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     Une jeune fille met ses chaussons de danse ( 1882)

     

     C'est en lisant  le dernier journal de Charles Juliet  " gratitude" que j'entends pour la première fois parler de cette artiste finlandaise qui a fait de nombreux portraits et celui de cette jeune danseuse m'a séduit...

     

     

     

    4538-schjerfbeck2_550px-jpg" un visage tragique où se lit la progression de la décrépitude"

                                                                                                          

     Helene Schjerfbeck à son chevalet chez elle à Tammisaari (1937).Photo: H. Holmström FNG/CAA, collection Gösta Stenman

    " Même si la vie de la Finlandaise ne fut pas aussi tragique que celle de Frida Kahlo, elle connut elle aussi un parcours accidenté. Après s’être fracturée la hanche dans un accident alors qu’elle était enfant, Schjerfbeck se retrouva à boiter et s’enfonça dans la réclusion, passant la plus grande partie de sa vie à lutter contre différentes maladies. Elle ne se maria jamais, malgré des fiançailles et une amitié amoureuse qui la lia longtemps à un homme dont les sentiments n’étaient pas réciproques, préférant veiller pendant de longues années sur sa mère malade ; celle-ci servait par ailleurs de modèle principal à sa fille, compte non tenu des nombreux tableaux où l’artiste se représenta elle-même.

    Schjerfbeck est plus particulièrement connue pour ses autoportraits, présentés au Musée EKTA à travers une série de 36 reproductions d’œuvres datées de 1878 à 1945. « Maintenant que j’ai si rarement la force de peindre, j’ai commencé un autoportrait », écrivait-elle à un ami en 1921. « De cette façon, le modèle est toujours disponible, même si ça n’a vraiment rien d’agréable de se voir. »

    Alors que ses premiers portraits se rattachent au naturalisme, les derniers tableaux qu’elle ait produits se résument à quelques coups de pinceau stylisés. Egalement, d’autres de ses portraits insistent sur un regard baissé ou détourné, ce qui peut paradoxalement en dire long sur ce que ressent en profondeur le sujet.

    « Elle voulait saisir l’être intérieur, et non pas seulement son apparence », commente Kiljo."

    Par Wif Stenger, juin 2012


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  • Self-portrait as the Allegory of Painting (La Pittura) - Artemisia Gentileschi.jpg
    Autoportrait en Allégorie de la peinture 1638-1639, Royal Collection, Windsor
     
     
    Naissance 8 juillet 1593
    Rome
    Décès Vers 1652
    Naples
    Activité Peintre
    Lieux de travail Florence (1610-1620), Gênes (1621), Rome (1622-1626), Venise (1627), Naples (1630)
       
       
       
       
     

    Artemisia Lomi Gentileschi, née le 8 juillet 1593 à Rome et morte à Naples vers 1652, est une artiste peintre italienne de l'école caravagesque.

    Vivant dans la première moitié du XVIIe siècle, elle reprend de son père Orazio la limpide rigueur du dessin en lui ajoutant une forte accentuation dramatique héritée de l'œuvre du Caravage et chargée d'effets théâtraux, ce qui contribua à la diffusion du caravagisme à Naples, ville dans laquelle elle s'installe en 1630.

    Elle devient une peintre de cour à succès, sous le patronage des Médicis et de Charles Ier d'Angleterre.

    Remarquablement douée et aujourd'hui considérée comme l'un des premiers peintres baroques, l'un des plus accomplis de sa génération, elle s'impose par son art à une époque où les femmes peintres ne sont pas facilement acceptées. Elle est également l'une des premières femmes à peindre des sujets historiques et religieux. Elle nous a laissé d'elle un autoportrait d'une grande vigueur qui dénote une maîtrise consommée de son art.

    On attribue à son viol et au procès humiliant qui s'ensuivit certains traits de son œuvre, l'obscurité et la violence graphique qui s'y déploient, en particulier dans le tableau célèbre qui montre Judith décapitant Holopherne. Ses peintures expriment souvent le point de vue féminin


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    Christiane Keeping est installée en Provence depuis 1964, elle étudie la peinture aux beaux-arts de Metz puis d’Avignon.

    Les paysages de la Drôme provençale sont sa principale source d’inspiration, elle joue avec la couleur et l’équilibre des ses compositions.

    Elle sait s’étonner tous les jours et se laisser surprendre par la lumière pour la saisir et la traduire à travers ses toiles. Sa technique principale est l’huile, qu’elle utilise avec des gestes maitrisés et précis pour nous transmettre ses émotions.

