Par gazou .

La mort et les masques - 1897
Dans la Belgique des années 1880-1890, le novateur James Ensor se heurte à la relative incompréhension de ses contemporains.
Si sa conception géniale et visionnaire échappe aujourd’hui encore à toute classification, on voit en lui le précurseur de l’art moderne. L’artiste vit d’abord du réalisme, mais il se met très rapidement à évoquer mystère et intériorité dans de sombres intérieurs bourgeois, et fait des essais de texture et de couleur de la peinture.
À compter de 1883, sa créativité débordante connaît un nouveau tournant qui fait jaillir et s’entremêler réalité, fantastique ou ironie. Masques et squelettes s’imposent . Se sentant méconnu, seul, Ensor se rebelle contre la bonne société par la dérision et la caricature. .
les masques scandalisés - 1883

L'entrée du Christ à Bruxelles
Réalisée en 1888, L'Entrée du Christ à Bruxelles fait partie de la série d'oeuvres consacrées à la vie du Christ.
La toile fut exposée pour la première fois à l'exposition personnelle d'Ensor en 1929.
Cette foule grouillante d'êtres absurdes qui entoure le chemin de croix du Christ illustré ci-dessous a influencé James Ensor dans son oeuvre de l'entrée du Christ à Bruxelles Une porte s'ouvre sur un monde . Le réel et l'irréel se toisent.

C'est l'un des peintres belges les plus importants après Rubens

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