• Le philosophe funambule

    " Imaginons une corde tendue aau-dessus de l'abîme et un homme qui marche sur cette corde entre les deux points

     

    que sont sa naissance et sa mort.

     

    C'est ainsi que Nietzche représente le philosophe, l'homme qui garde sa conscience éveillée.

     

    La vie rest toujours unrisque ouvert, qui demande de al vigilance, de l'équilibre.

     

    Une joie apparaît dans cet exercice périlleux, une exaltation à vaincre l'adversité,

     

    ou bien à se couler si bien dans l'exigence du mouvement que l'esprit fait corps avec l'effort.

     

    Le funambule tient dans chacune de ses mains un aspect de la vie, d'un côté l'ombre,  de l'autre la lumière;

     

    d'un côté le bien, de l'autre le mal, le jour et la nuit, la force invulnérable et la douceur vulnérable,

     

    la dépendance et l'indépendance, la demande d'aide et la capacité à porter secours.

     

    La personne qui marche sur le fil incarne un équilibre qui n'est pas la moyenne des deux aspects

     

    mais une capacité à avancer dans la joie et la douleur.       

     

                                                                  PAULE SALOMON

     

     

    2012aoûtSt Antoine l'Abbaye 025


  • Commentaires

    1
    Jeudi 7 Février 2013 à 14:43

    il est vrai que notre vie ne tient qu'à un fil

    2
    Jeudi 7 Février 2013 à 15:26

    Et c'est cet équilibre précaire qui fait que la vie vaut la peine qu'on la vive... se relever encore et toujours, et avancer de nouveau !

     

    Belle journée

    Bises

    3
    Jeudi 7 Février 2013 à 19:46

    Joli texte ! Mais un peu manichéen...

    J'espère que tu vas bien.

    4
    Jeudi 7 Février 2013 à 20:10

    Être sur un fil n'est pas la position la plus confortable, mais tant que nous pouvons nous y déplacer, tout va bien. :)

    5
    Jeudi 7 Février 2013 à 20:26

    Un fil, bof, oui; on peut aussi jouer à la corde   // Suis d'humeur joyeuse...

    6
    Jeudi 7 Février 2013 à 22:58

    Un fil où il faut essayer de toujours avancer sans tomber. Bonne soirée Gazou

    7
    Vendredi 8 Février 2013 à 00:06

    du moment qu'il y a un filet en dessous...

    besos

    tilk

    8
    Vendredi 8 Février 2013 à 05:27

    Je crois être de ceux qui parviennent à avancer sur ce fil délicat et dangereux de la vie. J'ai beaucoup de chance avec une famille merveilleuse, mais peut-être ai-je aussi su la bâtir et surtout la préserver... En tout cas, je plains ceux dont la déchirure est infinie.

    9
    Vendredi 8 Février 2013 à 08:32

    Bon, à cette lecture, je pense que je ne suis pas philosophe ....

    Mais c'est bien dit tout ça...

    bonne journée sur la corde...

    Jean

    10
    Vendredi 8 Février 2013 à 11:33

    C'est assez vrai... il s'agit d'un équilibre en mouvement constant, qu'il faut toujours réadapter, entre s'accrocher et laisser aller, prendre et donner, ombre et lumière etc... Et en fonction peut-être du poids de ce qu'on engrange chemin faisant... on doit changer les dosages!

    11
    Vendredi 8 Février 2013 à 11:59

    D'où l'importance du balancier...

    12
    Vendredi 8 Février 2013 à 13:04

    et moi qui n'ai aucun sens de l'équilibre

    13
    Vendredi 8 Février 2013 à 15:28

    je garde au fond de mon coeur cette image du funambule (livre lu pour le bac ... c'était il y a 40 ans ...) bises 

    14
    ABC
    Vendredi 8 Février 2013 à 16:20

    Quelqu'en soit le dmaine, l'équilibre est un exercice difficile !

    15
    Vendredi 8 Février 2013 à 17:58

    Voila de fortes paroles, l'ombre est la soeur jumelle de la lumière !

    16
    Vendredi 8 Février 2013 à 21:38

    Bon week-end sous la couette ? Pascal.

    17
    Samedi 9 Février 2013 à 08:23

    bon dimanche Catherine

    Y a-t-il de la neige chez toi?

    18
    Samedi 16 Février 2013 à 20:59

    Bonjour Gazou

     

    Je réfute vigoureusement cette comparaison, car le fil de la vie ne connait qu'un seul point, celui du départ.  Le point d'arrivée, ou celui, si tu préfères, de la  fin, est totalement inconnu.     Alors, vouloir tendre un fil sans savoir où l'accrocher est infaisable. 

     

    Il ne s'agit pas, à mon sens, d'avancer sur un équilibre, mais de faire sien chacun des instants de l'existence en se rappellant que celui ci ne reviendra pas, ne se représentera pas une deuxième fois et qu'il est unique.

     

    Ensuite, libre à chacun de l'accueillir avec sagesse, folie, exhubérance, passion ou calme. 

     

    Bises du grillon

    19
    catherine2
    Mardi 2 Juillet 2013 à 16:16

    j'aime beaucoup

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