Par gazou .
Etre malade, devoir subir une opération, ce n'est jamais de gaîté de coeur qu'on l'accepte et pourtant cela présente quelques avantages agréables....
On reçoit des cadeaux...avant, pendant et après et encore après...Essayez, c'est surprenant.
Ainsi, hier, j'ai reçu un joli petit livre de contes de Nasreddin, un livre qui vient de Turquie, cela lui donne encore plus de valeur...
Evidemment, j'ai commencé à le découvrir...et je vous en livre deux, de ces petits contes.
"Un jour, Nasreddin Hodja entendit des bruits suspects dans sa maison. Pensant à un voleur, il se cacha dans un placard.
Le voleur fouilla partout sans trouver quelque chose digne d'être dérobé. au moment de partir, il alla quand même jeter un coup d'oeil dans le placard. Quelle ne fut pas sa surprise d'y voir Nasreddin.
- Mais que fais-tu là-dedans?
- Je me suis caché parce que j'ai honte, répondit Nasreddin, chez moi, il n'y a rien qui ne soit digne d'être volé"
Nasreddin Hodja 2tait seul chez lui et imaginait qu'il se préparait un bon petit plat : un poulet avec laquel il faisait un bouillon bien assaisonné.
Il n'avait pas encore mis les pieds à la cuisine que l'on frapppa à la porte. Un gamin, un bol à la main, lui dit :
-Excuse-moi, Hodja, ma mère est malade, je suis venu te demander un peu de potage.
Abasourdi, Nasreddin pensa :" Mes voisins parviennent à sentir jusqu'à l'odeur de mon imagination."
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