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     © France3Alpes

     

    je découvre cet article ce matin.

     

    je respire mieux. Le monde n'est pas dominé par la violence...Il y a des îlots de paix et de fraternité...l'espoir est permis.

     

     

     

     

    " On a souvent parlé des ronds-points, lieux devenus symboles. A Bonne-sur-Menoge en Haute-Savoie, c'est un village alternatif, "le Pacifiste" qui a vu le jour depuis le 5 décembre 2018 et qui dure encore.

    Ici se croisent des frontaliers, des ouvriers, des retraités, des mères au foyers et des gilets jaunes qui sont toujours en place. C'est d'ailleurs l'un des rares sites qui perdurent encore en Haute-Savoie. On y ressent comme une ambiance Restos du coeur à leur création.

    Au petit matin, tout ce petit monde se retrouve autour d'une tasse de café pour échanger, des idées, des actions ou des coups de klaxon. Le maire de Bonne-sur-Menoge est le premier à s'y rendre. C'est lui qui a trouvé ce petit bout de terrain au bord de la départementale, malgré les réticences de la préfecture."

                               par Daniel Despin


     

     

     

    Ce matin aussi, en passant près d'un rond-point, je vois un curieux gilet jaune...Tout seul, c'est curieux..... je m'approche et je vois que c'est un bonhomme fait avec deux grosses pierres: l'une pour la tête et l'autre pour le corps et on l'a habillé d'un gilet jaune...En voilà un, me dis-je que l'on n'accusera pas de violence et qui m'a l'air bien sympathique. Au retour, je me propose de le photographier...Mais plus de gilet jaune ! Les deux gosses pierres sont posées à terre, il n'y a plus personne...Dommage !

     


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  • Je lis cet article dans un journal et je m'en réjouis...Il est des musulmans qui sont respectueux des croyances etdes incroyances des autres et qui n'ont aucun désir d'imposer leur vérité à qui que ce soit.

    Des êtres sectaires et persuadés de leur supériorité , il en est dans toutes les religions et même parmi ceux qui n'ont pas de religion...  Souhaitons qu'ils deviennent de moins en moins nombreux

     

     

     

    Institutions, imams ou simples croyants : en France, les musulmans ont été nombreux en cette fin d’année 2018 à adresser leurs vœux aux chrétiens pour Noël.

    Ce faisant, ils choisissent de braver l’interdit salafiste de « s’associer » à cette fête considérée comme « impie ».

    De nombreux musulmans ont adressé publiquement leurs vœux aux chrétiens à l’occasion de Noël. ZOOM

    De nombreux musulmans ont adressé publiquement leurs vœux aux chrétiens à l’occasion de Noël. / Photographee.eu/Adobe.com

    Par lettre ou message privé, mais aussi sur les réseaux sociaux ou par communiqué, de nombreux musulmans ont adressé publiquement leurs vœux aux chrétiens à l’occasion de Noël.

    Pour la troisième année consécutive, le Conseil français du culte musulman a publié un communiqué le 22 décembre pour présenter « ses meilleurs vœux de bonheur et de prospérité à l’ensemble des chrétiens de France (…) à l’occasion de la nativité ». « À l’approche de la fête de Noël, riche en belles émotions, le site d’information Oumma.com a lui aussi présenté « ses meilleurs vœux à tous les chrétiens, avec une pensée particulière pour ceux de France et du monde arabe ».

    À Lyon, le recteur de la Grande mosquée, Kamel Kabtane, a adressé une lettre à ses « amis et frères en Dieu », leur demandant « d’élever encore plus fort vos prières afin que le souhait de paix de fraternité et d’amour que nous formulons chacun dans nos prières puisse atteindre ceux qui détiennent le pouvoir d’imposer la paix ».

    Coran, hadith et avis juridiques

    Ce faisant, ces musulmans ont délibérément choisi de braver un interdit largement relayé par le courant salafiste. S’appuyant sur le Coran, sur de très nombreux hadith (parole ou gestes prêtés par la tradition au prophète de l’islam) mais aussi sur les avis de juristes classiques, ils rappellent aux musulmans l’importance de « se différencier » des mécréants (kouffar) et des associateurs ou polythéistes (mushrikin).

     

    Selon ces prédicateurs d’inspiration wahhabite, les musulmans doivent se tenir éloignés des chrétiens, en particulier de leurs « rassemblements les jours de fête », proscrire tout « échange de cadeaux » et même de vœux. Car selon eux « féliciter les infidèles pour leurs fêtes implique la reconnaissance de leurs pratiques impies ».

