• Le week-end dernier, à la ville voisine, la petite ville de Crest, c'était la fête du Moyen-Age

    Et une troupe de la région ,devant le parvis de la chapelle des cordeliers, jouait une farce  : Maheux compagnon bâtisseur...

    Une demi-heure de bons spectacles mais il fallait le mériter car, pour y accéder, il y avait 124 marches à monter...

    Nous n'avons pas regretté notre effort...

    Une farce du Moyen Age

     

    C'est Nathalie Alexandre qui a écrit en vers et qui a mis en scène une farce  moyenâgeuse .

    Six comédiens la jouent pendant 30 minutes.

    Une farce du Moyen Age

     

    Ils la joueront six fois pendant les deux jours de la fête. 

    Une farce du Moyen Age

     

    Fatigué par les travaux de la Tour de Crest, Maheux délaisse sa femme Agnès.

    Poussé par le diable, le moine Guilebert tente de profiter de la situation...

    Mais tout finit bien

    Maheux et Agnès retrouvent le bonheur d'être ensemble. 

    Une farce du Moyen Age


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  • Il y a quelques temps, l'orchestre de rue lyonnais "Le bus rouge"

    offrait un spectacle gratuit dans les rues du petit village de Piégros la Clastre

    Les  ôdes rurales

    Les villageois commençaient à s'amasser sur la place de l'église

    quand soudain, nous entendons un bruit de trompette

    et nous voyons les musiciens sortir de la rue basse qui se trouvait en face et venir nous rejoindre

     

     

    Comédiens et musiciens et conteurs, ils sont tout à la fois...

    Ce n'est pas une fanfare, ils jouent des musiques traditionnelles de l'Occitanie et des compositions et ils

    s'amusent comme des fous et leur joie est contagieuse.

     

    ils nous promènent un peu plus loin , de la place de l'église aux rues voisines et, plus loin, dans un champ

     

     

     

     

     

     

    Et le spectacle se termine par un bal improvisé où les spectateurs se joignent aux artistes.

     

     

    "Le  bus rouge" jouera tout cet été dans d'autres festivals de rue puis s'en ira en Chine


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  • Ils sont quatre, ils ont de belles voix, du rythme, de l'humour...Leur spectacle est presque entièrement improvisé  mis à part "A la claire fontaine" qu'ils nous ont chanté à leur façon...On peut donc les voir plusieurs fois, ce sera chaque fois différent...Ils savent faire participer leur public.

    Nous avons eu le bonheur de les entendre : spectacle chez l'habitant, comme cela se fait  souvent dans  notre région.

    Après le spectacle, nous partageons ensemble  ce que chacun a apporté et nous pouvons  rencontrer les artistes et c'est vraiment un bon moment

      

     Kapalam se situe entre le spectacle clownesque et la performance artistique et vocale. A capella, avec seulement leur voix, ces quatre personnages vont improviser dans un cadre pré-réglé, une sorte de règle du jeu ; le champ libre ainsi créé leur permet de formuler et de proposer des chants inédits qui les surprendront eux-mêmes. Le concert que vous allez entendre est donc unique et sans aucun doute exceptionnel. De la musique intuitive aux influences multiples et variées : chansons traditionnelles, chants populaires, chant pygmée, Europe de l’Est, Inde... Musique contemporaine, culture techno, jazz, rock, funk, pop, etc…

     


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    Ils sont 6 acrobates, 6 individus à réagir à toutes les situations imaginées par Yoann Bourgeois.

    Ici c'est un plancher «contraint» qui met tout en mouvement. Yoann Bourgeois y explore inlassablement le point de suspension qui ouvre tous les possibles pour une pièce vertigineuse, où la plus grande virtuosité n'est jamais démonstrative. Et c'est en cela que ce nouveau cirque a tout à voir avec la danse.

    «Si nous pensons que l'homme n'est pas au centre de l'univers, il n'y a pas de raison qu'il soit au centre de la scène. Sur ma piste idéale, l'homme coexiste aux côtés des animaux, des machines, etc… sans les dominer.» Yoann Bourgeois

     

    Yoann Bourgeois,<em> Celui qui tombe,</em> 2014. Danse, Pièce pour 6 interprètes. 1 h 15<br><br>© DR

    Garder l'équilibre quand le sol peut à tout instant se dérober,  et le faire avec grâce et souplesse comme si c'était la chose la plus naturelle du monde : voilà le spectacle  que nous avons vu et admiré et ce fut un réel bonheur.

    Pendant que les artistes évoluaient, chaque spectateur a pu, en son for intérieur, se raconter l'histoire qui lui convenait...

    Il y avait beaucoup de jeunes collégiens ou lycéens dans la salle...Si j'étais leur professeur, j'aimerais leur demander  d'évoquer à haute voix ou d'écrire   tout ce qui leur est passé dans la tête pendant qu'ils  regardaient ce spectacle...Je suis sûre que le partage serait très riche...Une chose certaine, c'est qu'ils étaient enthousiastes et qu'ils ont applaudi avec générosité...Les mots ne sont pas toujours nécessaires pour susciter l'émotion....Il y a quand même eu un moment où les artistes se sont mis à chanter et  c'était très émouvant et étonnant...Comment peut-on chanter dans des positions si inconfortables,

     


     

     Aussi grand soit-il, un rectangle en bois suspendu par des fils est tout bonnement une balançoire. Et les six en jouent. Merveilleusement. Avant un final qui prouve que, même perchés sur un fil, les hommes et les femmes ne sont pas des oiseaux.

     


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  • Un spectacle qui ne peut laisser insensible.

    Je dirai même que c'est un choc inoubliable.

    Seule en scène, la comédienne et auteur belge Vanessa Van Damme

    joue la colère, l'impuissance , la peur de la perte de l'identité et de toute trace des mots.

    Egarée, la mère "confond les livres avec ses pieds".

    La mère et la fille s'opposent,, se parlent, se souviennent, s'affrontent ou se retrouvent.

     

    Vanessa Van Damme débute au conservatoire de Gand, en tant qu'acteur.

    Dans les années 70, le garçon devient une femme, puis une écrivaine de pièces radiophoniques et une actrice pour Alain Platel;

    Elle écrit et joue "Regarde, maman, je danse" qui a été représenté 250 fois dans le monde;

    " Avant que j'oublie" est sa nouvelle création.

    Elle a souhaité la voir naître en Drôme-Ardèche et a proposé à Richard Brunel de la diriger.

    Lutte pour l'acceptation de l'autre et de soi, ce spectacle est aussi un dialogue pour la vie.

     

                                       


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