• "Toute joie est neuve et toute joie renouvelle.

     

    La  souffrance est pire à imaginer qu'à vivre.

    La joie est meilleure à vivre qu'à imaginer.

     

    La joie c'est plus que le courage, c'est l'absence de peur. C'est l'absence de peur et l'absence de courage

     

    Il faut une certaine qualité d'abandon à la joie, quand la souffrance exige une certaine résistance.

    Mais la joie qui a risqué un certain abandon à la souffrance surpasse toutes les autres."

                                           Mathieu Térence (Petit éloge de la joie)

     

    "La joie est le passage de  l 'homme d'une moindre à une plus grande perfection."  Spinoza


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  • "Quiconque veut sauver son âme la perdra.

    Si vous retenez votre souffle, vous le perdez.

    Et quand vous essayez de couler, vous flottez.

    Si vous vous justifiez, vous ne convainquez personne;

    Et pour connaître la vérité, il faut se débarrasser de la connaissance.

    Et si vous voulez être créatif, faites le vide.

    Vous ne découvrirez l'infini et l'absolu qu'en acceptant les limites du monde dans lequel nous vivons

    Vous ne reconnaîtrez le mystère de l'univers qu'en comprenant que vous ne savez rien sur lui.

    C'est seulement au travers du silence que l'on peut découvrir quelque chose de nouveau dont parler."

                                  LAO TSEU


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  • A la lumière des paradis perdus

                         ou attendus

    J'ai construit un château flottant

    pour abriter mes rêves;

     

    Le paradis, une belle et douce chose,

    où je ne suis jamais allée,

    comme vous je suppose

    mais c'est un état dont je me suis approchée.

    Un instant, parfois, j'ai su le savourer.

     

    Il suffit d'avoir le temps

    de permettre au temps de s'arrêter,

    et, ce qui est là, de le contempler.

     

    Nombreux sont les paradis

    que recèlent notre vie.

    A nous d'apprendre à les voir,

         à les recevoir,

         à les inventer.


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  • "Il meurt lentement...
    celui qui devient esclave de l'habitude
    refaisant tous les jours les mêmes chemins,
    celui qui ne change jamais de repère,
    ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements,
    ou qui ne parle jamais à un inconnu.
     
    Il meurt lentement...
    celui qui évite la passion et son tourbillon d'émotions, celles
    qui redonnent la lumière dans les yeux et réparent les coeurs blessés.
     
    Il meurt lentement...
    celui qui ne change pas de cap lorsqu'il est malheureux
    au travail ou en amour,
    celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves
    celui qui pas une seule fois dans sa vie, n'a fui les conseils sensés.
     
    Vis maintenant ; risque-toi aujourd'hui !
    Agis tout de suite !
    Ne te laisse pas mourir lentement !
    Ne te prive pas d'être heureux !"
     

                                                .

     

    Je retrouve ce poème  que j'attribuais jusqu'alors à Pablo Neruda  mais  qui a été écrit en réalité par la poétesse brésilienne Martha Medeiros

    Il me semble qu'il exprime un peu la même chose que Osho dont je donnais une citation le 20 novembre dans l'article : le connu et l'inconnu (1)...Dites-moi : est-ce que pour vous ces deux textes disent la même chose?


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  • Pour en revenir  à la citation que je mettais hier sur mon blog, je ne pense pas, comme certains l'ont cru peut-être,

    que Osho nous invite à prendre des risques incontrôlés et à nous mettre en danger, au mépris de nos proches qui ont besoin de nous

    mais il nous propose simplement de sortir de la routine, de ne pas nous limiter  à du déjà connu...

    Ainsi, ce matin, on me parle d'une personne qui va  bientôt  être à la retraite.

    Il y a quelque temps, elle envisageait de s'adresser à une association  où elle pourrait occuper une partie du temps libre dont elle allait bientôt jouir.

    Mais voilà que son entreprise lui propose de continuer son travail malgré sa retraite  et bien entendu d'être rémunérée pour cela.

    Et bien que sa pension de retraite soit amplement suffisante pour satisfaire ses besoins, elle est prête à accepter tant la perspective de se  retrouver chez elle, face à elle-même, sans emploi du temps défini par d'autres, l'effraie tellement qu'elle préfère rester  dans une vie qu'elle connaît déjà, même si elle ne la satisfait pas totalement...

    C'est son choix mais je ne peux m'empêcher de penser que c'est bien dommage pour elle ...elle aurait pu se découvrir de nouveaux amis, de nouvelles capacités, s'ouvrir  à la VIe tout simplement et s'en trouver enrichie intérieurement.

     


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