    « Vous fatiguez avec vos fatwas ridicules »,

    Ceux qui ont décidé d’adresser quand même leurs vœux aux chrétiens « semblaient plus nombreux cette année, notamment sur les réseaux sociaux, mais l’offensive salafiste aussi était au rendez-vous », note l’islamologue Seydi Diamil Niane, convaincu que « les gens en ont eu assez de ces lectures moyenâgeuses ». Bien décidé à participer à « la déconstruction de l’offre salafiste », il a lui même poussé un « coup de gueule » sur Twitter adressé à ceux qui « n’ont pas envie de partager avec nos ami-e-s chrétien-ne-s ces jours de fête ».

    « Libre à vous. Mais franchement vous fatiguez avec vos fatwas ridicules », leur a-t-il lancé. « Je ne crois pas une seule seconde en la trinité. (…) Mais bon sang, si ça fait du sens pour nos amis chrétiens, et bien que le “Père”, le “Fils” et le “Saint-Esprit” continuent d’illuminer leurs pas. Et surtout, mobilisons-nous pour des choses plus importantes : pour l’écologie, contre la pauvreté, pour la justice et l’égalité. Le tout dans la fraternité. »

    Imam à Villeurbanne et très actif sur Facebook, Azzedine Gaci a publié le 22 décembre un message demandant d’« arrêter de publier ou transférer les fatwas sur les fêtes de Noël ou du Nouvel An. Les musulmans sont assez matures et intelligents pour savoir ce qu’ils peuvent faire ou ne pas faire. »

    Le lendemain, après avoir reçu « des dizaines de demandes de personnes – notamment de convertis – qui (lui) demandaient de rappeler la position des savants », il s’est fait plus précis. Reconnaissant son incapacité « à faire changer d’avis ceux qui interdisent le fait d’adresser des vœux à des non musulmans pour leurs fêtes religieuses », l’imam a choisi de s’adresser plutôt « à toutes ces musulmanes et musulmans qui ont des parents, des conjoints, des enfants ou tout simplement des amis non musulmans et qui sont mal à l’aise avec cette question. Sachez qu’un grand nombre de jurisconsultes (fuqaha) n’y voient aucun inconvénient ».

    « On m’a toujours dit que c’est haram de souhaiter le Noël »

    La plupart de ses lecteurs ont approuvé, mais certains se sont insurgés. « En tant que musulmans, on se doit de ne pas faire ces fêtes, c’est une abomination totale même si dans nos familles certains sont chrétiens, je ne leur souhaite pas bonne fête », écrit une fidèle. « Depuis ma conversion 1982 on m’a toujours dit que c’est haram de souhaiter le Noël et nouvel an », ajoute une autre. « Le Coran ne change pas et ne se réforme pas. Gare à ceux qui changent la parole de dieu », met en garde un lecteur.

     

     

     


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  • Je reçois ce mail et je vous en fais part

     

     

    MesOpinions.com : le site de pétition et sondage en ligne

     

    Giving Tuesday le 27 novembre : pour une journée de la solidarité en France !

     

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    Le 27 novembre prochain, le mouvement international #GivingTuesday fait son apparition pour la première fois en France ! Porté par un collectif de plus de 150 acteurs de l’intérêt général, l’objectif est d’insuffler un élan de générosité en France pour mettre sur le devant de la scène l’engagement, la solidarité, et les personnes qui agissent au quotidien pour le vivre ensemble. À cette occasion les actions de mobilisation sont déjà en préparation sur tout le territoire avec un seul mot d’ordre : libérez votre générosité.

    Libérer la générosité 
    Nous nous mobilisons aujourd’hui parce que la générosité est sans aucun doute l'un des concepts qui se retrouve le mieux dans notre devise nationale. Chacun peut-être généreux parce qu'il est libre de donner. Chacun peut être généreux pour créer un peu plus d'égalité. Chacun peut être généreux parce que mû par un sentiment profond de fraternité.

    Et les Français, loin des clichés qu'on leur prête parfois, sont infiniment généreux ! Ils donnent un peu - ou beaucoup - de leur temps, pour une association, pour un voisin âgé, pour un proche en difficulté. Ils donnent un peu - ou beaucoup - de leur argent pour soutenir des causes qui leur tiennent à cœur, réduire les injustices, construire un monde où chacun peut trouver sa place.

    Chacun de ces engagements, petit ou grand, chacun de ces gestes de solidarité, contribue à une société plus juste et plus solidaire. Mettons-les en lumière !

    Engageons-nous à célébrer cette générosité sous toutes ses formes. Décuplons-la. Pour réaffirmer, dans un grand élan collectif, notre désir de vivre ensemble.

    Alors à l'occasion de la journée mondiale #GivingTuesday, démontrons la force de la générosité dans notre pays.

    Pour le GivingTuesday le mardi 27 novembre, libérons - ensemble - notre générosité !

