• André Fougeron est un peintre autodidacte français. Il débute dans la vie comme apprenti dessinateur puis métallurgiste. Il commence à peindre au milieu des années 1930 dans un style figuratif et réaliste. Il participe au groupe des « indélicats » Il adhère au parti communiste en 1939.

     

     Pendant la guerre, tout en continuant d’exposer notamment  en 1943  « Douze peintres d’aujourd’hui ». Il milite dans la résistance. Après la guerre il est élu secrétaire général de l’Union des arts plastiques.

     

    Il tournera le dos aux tendances artistiques de son époque. Il devient le chef de file d’un style néoréaliste  perçu comme proche du réalisme_socialiste. Il peint la chronique de son temps, la vie, l’ouvrier, le prolétaire, le mineur, l’ immigré. Il a peint dans les années 1950 une série « Pays des mines » Ce « peintre officiel» du parti commet en 1953, tout comme Picasso, pour les 70 ans de Staline, une œuvre qui sera très mal accueillie notamment par Aragon. En 1968, il entame  une tournée dans les pays de l’Est. Il a réalisé des toiles, des lithographies, des aquarelles, des dessins, des céramiques.

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    Antifasciste, anticolonialiste, ses oeuvres suivent ses idées. Des idées qui le poussent aussi à consacrer une soixantaine de toiles, de dessins et de gravures au rugby, dont il aime l'esprit collectif et les mouvements. L'an dernier, la Piscine de Roubaix a consacré une rétrospective à l'ensemble de l'oeuvre du peintre disparu en 1998. Ses fils perpétuent sa mémoire en essayant d'organiser régulièrement des accrochages dans les musées, comme cette série à la Rochelle. L'un d'eux regrette "On ne l'a jamais jugé en tant que peintre, mais pour sa couleur politique".

     


    L'exposition "André Fougeron et le rugby" est ouverte au public au Musée des Beaux-Arts de La Rochelle jusqu'au 17 août 2015.

     

     le livre d'or pour échanger

     


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  •  Un ami m'envoie cette demande

    Il a créé un  petit journal qui, chaque fois, propose un thème différent

    et, cette fois-ci,   le sujet proposé est  "La liberté"

    Si vous avez des idées et le désir de les partager, n'hésitez pas

    « La liberté, en dessins et en aphorismes » ! À faire paraître dans un journal : « La Chronique du Petit Mandrin », tel est le projet auquel nous invitons les artistes, mais aussi la population générale, à participer.

     

    LA LIBERTE, la Liberté de conscience, la Liberté d’expression, la Liberté dans tous ses états, cette Liberté que nous chérissons et qui doit être toujours protégée, défendue, exigée, pour laquelle nous pouvons donner notre vie, est le thème choisi pour le prochain numéro de « La Chronique du Petit Mandrin », le numéro 9.

     

    A la mine de plomb, au feutre, à l’encre de Chine, ou avec couleur, en quelques coups de pinceaux bien placés, exprimez «votre» Liberté, dans sa force d’être, dans sa réalité ou dans son utopie, simplement évoquée ou éclatant sur le papier. Vous manifesterez son triomphe, sur les prisons qui n’ont pas lieu d’exister, sur les pouvoirs oppressifs, les chaînes, les baillons, sur le Mal qui veut la tuer. La Liberté enracinée en nous pour notre dignité d’être humain, écrite et placardée en tous lieux…par le pouvoir de la créativité artistique.

     

    Egalement, la liberté sera exprimée par des aphorismes, c’est-à-dire par des énoncés très courts ou des maximes, en une ou deux phrases écrites… afin que la Liberté s’envole pour terrasser les inepties, les barbaries, les hontes de l’Homme.

     

    Dessins et aphorismes figureront dans un journal de huit pages. Ils auront été sélectionnés par le Comité de Lecture de « La Chronique », selon la qualité graphique, la pertinence, la force de l’image, la justesse des mots et leur contenu judicieux…. Cependant,  malheureusement, il sera tenu compte de l’espace possible dans le journal. Ainsi, selon l’importance du succès des créations reçues, l’équipe du journal décidera d’un  numéro supplémentaire à concevoir.

     

     

    Pourquoi un journal avec le nom d’un bandit des grands chemins du XVIII e siècle, Louis Mandrin, mort à Valence ? Parce que ce personnage de légende, restant dans la mémoire collective, depuis plus de trois siècles et demi après sa mort, est toujours d’actualité. A sa façon, Mandrin a contribué à la justice sociale de son temps.

    Ainsi, est né le prétexte d’ un journal à thèmes de société :

     

     

     

    Ce journal existe depuis 2010 : huit numéros thématiques ont été édités sur les sujets suivants, à titre d’exemples : la femme, la politique, l’art de vivre, l’éducation…avec la participation de personnes qui ont bien voulu nous remettre un article de leur crû.

     

    Charte de la Chronique : Pas d’appel à la haine, aux extrémismes…

     

    Le numéro 9 vous attend :

     

    EN AVANT ! AVEC VOTRE TALENT D’ARTISTE, CONNU OU NON, AU BENEFICE D’UNE BELLE CAUSE, LA LIBERTE.

     

    « La Chronique du Petit Mandrin »  est éditée et diffusée gratuitement par la MJC de Châteauvert, place des Buissonnets, à 26.000 Valence.

    Les dessins et aphorismes sont à adresser à la MJC de Châteauvert, avant le 1er juin 2015, au nom de Madame Nathalie Devise, animatrice à la MJC :

     TEL : 04 26 50 58 11. Email : culture@mjc-chateauvert.fr

    Très amicalement

    au nom des amis de la Chronique.   Gérard Zilberman

     

     


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