• Premier novembre

    J'aime le cimetière qui se pare de belles couleurs.

    J'aime, qu'au moins une fois dans l'année, on témoigne des liens qui demeurent avec ceux qui nous ont quittés.

    Bien sûr, on peut le faire à n'importe quel moment de l'année.

    Bien sûr, on peut rester relié même sans aller au cimetière...

     

     


    – Poème amérindien

     

     

    Quand je ne serai plus là, lâchez-moi !
    Laissez-moi partir
    Car j’ai tellement de choses à faire et à voir !
    Ne pleurez pas en pensant à moi !

     

    Soyez reconnaissants pour les belles années
    Pendant lesquelles je vous ai donné mon amour !
    Vous ne pouvez que deviner
    Le bonheur que vous m’avez apporté !

     

    Je vous remercie pour l’amour que chacun m’a démontré !
    Maintenant, il est temps pour moi de voyager seul.
    Pendant un court moment vous pouvez avoir de la peine.
    La confiance vous apportera réconfort et consolation.

     

    Nous ne serons séparés que pour quelques temps !
    Laissez les souvenirs apaiser votre douleur !
    Je ne suis pas loin et et la vie continue !
    Si vous en avez besoin, appelez-moi et je viendrai !

     

    Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là,
    Et si vous écoutez votre cœur, vous sentirez clairement
    La douceur de l’amour que j’apporterai !

     

    Quand il sera temps pour vous de partir,
    Je serai là pour vous accueillir,
    Absent de mon corps, présent avec Dieu !

     

    N’allez pas sur ma tombe pour pleurer !
    Je ne suis pas là, je ne dors pas !

     

    Je suis les mille vents qui soufflent,
    Je suis le scintillement des cristaux de neige,
    Je suis la lumière qui traverse les champs de blé,
    Je suis la douce pluie d’automne,
    Je suis l’éveil des oiseaux dans le calme du matin,
    Je suis l’étoile qui brille dans la nuit !

     

    N’allez pas sur ma tombe pour pleurer
    Je ne suis pas là, je ne suis pas mort.


  • Commentaires

    1
    Mardi 1er Novembre 2016 à 16:52

    Un beau poème, qui contredit un peu ce que tu écris juste avant... Mais il est vrai qu'en cette saison les cimetières sont beaux - surtout ceux qui sont plantés ou environnés d'arbres bien sûr.

    2
    Mardi 1er Novembre 2016 à 16:54

    Un poème que j'ai eu du plaisir à relire

    Merci Gazou

    3
    Mardi 1er Novembre 2016 à 17:55

    Un magnifique poème qui rend bien ce que j'éprouve, je n'aime pas trop les cimetières, juste pour fleurir la tombe des êtres que j'aime et j'évite le jours des morts, il y a trop de monde, j'ai lu une un jour dans une revue qu'on disait de ce jour que c'était : le rallye des tombes"; je trouve que c'est vrai, et je dis souvent à mes enfants : faites plutôt dire des messes pour moi, ne gaspillez pas vos sous pour des fleurs qui se fanent", je rajouterai : "N'allez pas sur ma tombe pour pleure/Je ne suis pas là, je ne suis pas mort."

    Ce magnifique poème, sait-on qui en est l'auteur et qui l'a vraiment écrit ?

    4
    Mardi 1er Novembre 2016 à 18:10

    il est un temps pour vivre et un autre pour mourir ... gardons en mémoire ceux que nous aimons vivants ou morts ils sont en nous .

    amitié .

    5
    Mardi 1er Novembre 2016 à 21:06

    Toussaint ou pas, j'aime les cimetières et je m'y rend très fréquemment pour parler à ceux qui ne sont plus

    6
    Mardi 1er Novembre 2016 à 22:30
    erato:

    J'aime beaucoup ce poème auquel j'adhère particulièrement.Je l'ai d'ailleurs mis sur mon blog pour demain.

    Bonne soirée Gazou

    7
    Mercredi 2 Novembre 2016 à 18:49

    très beau poème ; et mes pensées à ceux qui sont partis cette année. Bises

    8
    Jeudi 3 Novembre 2016 à 10:28
    Daniel

    Un beau poème, profond...On ne part jamais définitivement...On revient toujours !

    9
    Dimanche 6 Novembre 2016 à 11:19

    J'aime beaucoup ce poème. Je vais le garder en mémoire.

    Doux dimanche à toi

    Alain

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