     
     

     

     

     

     
     

     

     

     


     

     
     

     

     

     

     
     

     

     

     


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     Un ami me fait suivre un article, je vous le fais passer ci dessous : 

    Ma cousine a épousé un arboriculteur - maraîcher qui a sa grande propriété dans la vallée du Rhône . 
      Il cultive sur plusieurs hectares des choux fleurs et d'autres légumes, et
     également sur plusieurs hectares des citrouilles qu'il vend uniquement à des confituriers.

    Vous vous demandez pourquoi les confituriers achètent des citrouilles , eh bien pour en faire de la confiture mélangée avec des abricots ! et ils peuvent écrire en toute légalité sur les pots "pur sucre , pur fruit ". 

    Mon cousin cultive aussi des pêchers d'une espèce particulière dont les fruits sont achetés par les confituriers (toujours eux) pour fabriquer les "pêches au sirop",  que vous trouvez dans toutes les épiceries et grandes surfaces . 
    Dans les boîtes ,les pêches
     sont partagées en deux et évidemment pelées ; mais comment faire pour peler des tonnes de pêches ??????? 
     

    C'est très simple: on les trempe dans de l'acide et une fois la peau détruite , on rince bien .

    Mon cousin qui m'a raconté cela , était un peu choqué par les méthodes de ses clients , mais après tout , il n'est pas responsable de la façon dont ses productions sont traitées après vente . . . 

    Heureux ceux qui ont un jardin !! qu'ils cultivent ( Personne n'en a rien à "" Fiche " de notre santé , ils nous attendent à l'hôpital pour nous euthanasier !!! ) 

    Pour donner de la véracité à ce qui suit, il faut savoir que pour faire blanchir le cœur d’une salade, il faut le cacher de la lumière.

    Les vrais jardiniers utilisent, un pot de fleur, une planchette, une coupelle, une assiette 

    Imaginez un maraîcher qui a 2000 salades à vendre en même temps ! Comment fait-il ?

    On marche sur la tête, vraiment. On ne recule devant rien pour faire du fric ... 

    Suite ce que m'a dit une personne aujourd'hui concernant le fait de verser du désherbant pour blanchir les salades, je ne l'ai crue qu’à moitié et après une rapide recherche sur Google je suis tombé sur le cul ! 

    Qu’elle est belle cette scarole au cœur jaune-blanc que l’on trouve au rayon des légumes ! 

    Pourtant, les jardiniers savent que ce n’est pas facile d’obtenir ce cœur clair, même en retournant un pot de fleur sur la salade une semaine avant la cueillette pour que l’absence de lumière la blanchisse. 

    Un ami qui travaille chez un maraîcher raconte: la solution de ce maraîcher pour blanchir la scarole est simple: un léger coup de désherbant sur la salade juste au moment de la commercialisation.

    Oui, vous avez bien lu : un désherbant 

    Et si cette pratique était courante ?. 

    En en parlant autour de moi, je me suis rendu compte que les producteurs de pommes de terre de mon secteur faisaient une opération similaire: au lieu de s’emmerder à faucher les fanes qui poussent avec les pommes de terre, ils traitent le champ avec un «défanant» ( qui n’est autre qu’un désherbant )  une semaine avant la récolte.

    Et tous les résidus se retrouvent dans notre assiette. 

    L’augmentation alarmante du nombre de cancers en est un. 

    Le sujet des pesticides et de l’ensemble des produits phytosanitaires en est un autre. 

    Notre société sait qu’il y a corrélation entre les deux, mais l’ensemble des pouvoirs publics et des médias préfère fermer les yeux. 
      

    Pourtant, les légumes qui sont à l’étalage ont l’air bien honnêtes, bien mignons et bien proprets, bien rassurants en tout cas. Peut-être un peu trop justement.


      

    Les cancérologues de Besançon conseillent de ne manger que des légumes de son jardin ou des légumes dont il est sûr de la provenance. 

    La profession médicale doit certainement savoir des choses … 

    Nul doute que l’utilisation de produits phytosanitaires est une bombe à retardement et que tout ça est en train de nous sauter en pleine tête, comme le montre l’exemple des bananes de la Martinique. 
     
    Cela me fait penser à un propos de Pierre Rabhi lors de sa conférence à Besançon: 

    Et si, avant un repas, au lieu de se dire " Bon appétit" on se disait plutôt " Bonne chance "

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

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    Vladimir, laisse-moi encore le doux espoir de te louer !

    18.07.2018

     

    Tribune | Ce 17 juillet, un texte de l'écrivain Philippe Claudel en soutien au réalisateur ukrainien Oleg Sentsov, emprisonné en Sibérie depuis 2015, en grève de la faim depuis le 14 mai dernier. Un appel à ce que l'homme se réveille dans le cœur du président russe.

