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    Ecrire pour raconter une histoire

    Ecrire pour mettre de l'ordre dans ses pensées

    Ecrire pour devenir plus lucide

    Ecrire pour combattre les illusions qui masquent la réalité

    Ecrire pour créer un monde idéal

    où la lumière paraît sans pactiser avec l'ombre,

    sans se laisser envahir par elle.

     

    Ecrire pour mieux voir,

    pour vivre plus intensément.

    Ecrire pour inventer un espace.

     

    Ecrire pour s'alléger

    Ecrire pour trouver ses racines

    Ecrire pour respirer

    Ecrire pour s'unir

    à tout ce qui est vivant.

    "C'est en écrivant que j'entends tout" nous dit Christian Bobin,

    même des cris vieux de dix siècles.


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    Le printemps est arrivé, sors de ta maison

    Le printemps est arrivé, la belle saison !

    L'amour et la joie sont revenus chez toi

    Vive la vie et vive le vent, vive les filles en tablier blanc !

    Vive la vie et vive le vent et vive le printemps !

    Dépêche-toi, dépêche-toi, ne perds pas de temps

    Taille ton arbre et sème ton champ, gagne ton pain blanc

     

    L'hirondelle et la fauvette, c'est la forêt qui me l'a dit

    L'hirondelle et la fauvette, ont déjà fait leur nid

    Y a le printemps qui te réveille, t'as le bonjour du printemps

    Y a le printemps qui t'ensoleille, oh, le coquin de printemps

    Le printemps nous a donné le joli lilas

    Le printemps nous a donné du rire en éclats

    Et plein de bonheur pour nous chauffer le cœur

    Vive la vie et vive le vent, vive les filles en tablier blanc !

    Vive la vie et vive le vent et vive le printemps

    Dépêche-toi, dépêche-toi, ne perds pas de temps

    Donne ta sève et donne ton sang pour faire un enfant

    L'hirondelle et la fauvette, c'est la forêt qui me l'a dit

    L'hirondelle et la fauvette, ont déjà des petits.

    Y a le printemps qui te réveille, t'as le bonjour du printemps

    Y a le printemps qui t'ensoleille, oh, le coquin de printemps

    Y a le printemps qui te réveille, t'as le bonjour du printemps


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  • Il y eut cette rencontre

    inattendue

    émerveillée

     

    Il y eut ses bras qui l'entouraient

     

    Il y eut cette résonance

    entre ses pensées et les siennes

     

    Il y eut cette vibration

     

    ...Puis il y eut la peur

     

    La peur du manque

    du vide qu'il a comblé

    par ses mots

    par son regard

     

    Ce visage d'elle

    qu'il a deviné

    qu'il lui a révélé.

    Elle a peur de le perdre

    aussitôt entrevu.

     

    Avant c'était l'absence

    c'était l'ignorance.

    Maintenant elle sait

    et le vertige l'a saisi.

     

    Doit-elle renoncer

    à ce qui vient à peine de naître?

    Aura-t-elle la force de le faire mûrir?


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     A Paris le musée Jacquemart-André présente des oeuvres du peintre danois jusqu'au 21 juillet

     

     

     

     

     

     

     Diaghilev et Rainer Maria Rilke comptèrent parmi ses admirateurs. Son oeuvre témoigne également d'affinités frappantes avec les tendances de l'art d'aujourd'hui. Cette peinture figurative, très lisse, captive par un côté énigmatique, secret, et, une volonté de jouer sur une gamme réduite de couleurs. L'exposition présente une soixantaine de peintures, s'organisant non sur la chronologie, mais sur le principe de la variation à partir d'un thème.

     

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    Vilhelm Hammershøi ( 1864 – 1916 ) est un peintre danois avant tout connu  pour ses tableaux qui montre des intérieurs d’appartements.

     

    C'est l'artiste de la solitude, du silence et de la  lumière

    La lumière tient le premier rôle. Elle a la douceur de Vermeer, elle console et irradie


    Il commence sa série de peintures sur les intérieurs dans les années 1898 en peignant son appartement de Copenhague qui lui servait aussi d’atelier et qu’il avait volontairement décoré d’une façon minimaliste.

    Même quand, par la suite, il peint des appartements plus bourgeois, il garde cette esthétique étrange et énigmatique qui montre des pièces souvent vides.
    Quand elles sont habitées, c’est la plupart du temps par des femmes, de dos, qui ont l’air absorbées par leurs pensées sans qu’il ne se passe jamais une action.
    Cette atmosphère irréelle est renforcée par son utilisation quasi exclusive de tons gris, marron et bleus sans couleurs vives.

     

     

    Submergé par les avant-gardes du début du XXe siècle, Hammershøi a été oublié ailleurs qu'au Danemark. Redécouvert hors de ses frontières il y a seulement quelques années, il connait un regain d'intérêt.
     
    Ses intérieurs avec un personnage à l'air perdu "nous font penser à Edward Hopper, 40 ans plus tôt. C'est le même genre de sensibilité, c'est peut-être ça qui nous attire aujourd'hui" Jean-Loup Champion

     

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    Je reçois aujourd'hui cet article de Culturebox et je le partage avec vous...Tout ce qui est moderne n'est pas une réussite

    Septembre 2013, c’est l’affolement dans les rues du quartier financier de Londres. Un salon de coiffure évite de justesse l’incendie, puis une selle de vélo prend feu en plein après-midi.

    À croire qu’un pyromane fou a décidé de réduire en cendres la City…

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    Zone piétonne à proximité du Royal Exchange Building, quartier de la City de Londres, 2013, photo : Roger Jones
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    Mais la vérité est encore plus surprenante ! Après enquête, le pyromane supposé n’est autre que la tour du 20 Fenchurch Street, alors en pleine construction.

    Ce gratte-ciel de 37 étages se transforme tout bonnement en loupe géante à la moindre éclaircie.

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    La "Walkie-Talkie", 20 Fenchurch Street, 2017, photo : Ungry Young Man
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    En effet, sa paroi de verre concave reflète très intensément le soleil, qui finit par tout brûler sur son passage.

    Des journalistes, incrédules, décident d’en avoir le cœur net : ils déposent un œuf dans une poêle au pied de la tour, et attendent. Ça ne manque pas, en quelques minutes l’œuf se met à cuire sous leurs yeux.

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    Illustration Artips
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    Ni une ni deux, l'architecte Rafael Viñoly fait ajouter des "brise-soleil" à la façade. Mais rien n’y fait, les habitants prennent en grippe l’édifice. Ce dernier hérite même du sobriquet de "Walkie-Talkie" (le "Talkie-Walkie") en référence à sa forme.

    Et les doléances ne s’arrêtent pas là : l’UNESCO déplore la construction d'une tour haute de 160 mètres au milieu d’un quartier parsemé de monuments historiques. La tour déchaîne les passions et relance surtout le débat de la quête du "toujours plus" en architecture.

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    La "Walkie-Talkie", 20 Fenchurch Street, 2016, photo : Tony Hisgett
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    Bien qu’elle ne soit, lors de son achèvement, que le cinquième plus haut bâtiment de la ville, la "Walkie-Talkie" obtient tout de même une première place...

    Eh oui, elle remporte en 2015 le prix anglais de la pire construction de l’année !

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    Vue du quartier de la City de Londres, 2015, photo : Colin et Kim Hansen
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    Le surprenant “Jardin du ciel” du 36e au 38e étage de la "Walkie-Talkie", 2015, photo : Colin


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