•  

     

     

     

     

     

     

     

     

                                                                                                               

     

    Isabelle vit et travaille dans cette magnifique région de la Drôme qu’est le Diois.

                                                                               

    Au pied du Vercors, face aux « 3 becs », ses montagnes sacrées… Elle se nourrit chaque jour de cette beauté qui l’entoure pour recréer, dans son atelier, un univers qui lui est propre, fait de couleur et de nature imaginaire.

    Peinture et sculpture sont étroitement liées, avec un dénominateur commun : la couleur !

    « La couleur est une nécessité vitale. C’est une matière  première  indispensable à la vie comme l’eau et le feu. » (F. Léger)

    Entre bois et métal, totems et « mobiles », le végétal, l’animal côtoient l’abstrait… Un mélange de cultures, de langages, et d’histoires.

    Pour cette artiste, créer est une respiration, une nécessité, un lien tissé entre elle et les autres, entre elle et le monde…

    « Quand je sculpte, je m’invente un pays, un univers. Mes totems sont les reflets des racines que je n’ai pas, voulant se planter en terre et s’étirant vers le ciel… des passerelles entre passé et présent, et entre les cultures… des sortes de tour de Babel où je cherche utopiquement un langage universel qui rapprocherait les êtres…

    Peindre mes sculptures, c’est comme les recouvrir d’un grand éclat de rire et de vie.

    Créer c’est tenter de mettre un peu de beauté dans ce monde parfois désenchanté. »

     

     

    "chouette", acrylique sur toile, 30x30cm - 2008
collection particulière

    Cette chouette me plaît beaucoup;

    J'en aimerais bien une  comme ça qui veille  sur ma maison.  Et vous?


    15 commentaires
  •  

     

     

     

    André Lhote (1885-1962) est un peintre, graveur, illustrateur, théoricien de l’art et enseignant français. Il est l’un des représentants du fauvisme et du cubisme.
    Dès 1912, André Lhote adhére au cubisme et participe directement à son émergence au côté des plus grands artistes du mouvement tels que Braque, Picasso, Gleizes, Metzinger.

     

    Né à Bordeaux en 1885, André Lhote commence dès 1897 une formation chez un fabricant de meubles pour devenir sculpteur de bois. En parallèle, il étudie la sculpture décorative à l’Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux.

    Il s’installe à Paris en 1907 et en 1918, Lhote commence l’enseignement dans différentes académies, dont l’Académie Notre-Dame de Champs, jusqu’à la fondation de sa propre académie trois ans plus tard à Montparnasse. De grands artistes y étudieront, comme Klein, de Lempicka, Cartier-Bresson… Il possède une maison à Mirmande dans le Drôme, dans laquelle il organise des stages d’été pour ses élèves, et où plusieurs artistes tels que Pierre Palué, Marcelle Rivier, Guy Marandet, y trouvent refuge pendant la Deuxième Guerre mondiale.

    Il en vient à la peinture (et à l’écriture) après avoir lu les articles de journaux des plus grands de l’époque : Diderot, Delacroix, Baudelaire… Le bordelais commence très vite à écrire des ouvrages théoriques sur l’art moderne, et des ouvrages de critique d’art.

    Le peintre se rapproche du mouvement cubiste dans les années 10. En revanche, André Lhote est très différent des autres artistes du groupe. Il rejette tout idée d’abstraction et garde dans ses peintures un côté classique, dans le choix des sujets et de la rigueur des compositions. Sa définition de la modernité est dans la continuité de la tradition, et non dans sa rupture.

    En 1955, il reçoit le Grand Prix national de peinture.


    19 commentaires
  •  

     

     

     

     

     

    Deux tableaux peints peu avant le départ pour la guerre de l’artiste et sa mort à Beaune-la-Rolande le 28 novembre 1870. Bazille avait retrouvé à cette occasion l’un des modèles de La Toilette (musée Fabre) et a réalisé deux versions de ce tableau . Les couleurs sont particulièrement étudiées et permettent d’admirer des compositions chatoyantes et très réussies.

