Par gazou .
" C'est le deuil qui m'a mise en marche. Qui m'a appelée à la vigilance. Surtout ne pas regarder en arrière comme la femme de Lot, par crainte de "devenir une colonne de sel", d'être figée dans un passé sans fin. Toujours aller de l'avant, ne pas s'arrêter en chemin : telle est la sagesse de vie Que m'ont apprise ce bord de mer, ses calmes et ses tempêtes.Lorsque la montagne, si escarpée soit-elle, se^résente sous nos pas, il nous faut faire le deuil de toutes les plaines, de toutes les mers que nous avons traversées. Il nous faut prendre notre courage à deux mains et trouver le souffle pour gravir la montée. De même lorsque nous dans le ravin de la mort, il nous faut remonter la pente, si abrupte soit-elle, pour remonter à la lumière. Qui ne suit pas cette sagesse de vie laisse le mal etla faute arrêter son chemin. Il fige le. destin, prend le risque d'emmurer son coeur , d'être transformé en colonne de sel. Car qui s'arrête en route ne sait plus pardonner, aller au-delà de la faute ou du faux-pas. Marcher, aller de l'avant, c'est au contraire laisser la vie aller son chemin. Laisser l'Esprit souffler et il souffle où il veut."
Charlotte Jousseaume ( Le silence est ma joie)
En marche mais accepter ce qui vient...Il est des moments où l'on se sent anéanti, se dire que ce n'est qu'un passage, qu'il faut parfois faire des pauses, des petites pauses...Que ces petites pauses sont nécessaires à la marche
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