"Les catastrophes telles que sécheresses, maladies, stérilité...étaient pour les anciens des manifestations d'un désordre de ce rythme absolu que l'homme doit, en tant que médiateur et
régulateur, remettre en ordre par des rites de réparation (cf; danses rituelles et chamaniques). Le rythme est donc le principe de reliance universelle au sein du grand mouvement créateur. tout est
sacré à l'unisson du rythme de la vie, aussi bien la femme qui pile le mil que les invocations du grand sage à l'esprit du soleil. Vu sous cet angle, la solitude est un désordre, une sorte de
maladie mentale de celui qui a perdu le lien - si ce n'est la raison..."
Rafaël Baïle (La danse
biodynamique : spirale de vie, page 94)