• J'ai terminé, il y a quelque temps, la lecture du livre de Philippe di Borgo

                                "LE SECOND SOUFFLE"

    Vous vous rappelez le héros du film "Les Intouchables"

     

    De même que, malgré la dureté du sujet,  après avoir vu ce film, j'avais retrouvé le fil de la vie, l'énergie pour continuer ce chemin perfois si âpre que la vie nous offre,

    De même, après avoir lu ce livre si sincère, je retrouve des forces et , comme le dit un critique, une respiration plus ample, un souffle retrouvé.

     

    Cela paraît totalement incroyable, improbable que ce riche tétraplégique ait pu rencontrer et faire confiance, malgré les apparences, à ce jeune Abdel qui paraît si instable et brutal...Et pourtant c'est la réalité.

    Lui a su voir et faire fructifier tout ce qu'il ya vait de bon et de riche dans ce jeune Abdel si mal parti dans la vie  

    Et Abdel a su lui redonner, à lui l'handicapé, le goût de vivre .

     

    J'ai aimé aussi les très belles pages où il parle de sa femme morte d'un cancer, où il dit combien sa présence l'a réconforté après l'accident.

    J'ai admiré que, même tétraplégique, il soit encore capable d'aimer  et de se faire aimer d'une nouvelle compagne...La vie n'a pas dit son dernier mot

     

    "Tant qu'il y a encore de l'énergie, notre vie est une beauté en soi et il serait lamentable de ne pas l'apprécier" dit-il

    Et il me semble que les mots "énergie" et  "amour" sont un peu synonymes


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    Je  croyais qu'ils avaient déserté la région,

    je n'en avais plus rencontré depuis au moins dix ans et voilà que, hier, à quelques cinq ou six kilomètres de chez moi, j'en aperçois tout un champ, coquelicots et bleuets s'y sont donnés rendez-vous et s'émerveillent de s'être retrouvés

    et je pense à la chanson de Forcioli qui lui aussi les aime bien, les bleuets.

    J'en ai pris quelques uns... Voudront-ils s'installer dans mon jardin et y revenir l'an prochain ?

     

     

    Le temps des bleuets de Philippe Forcioli

    Album : "Le temps des bleuets" (1989)

    Oh j’aimerais tant qu’ils reviennent les bleuets
    Oh j’aimerais tant qu’ils reviennent les bleuets
    Il n’y en a plus dedans nos terres
    Il n’en est plus aux champs de blé
    Oh j’aimerais tant qu’ils reviennent les bleuets

    Oh j’aimerais tant qu’ils reviennent les bleuets
    Ça voudrait dire que la terre est sauvée
    Que la chimie que la finance
    N’ont pas tout tout à fait bouffé
    Oh j’aimerais tant qu’ils reviennent les bleuets

    Oh j’aimerais tant qu’ils reviennent les bleuets
    Petites étoiles à la crinière du mois e mai
    Coquelicot de sang mon frère
    Tu as bien fait de résister
    Si le retour du petit frère est annoncé

    Oh j’aimerais tant qu’ils reviennent les bleuets
    Tous les enfants les pauvres ont droit à leurs bouquets
    Pour les mamans les filles les vierges
    Ce brin de printemps en beauté
    Ce doux baiser couleur de ciel les bleuets

    L’un dit : « c’est pas demain a veille »
    Un autre : « c’est hier déjà »
    Il est grand temps que la merveille
    Reprenne sa place ici-bas

    Oh j’aimerais tant qu’ils reviennent les bleuets
    Et l’on verra tous les poètes décorés
    D’une turquoise végétale
    De l’ordre de la fleur des prés
    « Est-ce un lapi-lazuli ? Non, c’est un bleuet ! »

    Oh j’aimerais tant qu’ils reviennent les bleuets
    Oui c’est une obsession païenne un couplet
    Dans les refrains de mon enfance
    A tout bout d’champ étaient chantés
    Et moi j’imaginais que France était bleuet

    Bleuet bleuet bleu et blanc comme Phocée
    Le drapeau de Marseille Marieterranée
    J’ai beau vous voir fleurir sur mer
    Je vous préfère aux champs de blé
    Oh j’aimerais tant qu’ils reviennent les bleuets

    Oh…….. les bleuets !!!
    Milliers de sources souterraines retrouvées
    Que sur les chemins on égrène
    Simple poème en chapelet
    Que reviennent les temps bohèmes
    La marguerite dit : « je t’aime »
    Le coquelicot : « j’en mourrai »
    Et toi qu’en diras-tu bleuet ? (bis)
    Et lui et moi :
    « Oh ! rien qu’un tout petit bouton d’or à la clé ! ».


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  • Ce jour-là, je vais manger avec mes petits enfants.

     

    L'un d'eux aura 18 ans le lendemain.

    Son plus jeune frère le plaisante : "est-ce que tu profites bien de ta dernière journée avant ta majorité?"

    Et j'ai bien l'impression que lui envie ce grand frère qui demain sera majeur, cela lui semble une promotion souhaitable.

     

    Mais le plus grand  manifeste moins d'enthousiasme

    -"Oh oui, je la savoure cette dernière journée" répond-il...

     

    Je m'étonne !

    -"Eh oui, me dit-il, j'ai l'impression que c'est la fin de l'insouciance, la fin de l'adolescence...Si je fais une faute très grave, je peux me retrouver en prison

    - "Dès l'âge de 13 ans, rétorque le plus jeune , on peut t' y mettre si c'est une faute très grave..."

    Et le grand me demande :"est-ce que tu as éprouvé cela quand tu as eu 18 ans?"

     

    En fait je crois n'avoir jamais ressenti ce que cela pouvait être d'être une adolescente...On était enfant, puis on était adulte...A notre époque, il n'y avait pas de période intermédiaire, il me semble...

     

    Comme les mentalités changent vite!

    Ou peut-être avons-nous oublié quelles étaient nos préoccupations quand nous avions 18 ans ?


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  • "Pour moi la créativité, c'est rendre visible l'invisible.

    On peut être créatif dans n'importe quel domaine, en bêchant la terre, ou en nettoyant les escaliers parce que cela veut dire "Vivre le moment si intensément que tu ne répètes pas..."

    Pour qu'il y ait communication entre nous...il faut amener la personne vers la douceur de son être où elle peut trouver et développer ce talent là.

    On peut travailler sa voix, la peinture, ou la cuisine, la danse..en laissant faire, de façon relâchée, en se permettant d'être dans cet état de relaxation où les choses se font à travers soi.

    Il faut faire la connexion du merveilleux que l'on a  à l'intérieur de nous avec la vie de tous les jours."

                     Elisabeth Horowitz

     

     

     

    Je redécouvre ces notes prises un jour sur une feuille de papier, j'essaie de faire un peu de tri dans tous mes papiers, de jeter ce qui me paraît inutile...et je me trouve tellement en accord avec ce qui est dit là que j'ai bien envie de le partager avec vous..Pourquoi chercher loin  ce qui est à notre portée?


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  • Surprise ce matin !

     

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    Un coquelicot est tombé amoureux

    d'une ribambelle de pensées.

     

     

     

     

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    Il est venu se planter tout près d'elles

    dans le pot où elles ont passé l'hiver.

    Il fait le beau et se pavane.

     

    C'est la première fois qu'il les approche,

    D'ordinaire elles partent avant qu'il n'arrive.

    Il est un peu ému,

    Elles , elles ne semblent pas l'apercevoir...

    Est-ce possible?

     

                                               


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