•  

    Pour cette artiste qui vit dans le Diois (Drôme), créer est une respiration, une nécessité, un lien tissé entre elle et les autres, entre elle et le monde…

    « Quand je sculpte, je m’invente un pays, un univers. Mes totems sont les reflets des racines que je n’ai pas, voulant se planter en terre et s’étirant vers le ciel… des passerelles entre passé et présent, et entre les cultures… des sortes de tour de Babel où je cherche utopiquement un langage universel qui rapprocherait les êtres…

    Peindre mes sculptures, c’est comme les recouvrir d’un grand éclat de rire et de vie.

    Créer c’est tenter de mettre un peu de beauté dans ce monde parfois désenchanté. »

     

    "comme un boomerang", acrylique sur toile, 30x30cm - 
2011 - 
collection particulière

      comme un boomerang

     

     

     

     "soleil vert", acrylique sur toile, 40cm - 2015 - collection particulière

     soleil vert (acrylique sur toile)


    9 commentaires
  • La Charce

    Nous avons visité un très joli village : 43 habitants seulement

    Il y a un très beau château...Sa restauration  a nécessité 30 ans d'efforts.

    Il doit sa célébrité à Phillis  de la Charce

     

    Tout près un site géologique important : Le serre de l'âne

    L'ancienne école est devenue un gîte       La Charce - Ancienne école communale

    Après nous être promenés tout alentour, nous sommes allés manger dans un village voisin à Cornillon à l'auberge de l'Oule.

    Il y a une jolie terrasse qui nous laisse voir un très beau paysage...Le repas est agréable et la serveuse est aimable...Ce qui nous surprend c'est que la plupart des gens qui viennent manger là semblent se connaître, s'embrassent et conversent d'une table à l'autre...A un moment, le cuisinier apporte lui-même sa préparation...Il passe à chaque table, embrasse les habitués et serre la main aux autres et demande à chacun si tout va bien et nous offre un beau sourire...

    C'est sûr, si l'occasion se présente, nous reviendrons...

    Au retour, nous faisons une halte  dans la belle église romane de Sainte Jalle

    La Charce

    La Charce

    Et quel bonheur, il y a juste à ce moment-là, un violoncelliste qui joue...

    Après cette halte bienfaisante, nous prenons le chemin du retour.

    Ce fut une très belle journée.

    Il y avait aussi un beau ciel bleu et du soleil.

                      


    11 commentaires
  • "Ce n'est pas l'humain en soi qui est violent

    mais c'est l'incapacité à devenir lui-même qui le rend violent.

    La violence et la paix ne naissent pas spontanément, elles se cultivent...

    Renouons avec nous-même afin de participer à la grande histoire du monde.

    Retrouvons notre respiration,

    nos aspirations profondes pour nous réinscrire dans ce grand souffle qu'est la vie. "

                                                                   Alain Degoumois


    10 commentaires
  • Elle :J'ai dit à X que nous arriverions chez lui vers 4  heures de l'après midi

    Lui : vers 4 heures...oh ! que je n'aime pas ça...cela peut être 4 heures et demi ou 4 heures et quart, ce n'est pas précis.

    Elle savait qu'il allait lui faire cette remarque mais elle a décidé aujourd'hui de dire et de faire les choses comme elle le sentait et non comme son cher et tendre  les aurait faites; aussi  agacée malgré tout par cette réflexion qu'elle prévoyait, elle lui répond:

    -.Je ne suis pas une horloge. Moi, cette expression me convient très bien, car elle me paraît juste...Notre ami étant chez lui toute l'après midi, il lui importe peu que nous arrivions chez lui à 4 heures pile...

    Lui : ( un petit moment après)

    Tout à l'heure, tu m'as répondu méchamment quand tu m'as dit que tu n'étais pas une horloge...Tu es toujours en colère contre moi

    Elle...elle le regarde ahurie...C'est surtout contre elle-même qu'elle est en colère..Pourquoi a-t-elle accepté si longtemps que ce soit lui qui, dans toutes les petites  choses anodines de la vie quotidienne, que ce soit lui qui décide comment elle devait se comporter...ce qu'elle devait faire et ce qu'elle devait dire....

     


    14 commentaires
  • Souvent , on entend des gens qui répètent  à l'envie que tout va mal, que notre époque est pourrie : trop de violences, trop de gens qui ne pensent qu'à leur petit ego,  qui ne pensent qu'à accroître leur pouvoir , à augmenter leurs richesses...Aussi est-il bon de mettre en évidence ceux qui  agissent à contre courant et qui nous  étonnent par leur générosité, leur courage, leur ingéniosité et qui savent aider d'autres personnes à vivre mieux et à s'épanouir.

     

     

    Philippe de Roux a été sélectionné par Ashoka

     Ashoka - organisation sans but lucratif, laïque et apolitique - est le 1er réseau mondial d'entrepreneurs sociaux. Son objectif est de faire émerger un monde où chacun est capable d'agir rapidement et efficacement pour répondre aux défis sociétaux. 

    Depuis 30 ans, Ashoka a identifié, soutenu et fait grandir près de 3000 entrepreneurs sociaux pionniers de l'innovation sociale, contribuant ainsi à établir le secteur de l'entrepreneuriat social.

    Accompagner un nombre important d'entrepreneurs sociaux donne à Ashoka une position unique et une vision d'ensemble pour comprendre les problèmes sociétaux et identifier les leviers clés pour accélérer le changement sociétal.

    Philippe de Roux veut apporter l'eau potable bon marché aux habitants des bidonvilles.

    "Mon moteur, dit-il, c'est le désir de justice"

     Diplomé de L'Essec et licencié en philosophie,il est le co-fondateur de  l'entreprise" Eau et vie"

    20 000 personnes ont bénéficié des services de cette entreprise aux Philippines, au Bangladesh et en Côte d'Ivoire et l'objectif est de multiplier ce chiffre par 4 dans les 3 ans à venir.

    C'est au cours de ses études qu'il découvre les Philippines et c'est vraiment un choc pour lui;

    Il y retourne ensuite, pendant deux ans , avec sa femme

    "J'avais 23 ans, je gérais des programmes d'épargne et sillonnais les bidonvilles à moto. C'est là que j'ai compris les problémes posés par l'eau;

    Il rentre en France quand ils attendent leur premier enfant.Ils en ont quatre à présent.

    Il travaille deux ans chez Esso puis il se met à son compte en reprenant une entreprise d'insertion dans le secteur de laa plomberie ..et  se prépare ainsi à aider plus efficacement les gens des bidonvilles d'Asie

     


    7 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires