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    Avril de Maurice Denis - 1891

    Beaucoup de douceur, de tendresse dans cette  approche du printemps...

    Ces jeunes femmes qui cueillent des fleurs sont pleines de grâce.

    Maurice Denis a  exalté les femmes, leur corps leurs mouvements, leurs attitudes.

    Ce tableau fait partie d'un ensemble réalisé pour la salle à manger du mécène Gabriel Thomas danssa maison de Meudon près de Paris. Dix panneaux suivent l'itinéraire d'une  jeune fille.

     

     

     
     
     
     

     
     
     
     
     

     


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    "Il meurt lentement...
    celui qui devient esclave de l'habitude
    refaisant tous les jours les mêmes chemins,
    celui qui ne change jamais de repère,
    ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements,
    ou qui ne parle jamais à un inconnu.
     
    Il meurt lentement...
    celui qui évite la passion et son tourbillon d'émotions, celles
    qui redonnent la lumière dans les yeux et réparent les coeurs blessés.
     
    Il meurt lentement...
    celui qui ne change pas de cap lorsqu'il est malheureux
    au travail ou en amour,
    celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves
    celui qui pas une seule fois dans sa vie, n'a fui les conseils sensés.
     
    Vis maintenant ; risque-toi aujourd'hui !
    Agis tout de suite !
    Ne te laisse pas mourir lentement !
    Ne te prive pas d'être heureux !"   Martha Medeiros
     

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    Comment être joyeux quand on voit tant de misère autour de nous?"

    C'est une réflexion que l'on entend parfois, c'est une idée qui nous traverse à certains moments et nous voilà désemparés, partagés...

    Cependant, est-il juste de rejeter la joie au nom de la compassion?

    N'est-ce pas parce que nous sommes faits pour la joie que les injustices, la misère, la souffrance nous font tant souffrir?

    Et la seule façon de lutter contre... n'est-ce pas d'accueillir la joie, de la vivre, de la rechercher et de la communiquer autant que nous pouvons?

    Celui qui vit dans l'allégresse n'a plus aucun désir de spolier les autres ni de les faire souffrir...Au contraire, sa joie est d'autant plus grande qu'il peut la partager et en découvrir le reflet sur le visage de ceux qu'ils rencontrent..


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    vvv

    Arnold Böcklin, né le 16 octobre 1827 à Bâle, et mort le 16 janvier 1901, à San Domenico di Fiesole, en Italie, est un peintre, dessinateur, graphiste et sculpteur suisse.

    Avec Ferdinand Hodler, Max Klinger et Lovis Corinth, c'est l'un des principaux représentants du symbolisme allemand, courant artistique rompant avec la peinture académique et le naturalisme de la seconde moitié du XIXe siècle. Des surréalistes, comme Giorgio De Chirico, Salvador Dalí et Max Ernst, ont vu en lui un de leurs prédécesseurs et l'ont salué comme un « artiste génial et ironique ».

     

    C'est dans culturebox que j'ai trouvé cet article qui m'a beaucoup intéressé et cest pourquoi j'ai envie de le partager avec vous

     

     

     

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/de/Arnold_B%C3%B6cklin_-_Die_Toteninsel_I_%28Basel%2C_Kunstmuseum%29.jpg/1280px-Arnold_B%C3%B6cklin_-_Die_Toteninsel_I_%28Basel%2C_Kunstmuseum%29.jpg 

     

     

    Vous n'arrivez pas à voir les images ? Contactez-nous sur jean@artips.fr

    Arnold Böcklin, L'Île des morts, 1ère version, 1880, huile sur bois, 80 x 150 cm, Kunstmuseum, Bâle
    Voir en grand

    1880, Florence. Le peintre suisse Arnold Böcklin appose les derniers coups de pinceau sur son tableau. On y voit une île où de hauts rochers encerclent quelques cyprès.
    Au premier plan, une barque avance calmement. Ce paysage semble paisible, presque idyllique. Vraiment ? Le sujet est en réalité bien plus sombre…

     

     

     

     

     
     

    La commande vient d’une certaine Marie Berna, qui souhaite un paysage "propice à la rêverie".
    Mais la dame est mélancolique : cette veuve, sur le point de se remarier, désire honorer la mémoire de son premier époux décédé quelques années plus tôt. C’est pourquoi elle demande à Böcklin d’ajouter au paysage le détail de la barque.

     

     

     

     

     

     

     

    Vous n'arrivez pas à voir les images ? Contactez-nous sur jean@artips.fr

    Arnold Böcklin, L'Île des morts, 5e version, 1886, huile sur bois, 80 x 150 cm, Musée des beaux-arts de Leipzig
    Voir en grand

    Devant cette ambiance chargée de mystère, le marchand d’art de Böcklin est sous le charme. Il conseille à l’artiste de peindre plusieurs autres versions, et surtout, il trouve au tableau un titre très évocateur : L’Île des morts.

     

     

     

     

     

     

     

    Vous n'arrivez pas à voir les images ? Contactez-nous sur jean@artips.fr

    Shutter Island, long-métrage de Martin Scorsese, 2010. Le cinéaste se serait inspiré des tableaux de Böcklin.
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    La fascination pour L’Île des morts traverse le temps et inspire bien d‘autres artistes : on la retrouve comme sujet d'une création du compositeur Rachmaninov, dans un roman d’Aragon ou encore, plus récemment, dans un film de Scorsese !


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    © Yvon Toupin

    Yvon Toupin

     

    Je vais voir un ami dans un village voisin.

    Il me raconte qu'un nouvel habitant s'est installé chez eux, on ne sait d'où il vient, c'est un héron.

    Quelques villageois ont décidé de l'attraper et de le tuer....Quel mal a-t-il fait ? On l'ignore.

    D'autres, au contraire, veulent le protéger...Peut-être s'est-il échappé du jardin des oiseaux qui se trouve à quelques kilomètres de là...

    Pendant que nous bavardions, nous l'avons entendu deux fois...Certes son chant n'est guère mélodieux  et quelque peu monotone...Mais est-ce une raison pour l'attaquer ?


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