•  

     " des corps et des fruits

    Saly Mollon est un peintre au langage plastique riche et complet, allant de l'abstraction au réalisme qui sait articuler puissamment  l'une et l'autre dans la même oeuvre...

    ardente et vibrante, généreuse, immédiatement parlante, sa peinture doit beaucoup à l'impressionisme, mais un impressionisme vigoureux, coloré, épanoui, totalement exempt de morbidité, ,un expressionisme de la vie."

                                                                Jean Pierre Piat

     

    Sous la pluie

     

     

                                                                                 Conversation

    Ce que je ressens devant ces tableaux, c'est beaucoup de vie et de vigueur

    et j'aime l'harmonie des couleurs

     

     

    PomPomPom


    12 commentaires
  • Je viens de lire un petit livre  léger et profond, plein de fantaisie, d'humour et de poésie.

    C'est un homme qui està la recherche d'une femme qui idisparaît quand on l'embrasse.

    Un détective à la retraite et un étrange perroquet l'aident dans sa recherche.

    Car cette invisible "fait pousser des roses dans le trou d'obus qui lui sert de coeur."

     

    Je vous en donne quelques extraits :

    " Le souvenir d'une fille invisible, c'est fragile, ça demande de l'entretien.

    ecrire à son propos est une bonne façon de l'alimenter; je m'y appliquais avec frénésie.

    A défaut de lui parler, je parlais d'elle."

     

    " Tu n'es pas obligé de ne plus avoir peur. Il te faut juste accepter tes angoisses et les siennes.

    Ne pas les ignore sans pour autant te focaliser dessus."

     

    " Etre ou ne pas être...amoureux, voilà la vraie question. J'avais essayé de détester l'amour pour m'en protéger, mais il fallait se rendre à l'évidence, je ne savais vivre qu'à travers" ça"

     

    " Vivre avec une fille invisible, c'est boire un sérum de surprises à longueur de journée. On ne sait jamais quand elle est là, quand elle arrive, quand elle s'en va. Elle peut vous effleurer au creux d'un somme, vous mordre les fesses en pleine rue, passer samain de fantôme dans vos cheveux et ne plus faire de bruit pendant plusieurs heures d'affilée. Cela apprend à accepter l'idée d'inconnu et de nouveauté, oblige à remettre en question ses préjugés, et toute forme de rigidité confortable disparaît"

     

    " Je m'approchai, elle leva les yeux vers moi et nous nous sommes" vus". elle portait un sac  de doutes de 150 kilos sur les épaules; Je ne sais pas lequel de nous portait le plus lourd. c'était effrayant et rassurant à la fois.Elle avait toujours ses petits airs d'arbre en fleur, avec ce je ne sais quoi de feuille morte au fond du regard.

    Finalement elle arrive à  dominer sapeur età cesserde se rendre invisible et ils peuvent s'aimer.

     

    Mathis Malzieu est le chanteur du groupe français Dyonisios et il mène de front carrière musicale et littéraire

     

     


    7 commentaires
  •  

     

      "Il a quitté son pays pour fuir la guerre entre les rebelles et les policiers. Il a traversé le Gabon, le Cameroun, le Nigeria, Bénin, le Mali, le Sénégal, la Mauritanie, le Maroc et l'Espagne", Raconte l'un des élèves de quatrième du collège Simone de Beauvoir, à Crolles, en Isère. 

        "Elle a fui la Guinée car sa famille voulait la marier de force à un homme qu'elle n'aimait pas", reprend un autre.

        Chacun son tour, les collégiens ont pris la parole pour relater l'histoire de réfugiés. Certains ont simplement parlé,d'autres          ont dessiné ou chanté.

       A leur façon, ils ont créé un spectacle, "Eux, c'est nous !", à partir de témoignages recueillis pendant une quinzaine de jours.  Ils ont rencontré une dizaine de migrants et une quinzaine d'associations locales venus les sensibiliser à la question      des   migrations.

       Apprendre le vivre-ensemble


       Le pari est réussi. Les clichés et les a prioris ont disparu. "J'entendais que les migrants venaient pour notre argent, pour    piquer nos emplois. En fait, on voit bien qu'ils veulent juste avoir le droit d'asile et s'intégrer", raconte l'une des collégiennes. 

       "C'est bien à cet âge là de leur apprendre à accepter les autres et à comprendre les situations des uns et des autres", dit Tatiana, l'une des réfugiée qui a accepté de témoigner.

     
                                      COLLEGE CROLLES RENCONTRE MIGRANTS
     
     
     
     

    Joann et sa soeur réfugiées du Soudan du Sud en Ouganda.

