• Le tableau du samedi : Paula Rego

     

     

     

    War, 2003 - Paula Rego

     

    Article Wikipedia

    Paula Rego est une artiste plasticienne portugaise, née à Lisbonne en 1935.

    Entre 1945 et 1951, elle fréquenta la St. Julian's School à Carcavelos.

    À partir de 1952, Paula Rego a fréquenté l'école Slade School of Art en Angleterre, où elle a fait la connaissance de son futur mari, le peintre Victor Willing, avec qui elle vécut de 1957 à 1963.

    En 1958, la Fondation Gulbenkian de Lisbonne lui accorda une bourse, qui lui permit d'aller vivre à Londres. Entre 1963 et 1975, Paula Rego vit entre Londres et le Portugal. Cette période est sans doute la plus importante de sa vie, c'est celle qui lui a permis de sortir de son pays, et de l'isolement culturel de cette époque.

    En 1983, Paula Rego devient professeur de la Slade School of Art. La rétrospective de ses œuvres est présentée à la Fondation Gulbenkian à Lisbonne et à la Serpentine Gallery à Londres en 1988. L'année suivante, elle est nommée au Prix Turner.

    En 1990 elle rentre à la National Gallery de Londres en tant qu'artiste associée. Ses œuvres, qu'elle expose fréquemment sont d'une grande qualité et toujours saluées par la critique.

    Elle est faite Dame commandeur de l'Ordre de l'Empire britannique le 12 juin 2010, pour services rendus à l'art.

    En 1986, Paula Rego commence une série de tableaux intitulée "E menina com cão". Cette série débute avec l'image d'une petite fille donnant à manger à un chien. Ce chien ressemble à une poupée, un objet précieux, mais en même temps, elle reflète aussi l'image d'un bébé et d'un homme.

    Paula Rego met en jeu des éléments iconographiques qui entraînent des évènements narratifs et symboliques, porteurs de sentiments tels que l'amour, la confiance, la peur et la domination.

    Dans une discussion avec Fiona Bradley, catalogue de rétrospective de l'œuvre de l'artiste pour le CCB en 1999, Paula Rego parle du plaisir de créer, allié au plaisir de destruction.


  • Commentaires

    1
    Samedi 2 Novembre à 17:25
    Edmée De Xhavée

    J'aime le côté réaliste justement, mais c'est aussi un peu effrayant, en tout cas les lapins le sont smile

    2
    Samedi 2 Novembre à 18:29
    erato:

    Des peintures dures , tristes , d'un certain réalisme cruel. Je n'aime pas cette atmosphère.

    Je ne connaissais pas cette artiste .

    Bonne soirée Gazou

    3
    Samedi 2 Novembre à 19:41
    eMmA MessanA

    Cette peinture et les sujets traités me font un reculer, mais j'admire la maîtrise avec laquelle elle s'exprime.
    Je ne connaissais pas...

    Passe un bon week-end, Gazou.

    4
    Samedi 2 Novembre à 19:53

    Cette peinture est étrange et fascinante, elle a un côté un peu "cauchemardesque". Merci de me l'avoir faite découvrir !

    5
    Samedi 2 Novembre à 20:57

    je la préfère et de loin à Miro !

    amitié .

    6
    Dimanche 3 Novembre à 15:40

    Impressionnant ce tableau. J'ai mis un lien sur mon blog dans le cadre du thème "allégories" que j'avais proposé. Ici les allégories et la symbolique est difficile à déchiffrer, mais ce qui importe c'est la force de ces figures, qui sont aussi, il faut bien le reconnaître effrayantes.

    7
    Dimanche 3 Novembre à 20:31
    yvette/

    Etonnant ce tableau, je ne dirai pas que j'aime mais il m'interpelle.

    Bonne semaine à toi Gazou

    8
    Dimanche 3 Novembre à 21:40

    Il me parait effrayant.

    Curieux, ces têtes d'animaux étrange et cauchemardesque.

    Je n'aime pas.

    Merci de me l'avoir fait connaitre.

    Bisous Gazou

    Aimée

    9
    Lundi 4 Novembre à 08:27

    C'est vrai que ses tableaux interpellent... et j'ai du mal à m'y arrêter.

    Merci pour la découverte.

    Passe une douce journée.

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