    Plusieurs fois médaillée et invitée d’honneur à de nombreux salons.

     

     

     

     

     

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    Derniers jours pour découvrir les oeuvres de Christiane Keeping à l'atelier!


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    " La lumière tremble. La couleur jaune vibre de multiples nuances...L'ange, avec son épée levée,vient de déclencher un tourbillon d'or et de sang...Pas de frontières entre le ciel, la mer et la terre.Pas de lignes nettes, mais des couleurs, celles des nuages...William Turner 51775-1851) les a regardées, explorées, captées tout au long de sa vie.

    Il a 70 ans, il est célèbre et la mort approche. Il ne travaillera presque plus....

    Tout en bas, à la verticale de l'ange, on devine un serpent déchaîné, symbole de mal maîtrisé.

    A gauche,Caïn fuit devant le cadavre d'Abel pleuré par ses parents.

    Un squelette le poursuit..Adroite , Samson épuisé que Dalila va trahir. Derrière, Judith qui a coupé la tête du tyran Holopherne etla donne  à sa servante. Trois visages du mal, trois acteurs de la mort: la jalousie, la trahison, le pouvoir...

    Judith est sur terre ce que l'ange est au ciel : la force des faibles.

    L'ange, debout dans le soleil, irradie...il rend visible l'écoute, par Dieu, du cri et de la douleur des humains...

    Turner n'est pas aveuglé par le soleil. Il nous dit de ne pas cligner des yeux devant la mort. Il faut les traverser pour entrer dans la lumière, dense et vive."

     

                                       Gérard Billon

     

    J'aimerais vraiment voir ce tableau autrement qu'en image, il me semble qu'il paraîtrait encore plus beau et que l'on apprécierait  davantage toute la lumière que Turner nous invite à traverser.

     

     


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    Rétrospective Hervé Di Rosa au Touquet : 40 ans d'Art modeste en 50 œuvres

    Par Stéphane Hilarion @Culturebox
     

     

    50 oeuvres d'Hervé Di Rosa retraçant 40 ans de création de l'inventeur de l'Art Modeste sont exposées jusqu'au printemps 2019 au musée du Touquet-Paris-Plage

    50 oeuvres d'Hervé Di Rosa retraçant 40 ans de création de l'inventeur de l'Art Modeste sont exposées jusqu'au printemps 2019 au musée du Touquet-Paris-Plage

     

     

     

     

    Le musée du Touquet-Paris-Plage propose jusqu’en mai 2019 une grande rétrospective consacrée à l’artiste sétois Hervé Di Rosa, initiateur du mouvement de la figuration libre et inventeur du concept de l’Art Modeste.

    L’exposition revient sur quarante années de création retraçant la démarche artistique de ce peintre aux multiples facettes et à l'univers singulier.

    1978-2018. Quarante ans qu’Hervé Di Rosa bouscule le paysage artistique avec son univers décalé, ses personnages extraordinaires aux traits caricaturaux et ses œuvres aux couleurs éclatantes. Cinquante peintures sont présentées au Touquet, des dyptiques sur carton de ses débuts aux grands formats, en passant par une sélection d’œuvres autour de ses séries, les "Deux vagabonds", les "Renés", ou encore de son célèbre cycle "Autour du Monde" débuté en 93.

    Reportage : C. Sala / G. Hayaert / F. Defrance

     

     

    Figuration libre et Art modeste

    Hervé di Rosa est un des emblèmes de la Figuration libre. Ce mouvement pictural, initié avec son ami Robert Combas dans les années 80, trouve ses influences aussi bien dans la bande-dessinée, les comics, le rock et l'illustration que chez les publicitaires naïfs africains, Miro, Picasso ou dans l'art brut de Dubuffet, tout en dénonçant avec humour et une certaine dose de provocation, les travers de la société. En France, outre Di Rosa et Combas, Rémi Blanchard, François Boisrond et Louis Jammes sont les figures de proue du mouvement qui trouvent en Basquiat et Keith Haring leurs alter egos américains.

    Hervé di Rosa a fondé en 2000 le Musée International des Arts Modestes (MIAM) à Sète.

    Rétro Di Rosa 1978-2018 Le Touquet  
     

     Un peu interloquée en découvrant l'oeuvre de Hervé di Rosa, mais cela éveille ma curiososité, me donne envie de connaître un peu mieux cet  artiste et le monde étrange qu'il nous offre à regarder.


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