• La maladie

    Le psychanalyste québécois Guy Corneau explique : « j’ai été touché régulièrement et de plus en plus gravement par la maladie. La maladie est une compagne fidèle qui m’a permis à chaque fois de goûter à la richesse et à la simplicité de la vie et m’a permis d’intensifier mon rapport avec la vie »

     

    Je lis ces lignes de Guy Corneau et je me dis que j'ai encore du chemin à faire pour pouvoir en dire autant et accepter tout ce qui survient dans ma vie comme autant d'expériences qui peuvent devenir positives, si on le veut bien...

    Mais nous progressons chaque jour, du moins je l'espère... alors goûtons " à la richesse et à la simplicité de la vie"...Guy Corneau sait de quoi il parle....Il nous faut croire que chaque épreuve peut nous grandir


  • Commentaires

    1
    Lundi 1er Février 2016 à 13:53
    cathycat

    Je ne crois pas facile de faire amie-amie avec sa maladie, en est-on capable seulement. Mais profiter doublement des répits qu'elle nous laisse, oui, je crois que cette compagne intruse nous fait savourer d'autant plus les bons moments... bisous Gazou

    2
    Lundi 1er Février 2016 à 15:08

    C'est difficile de "goûter à la simplicité de la vie" avec la souffrance qui vous tenaille, mon mari a tenu bon durant 20 ans; mais les 5 dernières furent très dures et il ne goûtait plus à rien de la simplicité de la vie...

    Bon courage pour essayer de suivre Corneau

    3
    Lundi 1er Février 2016 à 15:46
    LADY MARIANNE

    il faut être maso ou peu malade pour avoir de telles pensées !!
    quand tu souffres ça te tapes sur le système ---
    qu'il demandes aux cancéreux ce qu'ils en pensent !
    enfin chacun son avis-
    big bisous-

      • Mercredi 3 Février 2016 à 09:17

        Impossible de laisser un message sur ton blog... J'aime bien ta réaction.

        Voilà ce que je voulais te dire :

        "Chienne de vie ?"

        La vie est difficile... mais super !! Chaque jour le cadeau se renouvelle, toujours différent, au gré des rencontres,
        des sons, des paysages et des pensées. merci la vie !..

    4
    Lundi 1er Février 2016 à 15:51
    Daniel

    Avançons modestement sur le chemin et apprenons simplement à relativiser. C'est déjà pas mal !

    5
    nicole 86
    Lundi 1er Février 2016 à 16:31

    Ma maladie me touche mais combien plus encore la souffrance de mes petits enfants ou celle de mes enfants.

    Gouter la richesse et la simplicité de la vie je ne sais pas, même en remontant aussi loin que je peux , je ne sais pas.

      • gazou
        Vendredi 5 Février 2016 à 10:55

        C'est vrai, nicole, la souffrance de nos proches est encore plus dure à supporter

    6
    Lundi 1er Février 2016 à 16:57
    eMmA MessanA

    Souhaitons-nous tous de trouver les ressources intérieures pour nous porter sereinement vers la guérison du corps et de l'âme...

    7
    Lundi 1er Février 2016 à 17:39

    Ce que tu dis est si important, ma chère Gazou...  Je m'efforce moi aussi de travailler ainsi, et il n'est pas toujours facile de le faire ! Je t'embrasse.

    8
    Lundi 1er Février 2016 à 18:46

    quand la tête ne suit plus, je pense que ce doit être difficile de faire ami ami avec la maladie, ce sont les aidants qui doivent composer avec et souvent ce sont eux qui souffrent bien plus que le malade

    9
    Lundi 1er Février 2016 à 22:23
    erato:

    Ce n'est pas évident de faire amie avec la maladie mais on peut apprécier et enrichir les moments de répit 

    Bonne soirée Gazou

    10
    Mardi 2 Février 2016 à 10:19

    "Tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort"...

    C'est aussi ce qu'on dit, mais je sais combien il est difficile de surmonter les obstacles, et la maladie est l'un des plus difficiles.

    Merci pour tes mots, Gazou.

    Passe une douce journée. Prends bien soin de toi.

    11
    Mercredi 3 Février 2016 à 05:56

    Oui chaque épreuve nous fait devenir plus grand, autrement dit tout ce qui ne nous détruit pas nous rend plus fort. La vie est le plus beau cadeau que nous avons hérité de nos parents, au lieu de nous plaindre nous devrions sans cesse les bénir de jouir de cette vie

    Amicalement

    Claude

    12
    Mercredi 3 Février 2016 à 08:37

    La maladie et la souffrance, je ne peux pas vraiment les accepter, car elles me limitent, me diminuent, empêchent mon être de s'élever, de s'épanouir, de s'ouvrir...  La maladie isole, défigure, anéantit.

    La maladie qui me cloue au lit me rappelle que je suis un être limité et dépendant, me renvoie à mes besoins primaires et à l'échéance inéluctable de la vie, alors que du fond de mon être j'aspire toujours à plus grand, plus beau, plus vrai. Que deviennent mes idéaux lorsque la souffrance m'enferme ? 

    13
    Jeudi 4 Février 2016 à 20:40

    C'est une bonne personne qui fait tout pour aider les autres. Cela fait un moment que j'ai lu ses livres ; ils m'ont beaucoup apporté. 

    Chaque épreuve nous fait grandir .. peut être pas sarcastic enfin pas physiquement  ...chaque épreuve en nous mettant à nu, nous enrichit  nous et nos proches. La condition nécessaire est quand même dans l'acceptation de l'épreuve. 

    Bises

     

     

    14
    Samedi 6 Février 2016 à 08:44

    La maladie nous montre nos limites

    à nous d'apprendre à profiter de la vie

    dans cet espace qui nous reste

    La vie est changement

    et parfois en nous réduisant les moyens

    elle nous ouvre sur un espace plus grand

     

    Amitié Gazou

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