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    > Un jour, un fleuriste se rendit chez le coiffeur pour se faire couper les cheveux. Après sa coupe, il demanda combien il devait. 

    > Le coiffeur répondit: "c'est gratuit, je fais du bénévolat cette semaine". Le fleuriste s'en alla tout content. 

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    Le lendemain, en ouvrant sa boutique, le coiffeur trouva à sa porte une carte de remerciements et une douzaine de roses. 

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    > Plus tard, c'est le boulanger qui se présenta pour se faire couper les cheveux. Quand il demanda à payer, le coiffeur lui dit : "Je ne peux accepter d'argent, cette semaine, je fais du bénévolat".  

    > Heureux, le boulanger s'en alla tout content. 

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    > Le lendemain, il déposa à la porte du coiffeur une demi-douzaine de croissants, avec un mot de remerciements. 

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    > Puis, ce fut le député du coin qui se présenta.  

    > Lorsqu'il voulut payer, le coiffeur lui répondit : "Mais non, cette semaine c'est gratuit, je fais mon bénévolat !"  

    > Très heureux de cette aubaine, le député quitta la boutique. 

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    > Le lendemain, quand le coiffeur arriva pour ouvrir, une douzaine de députés et de sénateurs attendaient en ligne pour se faire couper les cheveux gratuitement ... 

    >  Voilà, la différence fondamentale entre les citoyens de ce pays et les politiciens qui nous gouvernent. 

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    Et il paraît que dans la file, il y avait même  des chauves !!!   ... Si, si !!!! 

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  • J'ai retrouvé mon ordinateur hier soir.

    Un vrai plaisir de le retrouver.

    Je me sentais comme amputée.

    Et pourtant, ces trois jours sans lui furent très bien occupées...Plus de temps pour ranger la maison.

    Un peu plus de temps pour voir des amis.

    Plus de temps pour lire et pour me promener.

    Et puis changer ses habitudes, ça permet de se dépoussiérer l'âme, le corps, l'esprit...

    Et puis la coupure n'avait pas été totale, ma voisine m'ayant gentiment invité à venir voir ma messagerie chez elle...

    ce que je me suis permis de faire rapidement....

    Ceci dit, je suis quand même bougrement contente de vous retrouver et d'aller voir vos blogs dès demain car, aujourd'hui je suis occupée toute la journée au dehors


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  • Mon ordinateur est en panne, il est chez le réparateur

    Et pour le moment je n'ai pas de nouvelles.

    Je suis en pause forcée.

    A bientôt j'espère


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    "Chaque visage est un miracle.

     

    Un enfant noir, à la peau noire, aux yeux noirs

     

    Aux cheveux crépus ou frisés, est un enfant.

     

    Un enfant blanc, à la peau rose, aux yeux bleus ou verts

     

    Aux cheveux blonds et raides, est un enfant.

     

    L'un et l'autre, le noir et le blanc, ont le même sourire

     

    Quand une main leur caresse le visage, quand on les regarde avec amour

     

    Et qu'on leur parle avec tendresse.

     

    Ils verseront les mêmes larmes si on les contrarie,

     

    Si on leur fait mal.

     

    Il n'existe pas deux visages absolument identiques

     

    Chaque visage est un miracle parce qu'il est unique.

     

    Deux visages peuvent se ressembler

     

    Mais ils ne seront jamais tout à fait les mêmes.

     

    La vie est justement ce miracle,

     

    Ce mouvement permanent et bougeant

     

    Et qui ne reproduit jamais le même visage.

     

    Vivre ensemble est une aventure où l'amour,

     

    L'amitié est une belle rencontre avec ce qui n'est pas moi,

     

    Ce qui est toujours différent de moi et qui m'enrichit."

     

    Tahar Ben Jelloun - Mots et merveilles.

     

     

     

     

     


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    Autour du thème « Demain », Lumière de
 conscience, par Sophie Berard.

    À Saint-Polycarpe, où a eu lieu la Biennale d’art sacré actuel, les artistes se sentent à l’aise, même s’ils sont éloignés de l’Église.

    Le visage s’estompe dans l’ombre d’une capuche. Les mains sont serrées entre des jambes repliées, pour mieux réchauffer un corps transi de froid. Bien que couché dans la réalité, le « sans-domicile fixe » est figuré redressé à la verticale, dans cette huile sur toile de Giovanni Gallo, qui a redonné picturalement leur dignité aux sans-abri croisés au hasard des rues de Paris.

    Relever l’homme. Voilà comment ce jeune peintre de 30 ans espère voir « Demain », thème de la 10e  Biennale d’art sacré aqui vient de s'achever. Lui qui est choqué par « la déconsidération de l’homme, dont la valeur dans nos sociétés est fixée selon sa rentabilité ». Un regard humaniste sur le monde, « sans portée religieuse », glisse-t-il.

    L’art sacré au sens large

    Il s’agit ici d’explorer l’art sacré au sens large, de la part d’artistes qui ont pour point commun d’interroger l’humanité », dit Danièle Stéphane, commissaire de cet évènement

    Quand bien même, « parler d’art sacré, ce n’est pas très à la mode dans le milieu artistique », sourit Thaddée. Pour s’être éloignée de l’Église, cette trentenaire n’en conserve pas moins cet appel à la transcendance commun aux vingt-huit artistes exposés dans les travées latérales de l’église Saint-Polycarpe, sur les pentes de la Croix-Rousse, à Lyon.

    Ce qu’elle retranscrit dans son travail, des collages associant des gravures de l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert avec des photos en noir et blanc extraites de leur contexte scientifique. Belle cellule de bois – « semblable à un vitrail », relève Thaddée – ou étourdissantes arabesques produites par une collision entre particules subatomiques.

    L’église, un écrin spirituel

    Et puis, glisse Damien Louche-Pélissier, pas besoin d’être croyant pour être touché par l’édifice où est accroché son travail. Le quadragénaire travaille à Allex, dans la Drôme, près du sanctuaire Saint-Joseph. Et il a déjà fait l’expérience d’un accrochage dans une chapelle bretonne. « Nous sommes bien loin des murs blancs et neutres des galeries, apprécie-t-il. Une église est un écrin spirituel qui contribue à la portée d’une œuvre », dit-il, devant son Arche de Noé végétale, une collection de noyaux de cerises ou de graines de tilleuls, piqués par des aiguilles, comme l’aurait fait un entomologiste minutieux.

    L’œuvre fait écho au bunker enterré sous une île de l’océan Arctique, pour mieux conserver les graines de chaque espèce végétale, en cas de cataclysme. Mais, dans ce contexte ecclésial, cette arche poétique peut aussi être perçue comme une invitation à « être attentif à la beauté du monde », insiste l’artiste.

     

     


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