"Le poète jouit de cet incomparable privilège qu'il peut à sa guise être lui-même et autrui...Comme ces âmes errantes qui cherchent un corps,il entre ,quand il veut dans le personnage de chacun.Pour lui seul,tout est vacant.Le promeneur solitaire et pensif...
Lire la suiteC'est avec grand plaisir que je retrouve Guillevic La semaine dernière ,j'ai pris ce recueil 'Possibles futurs" à la médiathèque et je me délecte... Il nous parle de la plaine,du matin,du soir,de la lumière,du silence... Il faut le lire à petits pas...s'enrichir...
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Je me délecte toujours en compagnie de Guillevic et je ne résiste pas à l'envie de vous faire lire ce poème... Quelques mots seulement et plein de fenêtres qui s'ouvrent dans notre tête et des petits soleils qui illuminent la fraîcheur de ce nouveau matin......
Lire la suiteQuelle chose étrange Etre devant sa toile Ou sa feuille blanche Et attendre Tous les sens en alerte Que coule la source Que s'élève une voix Que s'anime la main Que s'élance et s'élève le danseur. Attendre, Ce n'est pas passif Ce n'est pas laisser aller...
Lire la suiteDans le sac du campeur la gourde s'est vidée le pull s'est trempé et les pages du carnet de bord sont délavées. Dans la cuisine bien astiquée de la ménagère modèle l'homme est rentré a bu son verre de vin est parti derrière lui sur la table une tache...
Lire la suiteIl faut la protéger mais la protéger de quoi? C'est le vent du large qui la libèrera de ses peurs anciennes. C'est l'étoile qui la guidera. C'est le soleil qui la fera briller. C'est la vague qui l'enroulera. Elle n'a pas besoin de soldats ni d'un roi...
Lire la suiteEncore un jour de chaleur encore un jour de moiteur et de mouches infernales qui s'imaginent au bal et tournent et virevoltent et tournent et cahotent et se posent et déposent sur ma peau délicate leurs pattes folles et béates. Et dans leur maladresse...
Lire la suiteCiel gris Vent raisonnable Je suis à vélo et pédale tranquillement sur la route coite où,en ce moment, pas une voiture ne passe... Soudain,un sifflement d'air et je vois devant moi deux cyclistes avec casque,short et tee-shirt adéquat. Ils viennent de...
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PierrePPierre Pierre au bord de la route impassible patiente et sans couleur elle attend. Et le temps long et terne étouffe ce coeur de pierre ce coeur insensé qui voudrait crier.
Lire la suiteCe poème de benjamin Fondane m'émeut toujours,chaque fois que je le relis. "C'est toute la douleur du monde qui est venu s'asseoir à ma table et pouvais-je lui dire :non ? Je m'étais fait si petit une petite chenille et j'ai éteint la lampe. -mais pouvais-je...
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