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      Par hasard, je redécouvre cette phrase de Christian Bobin 
     
    "Pour bien voir une chose,il vous faut toucher à son contraire.
    Vous n'avez jamais su voir autrement:
    par l'ombre,vous allez à la lumière;
    par l'indifférence,
    vous atteignez à l'amour"
     
    Pour le croire, il faut en avoir fait l'expérience.



    J'ai eu le plaisir d'entendre cet écrivain à la radio à l'occasion de la parution de son  livre
    "La dame blanche" où il parle de la poëtesse Emily Dickinson
    qui a vécu recluse (elle ne sortait jamais de chez elle)
    et pourtant fortement reliée à tout ce qui est vivant....
    dans une longue conversation avec les humains...Nul doute qu'il s'est senti quelques affinités
    avec cette étrange et lumineuse jeune femme !
    Moi aussi,elle m'attire mais elle me fait peur...
    .Si j'avais dû vivre ainsi isolée,je me serai étiolée,j'aurai sombré..
    Les autres me sont absolument nécessaires pour rester vivante,pour me stimuler...
    Quelle force incroyable lui a permis de rester reliée...
    Et quelle force aussi l'a obligée à un isolement aussi radical ?
    J'ai besoin de solitude à certains moments
    mais j'ai besoin aussi de contacts...



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  • Voici un des poèmes qui m'accompagnent depuis longtemps

     

    " En automne

    je récoltais toutes mes peines

    et les enterrais dans mon jardin.

    Lorsque avril refleurit

    et que la terre et le printemps

    célébrèrent leurs noces

    mon jardin fut jonché de fleurs

    splendides et exceptionnelles.

     

    Des voisins vinrent les admirer

    et chacun me dit :

    quand reviendra l'automne ,

    la saison des semailles,

    nous donneras-tu

    des graines de ces fleurs

    afin que nous puissions

    les planter dans mon jardin?"

     

                      Khalil Gibran


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  • Elle a 16 ans, elle tweete....

    Cet été surtout, elle raconte la guerre, elle habite Gaza, elle raconte les bombes, elle raconte tout ce qu'elle voit,

    elle a peur de mourir et elle tweete...

    Grâce à elle 200 000 lecteurs sauront ce qui s'est passé, ce que les journaux ne peuvent pas raconter....

    Elle tweete tant qu'elle peut mais , en temps normal, il n'y a que six heures d'électricité par jour à Gaza  et, en temps de guerre, cela s'est réduit à trois heures mais , dès qu'il y a une accalmie,elle va recharger son portable à l'hôpital où son père est chirurgien.

    D'abord, elle tweete pour exorciser sa peur.

    Puis elle prend conscience qu'à sa manière elle permet que la vie des gens à Gaza soit connue, que la réalité soit dévoilée.

    Les israéliens ont voulu supprimer son compte mais Twitter a tenu à le garder car beaucoup de lecteurs venaient le lire.

     

     

     


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    http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=1&cad=rja&uact=8&ved=0CCQQ3ywwAA&url=http%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fwatch%3Fv%3D4v_KhSSho8M&ei=1kxNVM3YDsvWauCFgMgI&usg=AFQjCNESdGIFwnXn-clILnnY3FZeUh8Yhw&bvm=bv.77880786,d.d2s

     

    Imagine there's no heaven,
    Imagine qu'il n'y a aucun Paradis,
    It's easy if you try,
    C'est facile si tu essaies,
    No hell below us,
    Aucun enfer en-dessous de nous,
    Above us only sky,
    Au dessus de nous, seulement le ciel,
    Imagine all the people,
    Imagine tous les gens,
    Living for today...
    Vivant pour aujourd'hui...

    Imagine there's no countries,
    Imagine qu'il n'y a aucun pays,
    It isn't hard to do,
    Ce n'est pas dur à faire,
    Nothing to kill or die for,
    Aucune cause pour laquelle tuer ou mourir,
    No religion too,
    Aucune religion non plus,
    Imagine all the people,
    Imagine tous les gens,
    Living life in peace...
    Vivant leurs vies en paix...

    You may say I'm a dreamer,
    Tu peux dire que je suis un rêveur,
    But I'm not the only one,
    Mais je ne suis pas le seul,
    I hope some day you'll join us,
    J'espère qu'un jour tu nous rejoindra,
    And the world will live as one.
    Et que le monde vivra uni

    Imagine no possessions,
    Imagine aucune possession,
    I wonder if you can,
    Je me demande si tu peux,
    No need for greed or hunger,
    Aucun besoin d'avidité ou de faim,
    A brotherhood of man,
    Une fraternité humaine,
    Imagine all the people,
    Imagine tous les gens,
    Sharing all the world...
    Partageant tout le monde...

    You may say I'm a dreamer,
    Tu peux dire que je suis un rêveur,
    But I'm not the only one,
    Mais je ne suis pas le seul,
    I hope some day you'll join us,
    J'espère qu'un jour tu nous rejoindras,
    And the world will live as one.
    Et que le monde vivra uni

     

     

     

     

     


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  • Christine Peyret

     

    http://www.photo-broderie.com/index.php?page=accueil

     

    Christine Peyret

     

     

     

    Christine Peyret

     

    Christine Peyret

    Suivez mon inspiration au gré de l'actualité ou de l'Histoire, au hasard des traces, des signes du temps qui passe, soyez sensibles à mes émotions, mes souvenirs, et partageons nos impressions dans ces temps étonnants...

    Les oeuvres  utilisent toutes, peu ou prou, une technique de broderie mécanique. Je les ai conçues et réalisées dans mon atelier, entre un ordinateur et une brodeuse industrielle. On a pu les voir à l'occasion de plusieurs expositions dans le monde : en France, où je vis, en Floride, au Québec, en République Tchèque, au Chili, en Pologne, en Lituanie, en Suède, au Royaume Uni, et qui sait, peut-être chez vous, un jour, si le coeur vous en dit.

    Je pratique cela depuis 12 ans et je n'en ai pas encore exploré toutes les possibilités...

    J'espère pouvoir montrer que la machine est au service de l'émotion...

    CHRISTINE PEYRET. artiste textile. CONTACT. 8 route de chazoume 43110 Aurec/loire christine.peyret@gmail.com www.photo-broderie.com .

    Son site : www.photo-broderie;com

     

     

     

    La semaine dernière, j'ai vu cette exposition...On croirait une exposition de photos mais non, il s'agit d'art textile contemporain...J'ai beaucoup aimé la première que je vous montre, je regrette beaucoup de l'avoir si mal cadré et donc peu mise en valeur...

    A côté, il y a des petites annotations inhabituelles comme celle-ci:

    "quand j'ai marché pour la première fois sur le balcon de  bois noir de ce chalet fermé qui est devenu notre maison"

    J'ai vu là une soixantaine de portraits, chacun peut s'y reconnaître, et partager avec moi la nécessité de construire, chacun à notre niveau, ce monde de paix dont nous rêvons..." dit l'artiste

     

     


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