• Dites-leur que je suis vivant

    Dites-leur que je suis vivant

    Film de Caroline Conte et Thomas Robin - France 2 - Mardi 5 mai

    C’est un film qui nous tient particulièrement à coeur. Un film initié par un duo de jeunes réalisateurs, Caroline Conte et Thomas Robin, que certains d’entre vous ont peut-être eu la chance de voir le 6 mars dernier au Centre national de la cinématographie et de l’image animée (CNC), lors d’une avant-première organisée par Apprivoiser l’Absence. Pour les autres, le moment est venu de pouvoir regarder ce très beau documentaire puisqu’il est diffusé mardi 5 mai sur France 2, à 23h40 dans Infrarouge, la célèbre case documentaire de la chaîne. Et pour ceux que cet horaire tardif en toute fin de soirée découragerait, sachez que le film sera disponible pendant un mois à partir du mercredi 6 mai, sur le service de replay de France 2.

    “Dites leur que je suis vivant” raconte l’histoire de Claire et Antonin; de Katia et Soham; de Sandrine, Jean-François et Baptiste. L’histoire de parents endeuillés qui vivent entre deux mondes, celui de leurs enfants morts trop tôt mais autrement présents, autrement vivants ; et celui dans lequel il faut bien continuer à vivre et qui enveloppe trop vite ces enfants d’un halo de silence.

    Le film est sans arrêt sur un fil. Émouvant mais sans pathos. Juste dans les mots qu’on y entend, dans les silences que les réalisateurs laissent parfois s’installer. Beau aussi, dans les images, le soin apporté au cadrage. Chacun s’y retrouvera, chacun s’y reconnaîtra.

    J'ai vu ce film et je l'ai apprécié.

    Ceux qui sont morts et que nous avons aimé continuent à vivre en nous...

    Lire interview de Caroline Conte >> | Voir un extrait du film 

     
     
     
     
     

     

     

     

     

    Dites-leur que je suis vivant

    Genre : Société

    Durée : 50 minutes

    Réalisateur : Caroline Conte, Robin Thomas

    Nationalité : France

    Année : 2020

     

     
     

  • Commentaires

    1
    Lundi 11 Mai à 17:22

    Des images et des mots en écho à cette douleur atroce qui est celle d'avoir perdu un enfant.

    2
    Lundi 11 Mai à 17:46
    Edmée De Xhavée

    Je ne l'ai pas vu mais si on le rend, tu m'as intriguée... un sujet en effet prenant. Je me souviens qu'alors que j'avais 5 ans un de mes oncles s'est suicidé, il était fils unique. J'ai juste su que l'oncle Louis était mort, et qu'on allait rendre visite aux parents. Je ne sais pas si je savais vraiment ce que "mort" sous-entendait. Mais les deux pauvres parents, qui avaient environ 70 ans à l'époque, étaient en larmes, et je me souviens de ma stupeur devant "des grandes personnes qui pleuraient"...

    3
    Lundi 11 Mai à 18:12

    Il y a beaucoup de films sur ce sujet, et c'est heureux. On en a vraiment besoin. Tu vois, des mains se tendent toujours pour nous apporter ce dont nous avons besoin... Peut-être un message de ton mari ? Bises, Gazou.

    4
    Lundi 11 Mai à 18:26
    Durgalola
    Oui je crois qu'ils vivent en nous. Même si on ne le remarque pas toujours. C'est pour ça que je dis souvent oui aux intuitions qui peuvent être soufflées par des aimés disparus. Je viens d'apprendre le décès de ma tante morte du covid19 en 8 jours. Je l'aimais beaucoup même si on ne se voyait pas mais téléphone et courrier. Une amie a perdu son fils qui s'est suicidé a l'âge de 20 ans. Maintenant elle est lumineuse et aide beaucoup de gens . Bises
    5
    Lundi 11 Mai à 20:27

    Un film à voir assurément, merci pour cette présentation.

    Bises et bonne soirée

    6
    Lundi 11 Mai à 21:05

    Je ne connais pas ce film, mais je dois avouer que pour le moment j'évite les sujets tristes car je pense que nous avons les nerfs à fleur de peau, il le repasseront surement, je le verrai alors à ce moment-là.

    7
    Lundi 11 Mai à 21:14
    erato:

    Merci pour ce partage , j'en ai entendu parlé mais je ne l'ai pas vu. Je le regarderai sur le replay.

    Bonne soirée Gazou

    8
    Lundi 11 Mai à 23:02

    Bonsoir Gazou,

    Oui, un film à voir

    Terrible de perdre en enfant.

    Ce n'est pas dans l'ordre des choses.

    Je t'embrasse Aimée

    9
    Mardi 12 Mai à 07:20

    oui, nos morts vivent en nous ... mais perdre un enfant ... je n'ose imaginer la douleur ressentie ... la mère d'un ami mort (alors que nous étions adolescents) m'a un jour interpellée me demandant pourquoi jamais je n'évoquais avec elle la mémoire de son fils ?

    dur dur ...

    amitié .

    10
    Mardi 12 Mai à 10:19

    Je ne l'ai pas vu... la douleur est encore si présente !

    11
    Mercredi 13 Mai à 15:40
    daniel

    Je pense que, quelque part, ils sont toujours présents. Moi je rends souvent visite aux amis et parents qui sont partis. Ils ne me parlent pas mais je ressens leur ambiance. Perdre un enfant, l'épreuve la plus terrible qui soit !!

    12
    Mercredi 13 Mai à 17:05
    Renée

    Il me semble l'avoir enregistré mais faut que je contrôle....Espère ça va Gazou...bisous

    13
    Dimanche 17 Mai à 18:58

    Il y a des années, nous avons enterré mon petit frère et je ne connaissais pas ce documentaire et te remercie d'en avoir parlé, je vais aller le regarder. Bonne fin de journée, je t'embrasse !

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