• Over-blog fait encore des siennes et refuse de me laisser terminer mon article

    La dernière illustration de mon précédent article n'est évidemment pas de Juan Gris

    mais de Paul Valéry qui, lui aussi, peignait à ses heures

    de délicates aquarelles pleines de finesse

    et ce lavisreprésentant un homme allongé et rêvant devant la mer

    que vous pouvez voir à la fin de l'article précédent


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  • Juan-Gris.jpg

     Après avoir mangé nos daurades, nous allons au musée Paul Valéry, tout près du Cimetière Marin

    Et nous admirons particulièrement l'exposition des oeuvres  de  Juan Gris qui s'y trouve jusqu'en octobre.

    Il a à peine 20 ans quand il arrive à Paris où il fait la connaissance de Picasso et Apollinaire.

    Le Livre est un de ses premiers tableaux cubistes (1911). Les 4 objets de cette nature morte sont cernés de noir et leur géométrie a subi quelques déformations qui rappellent l'univers de Cézanne.

     

     

     

     

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     Simplicité d'expression, rigueur et intelligibilité caractérisent son oeuvre.

     

     

      

     

     

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      Juan Gris ne part pas d'un modèle,il ne travaille jamais d'après nature, mais à partir d'un concept, la forme est identifiable à l'arrivée.

    " Je compose avec des abstractions (couleurs) et j'arrange quand ces couleurs sont devenus objets. cette peinture est à l'autre ce que la poésie est à la prose" écrit Juan Gris

     

     

     

     

     

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    Quand il peint Les maisons à Beaulieu (1918)  avec Josette sa compagne, ils séjournent en  Touraine

     

     

     

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    Ce dimanche après midi, nous sommes allés admirer  les compositions minérales de PASCALE VEYRON

    Il y a du silence dans ses tableaux.  C'est très étrange de sentir ébranlé par ces paysages de pierre et de terre, ces pierres qui deviennent soudain plus vivantes que des êtres humains.

     

    Il y a quelques mois, elle est allée arpenter les volcans d'Italie...

    Elle en a rapporté un peu de sable noir qu'elle mêle désormais à ses pigments...

    Elle en a rapporté des visions d'espaces magiques, puissants et déserts, des espaces mystérieux.

     

    Déjà enfant , elle collectionnait les roches et les cristaux

     

    "Silencieuses, minérales, les nouvelles toiles  e Pascale Veyron célèbrent la métamorphose. Peindre des promesses serait donc possible."                                   Françoise Monin dans la revue Artension numéro 47

     

     Auparavant, Pascale Veyron était céramiste

     

     "Ce qui m'intéresse, dit-elle, c'est ce qui bouge et se transforme mine de rien"

     

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  • Pour Quichottine

     

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    Voilà un Nouveau Don Quichotte qui aura bonne mine  parmi les autres Quichotte de notre amie Qui chottine;

    Il est, bien sûr,  de Roland Dutel dont je vous parlais hier

    La photo est très mal cadrée...mais le tableau était coincé près de la porte et le lieu était étroit....J'essaierai de faire mieux la prochaine fois que j'y retournerai

    Mon amie  a d'abord cru qu'il s'agissait de Saint François  avec le loup de Gubbio...

    L'artiste nous a fait comprendre que, lui, il avait pensé à Don Quichotte mais qu'après tout, chacun pouvait y reconnaître le héros de son coeur, peu lui importait


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                                                    le Mont Cervin

     

      He Yifu (1952-2008) au musée de l'évéché à Grenoble.

     

    On est d'abord un peu déconcertés...Est-ce vraiment nos Alpes qui sont représentées là?

    C'est vraiment un autre regard, une autre perception qui nous est proposée, une perception  d'abstraction poétique où l'on sent le souffle de l'énergie vitale et le silence de la montagne passer sur nous...

     

    "Ma peinture, dit He Yifu, est une résonance, un écho des sentiments éprouvés...Le peintre, comme le spectateur, doit faire preuve d'imagination.Il doit suivre les conseils de Qi Baishi :"La subtilité de la peinture chinoise consiste à chercher l'équilibre entre ressemblance et non ressemblance"

     

    De son oeuvre se dégagent une luminosité et une légèreté extraordinaire...On ne serait qu'à demi étonnés, devant certains tableaux, de voir la montagne s'envoler....

     

    La sensation du vide est aussi très présente

    "non pas un néant mais un réservoir d'énergies invisibles qui donnent vie au tableau"

     

    Parcourant les Alpes à différentes saisons,il réalisait sur place de nombreux croquis et des photographies, il prenait des notes sur l'ambiance et les impressiosn ressenties...Et il continuait son travail en atelier.

    La calligraphie, le sceau complètent les tableaux...Voici l'un des petits poèmes qui accompagnent une de ses oeuvres

                                              "Quand un homme se trouve au milieu des mnts qu'il épouse, il fait un avec les dix mille êtres, l'esprit concentrés et le corps dissous"

     


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