•  

    Balade aérienne

     

    Automne
    Le bruit des couleurs
    Sous la pluie.

    Comme il est étonnant
    Celui qui dans ce monde
    Ne s’émerveille pas.

    Aussi, avec légèreté,
    À travers les flaques,
    Marcher sur les nuages.

     

                                                            Stéphen Moysan (Entre deux solstices)

     


    Stéphen Moysan : Né à Épinay-sur-Seine, le 10 décembre 1979

    Dans les années 2000, Il s’implique politiquement et sympathise avec le mouvement altermondialiste. Il craint les dérives du néo-capitalisme et ses répercussions sur l’écologie et milite contre l’extrême droite. Au sein de son école, il découvre également la poésie, l’écriture, le théâtre, la peinture, et décide de consacrer sa vie aux deux premiers. Cela ne l’empêche pas d’obtenir son diplôme, et d’être pris dans le département de recherche de l’école en acoustique de vibrations. Il ne poursuivra cependant pas dans cette voie et choisit de faire du soutien scolaire pour des jeunes en difficulté de Seine Saint-Denis. Face à la médiocrité du projet qui l’embauche, il se retire et enseigne les mathématiques et la physique à Paris, d’abord en Bac puis en BTS Fluide, environnement, énergie.

    En 2010, bien que son écriture soit encore en rimes, il commence à aborder un nouveau genre inspiré des Haïkus. Mais trois ans plus tard, il est frappé par un AVC. Il reste 5 jours inconscient et se réveille avec une aphasie sévère. A l’hôpital, il vit une bouffée délirante mystique qui l’envoie en psychiatrie. Il en sort rapidement mais est profondément marqué. Ses soins à la Salpêtrière dureront un an et après 24 mois d’efforts et de rééducation, il peut de nouveau parler et enseigner. Il réapprend l’écriture puis la poésie. Il accentue alors ses recherches.

    Son site créé avec son ami Mathieu Jacomy connaît un réel succès et sa poésie est souvent reprise sur le web. Il devient un des poètes du 21ème siècle à découvrir.

     


    15 commentaires
  •  

     J'aime cette petite vendangeuse, elle a l'air bien songeuse et bien seule...

     

     

     

    Qui a peint  La petite vendangeuse  ?

                                                                        la petite vendangeuse

     

     

    William Bouguereau (1825-1905)est le fils d'un négociant en vins de Bordeaux .

    Il apprend le dessin à l'école municipale de dessins et de peintures de Bordeaux. En 1846, il entre aux Beaux-arts de Paris .

    Il remporte le Premier Prix de Rome en 1850 avec Zénobie retrouvée par les bergers sur les bords de l'Araxe.

    En 1866, le marchand de tableaux Paul Durand-Ruel s'occupe de sa carrière et permet à l'artiste de vendre plusieurs toiles à des clients privés. Il a ainsi énormément de succès auprès des acheteurs américains.

     
    Professeur en 1888 à l'École des beaux-arts de Paris et à l’Académie Julian, ses peintures de genre, réalistes ou sur des thèmes mythologiques sont exposées annuellement au Salon de Paris pendant toute la durée de sa carrière. Il travaille aussi à de grands travaux de décoration, notamment pour l'hôtel de Jean-François Bartholoni, et fait aussi le plafond du Grand-Théâtre de Bordeaux.

    En 1876, il devient membre de l'Académie des beaux-arts, mais l'année suivante est marquée par des deuils successifs, d'abord deux de ses enfants et ensuite son épouse décèdent.

    En 1885, il est élu président de la Fondation Taylor, fonction qu'il occupera jusqu'à la fin de sa vie. Il obtient la médaille d'honneur au Salon4.

    À un âge assez avancé, Bouguereau épouse, en deuxièmes noces, une de ses élèves, la peintre Elizabeth Jane Gardner. Le peintre use également de son influence pour permettre l'accès des femmes à beaucoup d'institutions artistiques en France.

    Il meurt en 1905 à La Rochelle, laissant une fille unique (de sa première femme), qui épousa un M. Vincens.


    17 commentaires
  •  

     

    Allo l'été, ici l'automne.

     

    Ce soir une voix téléphone

    Allo ! qui est à l'appareil?

    Allo ! l'été, ici l'automne

    Quand veux-tu que je t'émerveille?

     

    Cette année, tu esen avance...

    Les blés ici sont moissonnés !

    Et bien finies sont les vacances

    Peux-tu venir en fin d'année?

     

    Ah ! non, pas possible l'hiver

    veut présenter sa collection

    de blanc et sa mode est sévère

    Grand caleçon pour grand glaçon.

     

    Il veut écouler ses frimas

    ses cristaux, ses coupons de vent

    il devient vieux, un peu gaga

    et fait attendre le printemps.

     

    Allo ! Allo ! mon vieux rouquin

    n'oublie pas tes bijoux en or

    Moi l'été je m'en vais demain

    avec le ciel qui m'aime encore.

                        

                               Elie Viné (L'herbier des jours)

    Elie Viné fut conseiller d'administration des services universitaires, ce qui ne l'empêcha pas de s'intéresser au théâtre et d'écrire des poèmes


    10 commentaires
  •  

    Je ne sais pas d'où elle vient

    mais quel charme

    et quelle gaieté!

    Même si la boîte est vide

    C'est un plaisir d'aller la voir.

     

    Merci à celui qui me l'a envoyé


    11 commentaires
  •  

     

     

     

     

     

     

     

    Jan Havickszoon Steen (Leyde, 1626 – inhumé à Leyde, le 23 février 1679) est un peintre néerlandais (Provinces-Unies) du siècle d’or. Représentant du baroque, il figure parmi les peintres de genre néerlandais les plus importants de son époque. Il a peint quelques centaines de tableaux, de qualités inégales, mais caractérisés, surtout, par la connaissance du cœur humain, l’humour, et une utilisation exubérante de la couleur. Il représente fréquemment des valeurs morales dans des scènes du quotidien, en recourant à des images la plupart du temps symboliques.

     

     

     

     

     La fête de Saint Nicolas (1655)

     

       
       
     

    Dans ce tableau, l’artiste peint sa famille.

    Une petite fille tient une poupée figurant un saint protégeant des maladies,

    tandis que son frère a une canne de golf d’intérieur (le kolfe).

     


    7 commentaires