine", une entreprise de décoration et d'impression de tissus où Dufy conçoit ses premières tentures et étoffes qui feront la renommée du couturier.

    Par la suite, il est engagé par la maison de soieries lyonnaise Bianchini-Férier pour laquelle il réalisera d'innombrables motifs. Aujourd'hui, ses tissus plaisent autant qu'à son époque, sans doute "pour leur modernité et leur mouvement" précise Françoise Leonelli. Il a notamment inspiré des maisons de couture, comme Christian Lacroix et Lanvin. 

    Raoul Dufy, Composition fleurs et papillons sur fond rouge , vers 1920-1924.

    Raoul Dufy, Composition fleurs et papillons sur fond rouge , vers 1920-1924.

    © Musée Jean Cocteau collection Séverin Wunderman

    Le peintre de la joie

    "Dufy est un bienfaiteur" écrivait le grand critique d'art Louis Vauxcelles. "En un temps où l'on vit dans l'angoisse du lendemain, où les gazettes sont pleines d'affreuses tueries, voici le chantre de la joie, le peintre de la grâce légère, de la fraîcheur, de l'allégresse." 

    Aujourd'hui encore, où la peur du lendemain et les atrocités dans les journaux sont loin d'avoir disparu, l'oeuvre de Dufy apaise et apporte une légèreté bienvenue. Un artiste qui sait peindre les couleurs du bonheur, ce n'est pas si fréquent. 

    affiche dufy

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