    JE SUIS SOLIDAIRE #Aveclesréfugiés

    Ce 20 juin, à l'occasion de la Journée mondiale du réfugié, nous rendons hommage à la résilience et au courage de plus de 65,6 millions de personnes qui ont été forcées de fuir les guerres, les persécutions et la violence. Mais ce jour est également l'occasion de saluer les populations qui accueillent ces personnes déracinées (réfugiés, déplacés internes), qui leur offrent refuge, leur font une place dans leurs écoles, et dans leurs sociétés.

    Nous vivons aujourd'hui dans un monde où les incertitudes sont fortes; l'instabilité économique, les soulèvements politiques et la violence près de chez nous peuvent donner l'envie de fermer les yeux ou de fermer nos portes. Mais la peur et l'exclusion ne nous mèneront pas vers un monde meilleur, elles ne peuvent mener qu'à la construction de barrières.

    Le temps est venu de changer de trajectoire. Et pour le mieux. 

    Grâce à notre travail, et notre présence dans plus de 125 pays dont souvent sur les lignes de front de conflits, nous sommes témoins au quotidien du courage, de la ténacité et des qualités exceptionnelles des réfugiés.

    Alors qu'ils ont perdu leur foyer, leur travail, et parfois leur famille, ils ne baissent pas les bras et trouvent l’énergie de recommencer à zéro. Dans un environnement favorable, les réfugiés apportent des solutions, pas des problèmes.

    Cela requiert d’ouvrir nos esprits, nos cœurs et nos communautés aux réfugiés. 

    Aus


    6 commentaires
  • Je mets de l'ordre dans mon placard et je retrouve ces notes prises en 2003 alors que je revenais d'un stage de chant

    et ces notes me permettent de retrouver toute la joie de vivre que j'ai éprouvé ce soir-là

     

     

     

    Le premier soir, l'animateur nous a proposé une improvisation

    il nous proposait de laisser sortir le cri qui était en nous et j'avais chanté

    (il nous aidait en improvisant lui-même au piano pour accompagner notre chant:)


                                       J'ai peur du vide
                                       Un seul faux pas et c'est la chute
                                       J'ai peur du vide
                                       peur de me perdre
                                       envie de me perdre


    Le lendemain, avant de nous quitter , il nous a proposé une autre improvisation mais cette fois-ci, notre cri devait devenir chant pur ou du moins y tendre..
    Que votre chant soit comme une flamme vive,nous a-t-il dit
    et voici ce qui est venu:
                                          

                                            Je chante pour accueillir toutes les larmes
                                            celles qui ont coulé et celles qui n'ont pu s'exprimer.
                                            Je chante pour les transformer en perles de diamant.

                                            Je chante pour accueillir toutes les joies
    "même les plus secrètes , parce que,sinon,comment les saurait-on?" a dit Pablo Neruda)

                                              Je chante pour changer la boue de mon âme en or pur.
     
                                             Je chante pour qu'un vent d'allégresse nous entoure.

                                                   Je chante pour tenir debout.
    Quelle joie d'avoir pu chanter cela, Et d'avoir pu le vivre...Les jours qui ont suivi étaient lumineux et chaque fois que j'y songe, la vie s'embellit..


    10 commentaires
  • Henri Fantin-Latour - By the Table - Google Art Project.jpg

     

     

    Henri Fantin-Latour, <i>Un coin de table</i>

    "Un coin de table" 1872

    à gauche Rimbaud et Verlaine

     

    Henri Fantin-Latour apprend les bases avec son père, lui-même peintre, puis passe sa vie au Louvre où ses copies des maîtres italiens du XVI e siècle, « qu'il vend plutôt bien, seront son premier moyen de subsistance », raconte le conservateur. Le refus de ses premiers envois au Salon en 1859 le pousse à accepter l'invitation d'un ami à Londres.

    « Il sort du cocon familial bourgeois, rencontre le couple Edwards qui devient son marchand et sa carrière s'enclenche » raconte Guy Tosatto. « Il va se spécialiser dans les natures mortes de fleurs, à son corps défendant d'ailleurs, mais c'est ce qu'on lui réclame et ce qui le fait vivre ».

    Il va donc « s'astreindre à transcender le genre, relevant le défi de les restituer dans leur dimension vivante et de rendre le terme de "nature morte" inapproprié ». Jusqu'à devenir « le plus grand peintre de fleurs du XIXe e siècle », célèbre pour ses bouquets et compositions, comme celle qu'il offrira à sa fiancée Victoria Dubourg, peintre comme lui et rencontrée… au Louvre.

    Fantin-Latour, c'est aussi, comme en attestent ses tout premiers autoportraits de jeunesse, l'art de rendre les visages. Et pour s'approcher de ses maîtres, il veut faire de « grandes toiles ».

    C'est un des plus grands poètes grenoblois.

    Actuellement, la ville de Grenoble présente une exposition de 150 de ses oeuvres

    Nous avons eu beaucoup de plaisir à la visiter,il y a déjà quelque temps

     


    8 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires