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    Hier nous avons vu le dernier Woody Allen : Magic in the Moonligth

    Nous avons vraiment passé un bon moment, j'en ai oublié ma fatigue.

    C'est distrayant mais c'est aussi sujet à réflexion

    Où est l'illusion , où est la réalité?

    Qui a raison?

    Les rationalistes à tout crin qui ne croient que ce qu'ils voient et peuvent expliquer

    Ou ceux qui sont persuadés que le monde invisible est bien plus réel et plus merveilleux et qu'il ne faut surtout pas se limiter aux apparences ?

    Qui a raison?

    Les pessimistes ou les optimistes

    Ceux qui savent rêver ou ceux qui se limitent au rationnel?

    Colin First et Emma Stone jouent délicieusement bien, les  autres acteurs aussi mais ces deux-là ont les rôles principaux;

    une osmose se fait entre eux : l'un devenant plus intuitif et plus capable de voir la beauté qui l'entoure

    et l'autre se mettant en recherche de logique...

    Les dialogues sont subtils, dignes de Marivaux.  Il y a des rebondissements, du suspense tout au long de l'histoire.

     

    Pour ceux qui n'ont pas vu le film, je résume l'histoire :

     

     Le prestidigitateur chinois Wei Ling Soo (Colin First) est un célèbre magicien , il s’agit en réalité de Stanley Crawford : cet Anglais arrogant et grognon ne supporte pas les soi-disant médiums qui prétendent prédire l’avenir. Se laissant convaincre par son  ami Howard Burkan, Stanley se rend chez les Catledge  et se fait passer pour un homme d’affaires, du nom de Stanley Taplinger, dans le but de démasquer la  ravissante Sophie Baker (Emma Stone) une prétendue médium, qui y séjourne avec sa mère.

    Je ne vous dis pas la suite, il vaut mieux voir le film.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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  •  Résultat de recherche d'images pour "winter sleep avis"   

     

    Nous avons vu ce film   " winter sleep" hier soir

    C'est un film du réalisateur turc Nuri Bilge Ceylan

    Il a eu la palme d'or au festival de Cannes

    Il dure  3 heures 15

    J'ai craint, au début que cela ne paraisse vraiment long

    Mais plus le temps passait, plus je me sentais en empathie avec les personnages

    et j'ai vu arriver la fin avec regret...

     

    Il y a de très beaux paysages et des visages que l'on voit comme des paysages,

    des échanges denses et profonds, des questions que l'on peut se poser à soi-même;

    La poésie se mêle  à une profonde réflexion sur la nature humaine.

    Ce sont des personnages qui resteront dans ma mémoire, je crois, même si leur vie est foncièrement différente de la nôtre,

    on peut s'identifier à eux.

    Une musique de Chopin nous accompagne parfois pendant le film.

    Ce fut un bon moment.

     

    Melisa Sözen Une des actrices: Malisa Sözen dans le rôle de Nihal

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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  •     http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=1OADGDVlXQU

                                                      cliquez sur ce lien et vous verrez la bande annonce du film

     

    J'ai vu ce film hier soir.

    C'est un très beau documentaire.

    Claus Drexel nous donne à voir ces laissés pour compte que l'on préfère souvent ne pas voir, ne pas entendre.

    Il les a côtoyés pendant plusieurs mois pour qu'ils leur accordent leur confiance.

    Il leur a donnés la parole et leur cohérence, leur sagesse parfois donne à penser.

    Il leur redonne leur dignité.

    Ce n'est jamais moralisateur ni larmoyant.

     

     

     

    Une scène du film documentaire français de Claus Drexel, "Au bord du monde".C'est un passage d'un article du Monde parlant de ce film

    "Pour Noël, Pascal a décoré sa maison. Tout autour de l'entrée il a disposé des guirlandes, des petites boules rouges, des colifichets qui brillent, qui donnent à cette construction de bois et de carton nichée sous un pont un joli petit brin de fantaisie. Cela lui a pris des années, mais il l'a rendue mignonnette. Recouverte de sa tenture marocaine, loupiotes électriques à l'intérieur, petite table dehors pour boire un coup avec les visiteurs de passage, elle ressemble à une cabane de conte de fées. L'antre d'un magicien ermite, ou d'une sorcière amicale.

     

     

    Pascal converse avec Claus Drexel, l'auteur de ce beau documentaire révélé en 2013 par l'Acid (Agence du cinéma indépendant pour sa diffusion), la petite section résistante du festival de Cannes. On comprend qu'ils ont passé du temps ensemble, beaucoup plus que ce que montre cette séquence, dans laquelle Pascal évoque les regards qui se détournent parce qu'il est insupportable à des gens qui ont un toit de voir la réalité de ceux qui n'en ont pas. « Ils nous rendent invisibles », dit-il en substance. Mais c'est Noël. Une femme lui a apporté une langouste et il s'est fait un gueuleton le 24 décembre. Il a passé sa soirée en pensant à elle.

    PAROLE DE SDF ET SPLENDEUR DE LA CITÉ

    Comment est-il arrivé dans la rue? Ce n'est pas le sujet de ce film qui met en lumière le présent de quelques uns de milliers de gens qui, comme Pascal, vivent dans les rues de Paris. Claus Drexel en a rencontré beaucoup, pour finalement se centrer sur treize personnes. Onze hommes et deux femmes dont les habitats de fortunes vont de la bouche d'aération à la maison en dur bricolée sous un pont, en passant par diverses cabanes, tentes, campements de fortune sur les quais de Seine.

    Les lieux où il les filme sont splendides, surtout la nuit, quand les éclairages publics répandent leur lumière dorée et que le réalisateur allume sa caméra. C'est la ville lumière, tout en sculptures et en dorures, le Louvre, l'île Saint Louis, l'Arc de Triomphe, la Grande Bibliothèque, le Jardin des Plantes... Claus Drexel filme un Paris vide, déserté par tous sauf par ses SDF, qui reprennent enfin leurs droits. En leur donnant les clés de la ville, il leur rend leur visibilité.

    La parole de ces hommes et de ces femmes se déploie dans le silence, glisse sur les parois des monuments, recouvre de sa gravité la splendeur de la cité endormie. Le dispositif magnifie ces personnages ; la qualité d'écoute du cinéaste exalte leur singularité : la passion de celui-ci pour la presse, le tranchant de son analyse politique ; l'humilité bravache de celui-là, migrant qui s'estime heureux d'être arrivé en France, mais qui flanche quand des policiers veulent le déloger de son coin, où il ne gênait personne… Le registre de la conversation instaure un rapport d'égalité presque amical entre le filmeur et les filmés. Aucun ne se plaint. L'humour vient naturellement ; la colère aussi. Sous le charme, le spectateur ne peut détourner le regard, et n'en a nulle envie. Le temps du film, ces SDF ont quitté l'état de spectre. Ils sont devenus ses frères."


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  • Drôle de film ! Drôle de décor !

    Est-ce réel , Est-ce un conte ?

    Les murs sont de grandes toiles peintes,la pelouse est synthétique et les fleurs sont en carton-pâte.

    Les premiers mots échangés entre Colin et Kathryn semblent artificiels eux aussi.

    Le personnage principal de l'histoire, ce fameux ! Georges, on ne parle que de lui mais on ne le voit pas une seule fois.

    On nous dit qu'il va bientôt mourir, or, il semble plus vivant que tous ceux qui sont  visibles et présents

    et c'est lui qui les manipule tous....

    C'est absurde , plein d'humour et de malice et parfois de grincements.

    Surprise au début (je connais mal l'oeuvre de Alain Resnais) je me suis laissée embarquer et j'ai passé un agréable moment.


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  • vv

    Des voisins me prêtent un DVD...Il s'agit de "La chasse" de Thomas Vinterberg qui est aussi l'auteur de Festen...

    Ils me préviennent : c'est dur  mais c'est un bon film

    Il est vrai : l'acteur principal joue très bien (Mads Mikkelsen)

    Il incarne le rôle d'un éducateur injustement accusé de pédophilie....

    Mais l'histoire m'a paru invraisemblable...Certes, je n'ignore pas que ce genre d'histoire est arrivée à plusieurs reprises,

    que des gens ont vu leur vie gâchée  par de fausses rumeurs...

    Mais ici je ne comprends pas comment toute une communauté peut condamner un être sans aucune preuve de sa

    culpabilité..que quelques mots prononcés par une enfant dans un moment de dépit..et ensuite, sous prétexte

    de ne pas la traumatiser, on ne la laisse plus parler...La soi disant scène d'aveux est  absurde et répugnante, la petite

    fille ne prononce pas un mot et se contente, perplexe, de hocher la tête...

    Et, à partir de là, tout le monde, même ses meilleurs amis, vont considérer Ce pauvre éducateur comme un monstre, un

    un pestiféré..La police vient l'arrêter...

    Ce film qui traite d'un sujet délicat aurait pu être intéressant d'autant plus qu'il est servi par de bons acteurs...

    mais il est par trop simpliste...Je n'ai pas pu le regarder jusqu'au bout...Il faudra que j'en parle à mes voisins

    qui, eux, semblent l'avoir trouvé très intéressant...

    Ce film a été sélectionné au festival de Cannes...A chacun son point de vue!

     

    Une scène du film danois de Thomas Vinterberg, "La Chasse" ("The Hunt")

     

     

     


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