     

    Jeune femme noire aux pivoines, Bazille

     

    Jeune femme noire aux pivoines, 1870, hst, 60,3 × 75,2 cm, Frédéric Bazille, 1-musée Fabre Montpellier.

     


    Jeune femme noire aux pivoines, Frédéric Bazille

     

    Jeune femme noire aux pivoines, 1870, hst, 60 x 75 cm, Frédéric Bazille, 2-National Gallery of Art, Washington (DC).

     

     

      Avec les deux versions de la Jeune femme aux pivoines, dont les fleurs et la domestique noire évoquent certains tableaux de Manet, Bazille réunit la nature morte et la peinture de figure.
    Peintes pendant le printemps 1870, avant le dernier retour de l'artiste à Montpellier, ces toiles étonnent par leurs différences mais aussi par la grande maîtrise des moyens à laquelle est désormais parvenu Bazille.

     


    16 commentaires
  •  

                                                                                           

     

     

     

     

     

     

     

    Vous n'arrivez pas à voir les images ? Contactez-nous sur jean@artips.fr

    Ce tableau appartenait au Métropolitan Museum de New York.

    Un spécialiste avait déclaré qu'il avait été peint par un suiveur de Rubens et présentait peu d'intérêt.

    En 2013, le Museum, ayant besoin d'argent, s'en débarrasse pour quelques centaines de milliers de dollars.

    Le tableau est alors nettoyé et réévalué.

     

    Cette fois, on juge que la délicatesse et l’émotion du portrait ne peuvent être que de la main de Rubens lui-même.

    La modèle serait sa propre fille, Clara Serena. Le Metropolitan s’en mord les doigts, mais il est trop tard. L’œuvre repasse en vente, cette fois pour plusieurs millions de livres !

    Aujourd’hui, le sublime portrait est chez un collectionneur privé, bien content que le grand musée se soit trompé !

    Vous n'arrivez pas à voir les images ? Contactez-nous sur jean@artips.fr

    Petrus Paulus Rubens, Portrait de Clara Serena Rubens à 12 ans, vers 1620, huile sur bois, 36 x 26 cm, collection privée. Détail de l’œuvre


    12 commentaires
  •  

     

     

     

     

     

     

     

     Très jeune, elle excelle dans la peinture et la musique et hésite entre les deux...

    Et c'est pourquoi elle fait son autoportrait entre ces deux muses:  à gauche la musique et à droite la peinture et

    les gestes qu'elle fait nous laisse deviner son choix.

     

    Angelica Kauffmann, Autoportrait hésitant entre la Musique et la Peinture, 1791, huile sur toile, 147 x 216 cm, Nostell Priory, Nostell

     

    Au fil des ans, Angelica Kauffmann devient l’une des artistes les plus en vogue de la seconde moitié du XVIIIe siècle et une portraitiste renommée dans toute l’Europe.

    Kauffmann était une femme très originale qui a influencé les vies et le travail des autres. Pendant les 15 années où elle a habité en Angleterre (1766-1781), elle a charmé la société de Londres et est devenue un des principaux peintres dont les portraits et les toiles historiques étaient commandés pour de grandes sommes d'argent.

    En 1781, elle épouse en secondes noces, un artiste vénitien installé à Londres, Antonio Zucchi. En 1782, Angelica Kauffmann et son mari s'installent définitivement à Rome où elle fascine le peuple, la haute société et les poètes qui l’immortalisent dans leurs vers. Elle accueille de nombreux visiteurs étrangers comme Goethe qui devient son ami et dont elle fait le portrait. 

      Pendant toute sa carrière, elle travailla pour toutes les cours d'Europe. On peut voir ses meilleures œuvres à Munich, aux Offices de Florence et à la National Portrait Gallery de Londres


    16 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique