• Ce soir,j'ai lu plusieurs textes,dans des blogs,qui parlaient du chemin....

    On peut vivre,morte vivante,
    pendant toutes ces jeunes années.
    On peut survivre,à demi morte,
    à demi éveillée,
    pendant un très long temps,
    et enfin naître à soi-même,
    sur le tard,
    ce n'est pas trop tard,
    c'est le chemin qui nous est donné. d--butao--t-2007----vaunaveys-et-le-5ao--t-ballade----la-serre-des-Ai-062.jpg


    5 commentaires
  • -Tu écris un poëme,me dit un enfant.
    -non,lui dis-je,ce sont des cartes postales.
    Assise à l'ombre d'un marronnier,
    le crayon en l'air,je dévisage le paysage,
    je me nourris de sa beauté,
    je la laisse couler en moi
    pour qu'elle rejaillisse dans les mots maladroits que je trace
    et qu'à travers eux
    je fasse don à tous mes amis
    avec lesquels je me relie
    de la beauté de ce lieu.

    ainsi donc,enfant rieur,comme je voudrais que tu aies raison
    et que chaque lettre en partance
    soit comme un poëme envolé.


    4 commentaires
  • La nuit et le jour célèbrent leurs noces
    dans un gros nuage...
    Le sombre du crépuscule va à la rencontre
    du nuage, rosé par le coucher du soleil...
    Doucement,mollement,il grignote la lumière
    qui le laisse faire,s'en trouvant embellie...
    Le sombre déploie tous ses charmes,
    peu à peu devient audacieux,accélère...
    ce qui ressemble fort à une invasion!
    Mais la lumière ne s'en plaint pas...
    Elle est tellement émerveillée 
    par la beauté de son amant
    qu'elle lui laisse toute la place
    et s'efface
    enamourée
    et se fond dans le noir
    sans inquiètude...
    Elle sait qu'au petit matin,elle retrouvera sa clarté.


    1 commentaire
  • 20Juillet2007Avignon-Giono-et-J.Baker-Tournier-G.Cout---Ren---Char-018.jpg HIer,en Avignon,sur la place du grand Paradis,par la compagnie Terre et Ciel,au théâtre des Amants,nous avons vu un spectacle de René Char : bouts d'existence...Tout était réuni pour partir direct au septième ciel et c'est vrai que je me suis laissée prendre au charme...Tout habillée de blanc,pieds nus ,le regard ardent,elle ressemblait à ces Transparents dont nous parle le poète qui nous dit:
       "  Les poèmes sont des bouts d'existence incorruptibles que nous lançons à la gueule répugnante de la mort,mais assez haut pour que ricochant sur elle,ils tombent dans le monde nominateur de l'unité"


    votre commentaire
  • Ciel bas, ciel gris

    régulière,monotone

    Sur les tuiles résonne

    La pluie.

     

    La terre respire

    Apaisée et souveraine;

    le manteau de pluie s'étire

    Et avec un gand calme,l'entraîne

    dans une danse immobile

    Et tout mon être jubile.


    3 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique