• Un poème de Baratachvili

     

     

    "Je rends grâce à ton créateur, Beauté, ô ma belle aux yeux noirs.

    Tu es le vif soleil le jour, la nuit, la lune au doux visage !

    Je ne vis qu'afin de te voir

     et de dédier mon hommage !

    Je suis le seul enfant des miens, prends pitié de mon désespoir !

     

    Je suis un passant en exil, un humble ouvrier de ce monde,

    Ma cape est mon seul compagnon, mon seul frère est mon fin poignard,

    Je ne cherche pas d'autres biens, il me suffit de ton regard.

    Est-il sous le ciel des splendeurs et des richesses plus profondes?

     

                                    Nicolas   Baratachvili (1817-1845)

     

    Son oeuvre fut publiée vingt ans après sa mort.

    Il est, aux yeux de ses compatriotes, le plus grand poète romanesque géorgien (Asie)

    J'ai trouvé ce poème dans une anthologie de Bernard Lorraine qui s'intitule

    "Un poème, un pays, un enfant".

    Mais ce poème sur la beauté me laisse dubitative...Et vous ?


  • Commentaires

    1
    Lundi 30 Octobre à 18:51
    eMmA MessanA

    Je comprends ce poème comme un hymne à la beauté du ciel, témoin de celui qui chemine et qui pour tout trésor, s'est habillé d'une liberté durement gagnée.

    Aujourd'hui, l'artiste géorgienne qui, pour moi, défend le plus ces notions, est Kathia Buniatishvili qui non contente d'être une pianiste exceptionnelle, n'est jamais la dernière pour dénoncer certaines des actions de Poutine qui entravent les libertés des républiques indépendantes anciennement soviétiques.

      • Mardi 31 Octobre à 07:25

        Le commentaire d'eMmA m'a permis de relire le poème autrement.

        J'avoue que j'étais restée très perplexe à la première lecture.

        Passe une douce journée Gazou.

    2
    Lundi 30 Octobre à 18:55

    C'est d'une autre époque, je crois qu'aujourd'hui son manque d'ambition ne serait pas de mise.

    3
    Lundi 30 Octobre à 19:15

    Kikou Gazou,

    Curieusement, j'ai un peu de mal a rentrer dans ce poème.

    Pourtant, j'aime beaucoup philosopher sur un tas de sujet, mais là !!!

    J'ai du mal a suivre.

    Bisous et douce soirée.

    Aimée

    4
    Lundi 30 Octobre à 20:19
    Edmée De Xhavée

    Un peu désaccordé on dirait. Confus... Mais ça ne manque pas d'enthousiasme :)

     

    5
    Mardi 31 Octobre à 07:28

    je suppose qu'il s'adresse à une femme aimée mais cela pourrait être aussi la "mère nature" ne connaissant rien de l'auteur j'ai du mal à cerner son âge au moment de l'écriture ...je dirais adolescent !

    amitié .

    6
    Mardi 31 Octobre à 09:32

    Bonjour Gazou. Il est très beau, ce poème, dans ces couleurs qu'il fait danser, en noir et or. C'est de la beauté pure... Le poignard et la cape s'accordent à merveille avec cette couleur sombre associée à la blondeur d'un désert peut-être. Enfin, bon, il faut pénétrer l'âme géorgienne !

    7
    Mardi 31 Octobre à 16:09
    Daniel

    Je dirais que ce n'est pas trop ma tasse de thé.....Parce que je ne comprends pas tout!

    8
    Mardi 31 Octobre à 18:24
    LADY MARIANNE

    coucou du soir-
    je prends ton lien pour la poésie du mardi-
    bisous-

    9
    Mardi 31 Octobre à 19:12

    Les belles de Géorgie ont souvent les yeux noirs ; je pense à Marie, rencontrée sur le bord de la mer noire. Les Géorgiens sont des chevaliers aimant beaucoup Saint Georges ; le poignard une de leurs armes.

    C'est un beau pays avec des gens sympathiques ; ce sont les gens du midi de l'URSS.

    J'y suis allée en 1981 pour le 1er de l'an. Ils aiment chanter, boire et aimer.

    Et pour le poème ; c'est un beau poème d'amour ; même si la forme peut nous interroger.

    Bises 

     

    10
    Mardi 31 Octobre à 19:16

    Hommage à une femme ou à la nature???? le poème laisse un peu perplexe, mais j'aime bien.

    Bonne soirée

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