    Bannière lors d'une manifestation de soutien à Oleg Sentsov à Cracovie le 1er juin 2018Bannière lors d'une manifestation de soutien à Oleg Sentsov à Cracovie le 1er juin 2018 Crédits : SOPA Images / Contributeur - Getty

    Je sais que cela ne sert sans doute à rien, mais je continue. Et je me dis, moi qui doute si souvent de tout ce que j’entreprends, que j’ai raison de le faire. 

    Qu’il faut continuer. 

    Même si cela pour l’instant n’a rien changé. 

    Rien. 

    Même si les cris, les suppliques, les tribunes, les engagements, les pétitions, les appels, les prières, les requêtes n’ont eu aucun effet. 

    Même si Oleg Sentsov continue à étirer son combat qui signe aussi son agonie. 

    Même si celui qui pourrait le sauver ne fait pas le geste de le sauver. 

    Il faut continuer. 

    À LIRE AUSSI
    Oleg Sentsov lors de son procès à Rostov-sur-le-Don. Le 21 juillet 2015.
    Oleg Sentsov, le cinéaste ukrainien dont l’ombre plane sur le Mondial russe

    Je ne connais pas Oleg Sentsov. Je ne le connais pas personnellement. Mais faut-il connaître les êtres pour s’en sentir proche ? Faut-il les connaître pour comprendre que ce qu’ils font est juste, pour savoir que le combat qu’il mène dépasse de loin le but qu’ils se sont assigné, pour se persuader que ce qu’ils ont entrepris engage la parcelle d’humanité, de conscience et de liberté dont nous devrions toutes et tous êtres les gardiens fervents ?

    Ces jours derniers, j’ai désespéré de la nature humaine quand chaque heure, chaque jour, je prenais acte de l’indifférence de Vladimir Poutine, qui seul avait le pouvoir de sauver un de ses semblables et ne le faisait pas. 

    Ces jours derniers, j’ai eu foi en la nature humaine quand chaque heure, chaque jour, je pensais à Oleg Sentsov, à son courage, à son opiniâtreté, à sa détermination à porter plus loin encore le combat de la dignité humaine.

    Me vient en bouche un goût amer : celui qui sourd quand une blessure nous affecte au point de nous faire vaciller : si Oleg Sentsov meurt c’est nous tous qui mourrons. Bien sûr, on pourra dire que ce ne sont là que des mots. Bien sûr nous autres continuerons à vivre alors qu’il ne vivra plus. Mais nous vivrons avec une taie sur nos regards et une plaie en nos cœurs, une souillure plaquée sur nos espérances et nos idéaux.

    Toutes les morts ne se valent pas. 

    Ceci est terrible à dire mais il est des morts qui vont au-delà des êtres qu’elles affectent, et signalent le genou que met à terre l’humanité. 

    La mort d’Oleg Sentsov appartiendrait à celles-là. 

    Tant d’espoirs et d’esprits se sont unis pour supplier, se sont unis pour le sauver. Créateurs, artistes, citoyens, écrivains, chanteurs, peintres, metteurs en scène, dirigeants politiques, musiciens, poètes, dramaturges, sculpteurs, femmes et hommes de bonne volonté, tant de voix, tant d’espoirs, dans le monde entier, et cela, pour rien ? Pour rien ? Cela ne vaut-il donc rien ?

    Vladimir Poutine jusqu’à présent est sourd. Il n’entend pas le cri des cœurs, le cri des voix libres qui appellent. 

    Nous sommes sans doute sur le point de perdre. Poutine va gagner. Mais c’est nous qui avons raison avec Oleg Sentsov, et c’est Poutine qui a tort. 

    Oleg Sentsov va mourir et les temps retiendront qu’il est le mort juste d’un juste combat. 

    Les temps retiendront aussi que le seul être qui pouvait le sauver ne l’a pas fait, n’a pas voulu le faire. Et les temps ne retiendront pas le nom de Poutine comme celui d’un homme qui a redressé et fortifié un grand pays mais comme celui d’un être qui a laissé crever ceux qui se dressaient sur son chemin. Les temps retiendront que Poutine est le nom d’un criminel, et d’un criminel sans courage. Qui tue par procuration. Qui tue à distance. L’air de rien. En n’assumant même pas ses meurtres. En laissant à d’autres le soin de les commettre, fussent-elles les victimes elles-mêmes.

    A moins que soudain l’homme en lui ne se réveille et ne se dresse ? 

    Il le peut encore. 

    Oui.

    Je l’en conjure. Je serais prêt alors à pleurer de joie.

    Vladimir, laisse-moi encore s’il te plaît le doux espoir de te louer ! Je ne suis rien je le sais, mais je le ferais, bordel ! Craché, juré !  Et aussi fort que je dis aujourd’hui ma peine et mon effroi, je dirais demain ma reconnaissance, je te le promets.

    Philippe Claudel, 17 juillet 2018


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