• Je me souviens
    J'étais à l'école primaire
    La maîtresse me citait en exemple
    à une de mes camarades de classe qui était bien gentille
    mais très turbulente et inattentive.
    Une autre,peut-être, aurait été remplie d'orgueil
    mais moi,j'avais honte.....
    J'aurais tant voulu être comme elle,
    la petite Catherine,
    comme elle ne pas avoir peur de parler haut
    ne pas avoir peur de faire des bêtises....
    J'aurais tant voulu oser
    ne pas faire comme la maîtresse disait
    Mais une force plus grande que moi m'obligeait à être sage,
    sage comme une image...

    Je me souviens
    quand j'étais en sixième
    il y avait dans la classe
    une petite fille ,Monique ,je crois,
    une petite fille encore plus sage que moi
    encore plus timorée,comment était-ce possible?
    On n'entendait jamais le son de sa voix...
    L'année suivante, surprise !
    elle savait parler fort
    elle arrivait même à répondre au professeur
    et à lui manifester son mécontentement...
    Je la regardais avidement
    espérant découvrir le secret de sa métamorphose...
    Puis vint la fin de l'année.
    Elle a quitté la ville et je n'ai rien su...

    Bon ! j'ai quand même fait quelques progrès depuis...


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  •           J'ai reçu un mail hier avec cette belle histoire et j'ai plaisir  à la partager avec vous.

            " Quand il te semble qu'il y a trop dechoses dans ta vie, rappelle-toi du pot de mayonnaise et du café.
              Il était une fois, un professeur de philosophie qui, devant sa classe, prit un grand pot de mayonnaise vide et sans dire un mot, commença à le remplir avec des balles de golf.

              Ensuite, il demanda à ses élèves si le pot était plein. Les  étudiants étaient d'accord pour dire que OUI.

              Puis le professeur prit une boîte pleine de billes et la versa dans le pot de mayonnaise. Les billes comblèrent les espaces vides entre les balles de golf. Le prof redemanda aux étudiants si le pot était plein.Ils dirent à nouveau OUI.

              Après, le professeur pris un sachet rempli de sable et le versa dans le pot de mayonnaise. Bien sûr, le sable remplit tous les espaces vides et le prof demanda à nouveau si le pot était plein. Les étudiants répondirent unanimement OUI. 

              Tout de suite après le prof ajouta deux tasses de café dans le contenudu pot de mayonnaise et effectivement le café combla les espaces entre  les grains de sable. Les étudiants se sont alors mis à rire...
       
              Quand ils eurent fini, le prof dit :« Je veux que vous réalisiez que le pot de mayonnaise représente la *vie*.

              Les balles de golf sont les choses importantes comme la famille, les enfants, la santé, tout ce qui passionne. Nos vies seraient quand même  pleines si on perdait tout le reste et qu'il ne nous restait qu'elles.

              Les billes sont les autres choses qui comptent comme le travail, la maison, la voiture, etc...

              Le sable représente tout le reste, les petites choses de la vie.

              Si on avait versé le sable en premier, il n'y aurait eu de place pour rien d'autre, ni les billes ni les balles de golf. C'est la même chose dans la vie. Si on dépense toute notre énergie et tout notre temps pour les petites choses, nous n'aurons jamais de place pour les choses vraiment importantes. Faites attention aux choses qui sont cruciale pour votre bonheur. Jouer avec ses enfants, prendre le temps d'aller chez le médecin, dîner avec son conjoint, faire du sport ou pratiquer ses loisirs favoris. Il restera toujours du temps pour faire le ménage, réparer le robinet de la cuisine... Occupez-vous des balles de  golf en premier, des choses qui importent vraiment. Etablissez des priorités, le reste n'est que du sable. » Un des étudiants leva alors  la main et demanda ce que représente le café. Le professeur sourit et  dit :« C'est bien que tu demandes. C'était juste pour vous démontrer que même si vos vies peuvent paraître bien remplies, il y aura toujours de la place pour une tasse de café avec un ami. "

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  •               Si aucun regard ne l'aperçoit, 
                   Il n'est pas de paysage
                   mais seulement un pays
                   seul l'être humain
                   pare de qualités
                   un paysage
                   et lui donne VIE !

    I                                                   

                                                                                               

                                                                       

                                                                    

                                                                     

                                                       


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  •   Elle était sortie ce matin vêtue seulement d'une cotonnade légère afin que ses compagnons de travail, dès que l'un d'eux se trouverait en sa compagnie,puissent plus aisément profiter de ses rondeurs offertes à tout venant...
    Il ne se passait pas un jour désormais sans que l'un deux la prit, il suffisait de soulever la cotonnade,elle était prête à s'offrir et le faisait  sans aucune gêne, avec une passivité désarmante et une confiance aveugle...Parfois elle ne savait même pas quel regard avait le phallus qui la fouraillait et comme ils étaient là une petite dizaine à la connaître intimément, il n'était pas toujours facile, bien que chacun eut sa façon bien personnelle de la pénétrer, de savoir qui était là...Parfois , elle le reconnaissait à ses mains qui dégrafaient sa robe pour caresser ses seins au moindre appel. Et peu lui importait pourvu qu'elle puisse trouver quelqu'un qui la délivrât de son corps un moment...Parfois c'était l'extase...C'était toujours un moment d'oubli et même si l'étreinte n'avait duré que quelques secondes, il lui fallait toujours un peu de temps pour sortir de son égarement car elle partait en errance dès que l'homme l'affleurait...
      Et lorsqu'elle allait au cinéma, il n'était pas rare que l'homme qui se trouvait par hasard, à côté d'elle, éprouvat le désir de glisser sa main entre ses cuisses puis son pouce dans son vagin et elle jouissait d'une longue heure de tendre égarement , elle ressortait titubante comme une droguée, prête à partir avec le premier bienfaiteur, et il se trouvait toujours quelqu'un pour lui proposer un peu de réconfort, parfois celui-là même qui l'avait approchée pendant la séance, parfois un autre alerté par les mouvements rythmiques dont elle avait inconsciemment accompagné la caresse de l'homme;
      Elle attendait toujours l'homme qui la délivrerait définitivement de son corps, cette dépouille qu'elle traînait négligemment avec elle par obligation mais sans aucun dégoût cependant. ..Simplement, elle ne se sentait pas concernée par ce qui  pouvait lui arriver. Elle se demandait parfois, dans les rares moments où elle réfléchissait, au mystère de son existence, comment se faisait-il que sa seule présence fasse naître le désir de l'homme car elle déambulait les yeux baissés, avec des allures de petite fille sage. 
      Elle se demandait aussi pourquoi cette offrande qu'elle faisait de son corps à qui le désirait, la laissait toujours à la fois comblée et pourtant insatisfaite ...Elle attendait toujours le prochain qui allait la libérer... L'homme qui viendrait tout à l'heure, serait le bon sans doute, c'était toujours le suivant qui devait être le dernier.
      Et elle errait , éperdue, dans un no man's land angoissant...Quand habiterait-elle enfin son corps?Quand serait-elle enfin entière?

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  • Regrettera-t-il le temps de sa jeunesse où,
    dur et pur il allait
    privé de sens et d'émotions
    privé de lui-même
    inattaquable
    avec pour seule armure
    un idéal, une étoile inaccessible
    que, de tout son être pourtant,
    il voulait toucher...

    Regrettera-t-il ce temps?
    ou choisira-t-il de vivre enfin
    de ressentir ce qui fait mal
    de reconnaître sa blessure?
    Ainsi pourra-t-il aussi
    se réjouir de ce qui est bon
    et le savourer.


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