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Petit flocon

  C'était à n'y pas croire...
  Il aurait dû être mort,sa voiture s'était encastrée dans un camion et on l'en avait retiré indemne,avec  seulement quelques contusions.
  Pourquoi la camarde ne l'avait-elle pas emportée? Sa présence était-elle donc si nécessaire sur terre et ce qu'il avait à faire,personne ne pouvait-il le faire à sa place?
  Alors,petit flocon parmi les autres,il s'était promis
de réchauffer de son soleil tous les ciels gris qu'il ren contrerait,
de ne plus s'inquièter des résultats de son action,
de ne plus se décourager quand il n'avait pas réussi,
de ne plus s'attrister si les autres ne songeaient pas à remercier.
  Il était détaché et d'autant plus aimant que son amour était gratuit,sans la moindre attente.
  Depuis qu'il avait frôlé la mort,il n'avait jamais été aussi léger,aussi libre,aussi rayonnant,aussi amoureux de la Vie et de tous les êtres vivants.

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V
J'ai beaucoup aimé ce texte. Peut etre dois-je vivre chaque jour comme si c'était du rab... alors que pour mon cerveau, c'est sûr, je vais vivre vieux ... et donc je me fais du soucis pour ma retraite. bisou
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P
frôler la mort peut changer notre regard sur la vie... mais pas toujours. Je crois que c'est selon les personnalités, Petit Flocon était sans doute prédisposé à cette joie.
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C
Eh bien, voilà un Nirvana, atteint bien plus vite que par la longue pratique de la méditation...<br /> Nous devrions tous nous comporter comme cela..<br /> Bon week end Gazou!
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D
Texte impressionnant mais faut-il côtoyer la mort pour apprécier la vie?<br /> Beau week end sous le soleil Gazou
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M
Une merveilleuse leçon d’optimisme et de maturité là dans tes mots. Je suis revenu de la mort, depuis je porte en moi ce voisinage, cette compagne intime, cette alliée car je m’en sers le plus souvent pour réussir à me comporter comme « Petit flocon ». Mais tout cela est de l’ordre de l’intime le plus secret car très difficile de se « justifier » en rappelant à toutes et tous et en permanence : puisqu’un jour je suis revenu de la mort donc depuis je fais, je dis, je pense, je décide, je pardonne, j’aime, je déteste, je rie et je pleure en toute légitimité : la Mienne ! Ce serait bien trop facile… Amicalement, Marc de Metz. @ bientôt.
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