• Je viens de m'apercevoir que je n'ai pas tout à fait suivi la consigne..Alors je reprends mon livre"Laver les ombres" de Jeanne Benameur
    cinquième ligne des pages 1-2 et 3 du roman
    "Seule,dans le jour qui vient,par des exercices répétés,elle tisse ses liens avec l'air;"

    "Le bout de ses doigts la tire vers le ciel,elle touche les poutres,redescend vers le sol."

    "Cest la loi qu'elle s'est donnée;Il faut la suivre
    Danser,c'est altérer le vide"

    C'est un livre sur la danse, sur la peinture,la transmission,le secret,...C'est un livre sur la vie..C'est un beau livre.

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  • J'ai été taguée par Agathe et Moni ,c'est gentil de penser à moi.
    Recopier la cinquième ligne de la page 123 d'un livre
    Mais le livre que je viens d'achever,je l'ouvre à la page 123,c'est la fin d'un chapitre et il n'y a que quatre lignes.
    Alors,je me permets de choisir un passage qui me plaît ,à la page 95
    "Ton père,il m'aurait dit de marcher sur la braise,je l'aurais fait.
    Alors,à l'intérieur de Léa,s'ouvre un gouffre.Elle,elle n'a jamais aimé comme ça;Jamais.Tout abdiquer de soi.Se remettre aux mains d'une seule personne. Se perdre,qu'est-ce que ça fait? Un vertige? Une tentation ? Elle,elle a toujours quitté les hommes avant que le lien soit possible"

    Ce texte est de Jeanne  Benameur et il est extrait de"LAVER LES OMBRES,chez Actes Sud
    C'est un petit livre court mais très dense dans lequel j'ai littéralement plongé....
    Un soir de tempête, une mère parvient  à dire  ce qu'elle a  caché à sa fille,ce qu'elle a vécu et non seulement sa fille ne la rejette pas mais elle la prend longuement dans ses bras et cette nuit  est d'une infinie douceur..Enfin cesse la peur...Et sa fille,comprenant enfin ce qui la fait agir malgré elle, va peut-être enfin s'accorder le droit au bonheur et cesser de fuir les liens.
    Je ne tague personne mais invite chacun à nous faire partager ses lectures,s'il le désire...

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  • Nous voilà partis ,dès le matin,,sur un chemin montant et caillouteux et bordé d'arbres;
    Le temps est brumeux mais la météo a annoncé du soleil sur toute la France,alors nous l''espérons.
    Les feuilles commencent à changer de couleur et c'est magnifique. Il y a des champignons sur le bord du chemin.Comment résister? Ceux-là,cependant,ne nous inspirent pas confiance et nous les laissons  en place mais il en est d'autres plus attirants ...L'omelette sera bonne...Il y a aussi des noix tombés sur le chemin ...Quel régal ! Et aussi quelques mûres....  
    Plus haut,nous quittons le chemin et traversons de grandes prairies...Nous ne sommes pas seuls.
    Au moment du pique-nique,le soleil daigne apparaître dans tout sa splendeur..Il nous faut quitter les pulls.  Un simple tee-shirt suffit..et nous pouvons contempler toute la chaîne de montagnes à loisir.
    Au retour,je me régale des jeux d'ombre et de lumière dans le feuillage.
    Depuis plusieurs mois,je n'avais pas eu l'occasion de faire une longue ballade comme celle-ci..Elle m'en paraît d'autant plus merveilleuse.


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  • Toi qui penses qu'il est inutile de satisfaire nos désirs puisque nous serons toujours en manque

    Et moi qui pense qu'à trop se fruster,on vit douloureusement,parcimonieusement et que l'horizon nous manque

    Nous voyons juste tous les deux

    Mais nous n'avons pas à craindre,un jour,d'être en manque de ce manque...

    Il sera toujours là,

    Même si joie et satisfaction nous adviennent...

    Le paradis Perdu,il est toujours un peu plus loin que là où nos pas nous portent.

    Oh ! Pouvoir aller jusqu'au bout de nos désirs sans crainte !

    Enfin vivre...Briser les liens qui nous retiennent.

    Aller avec ardeur là où notre coeur nous mène.

    Affamés,nous le serons ,tant que nous vivrons.

    Alors,inutile de grignoter du bout des lèvres ce que la vie nous offre,ce n'est pas poli !


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  • (Pour la petite fabrique d'écriture)


    Je suis venu vous dire que
    c'est assez
    assez de temps perdu
    assez de temps non vécu.
    Nous ne pouvons plus rester au bord,
    au bord du Fleuve de Vie.
    Nous ne pouvons plus nous contenter
    d'en contempler la surface
    et d'y tremper le bout des pieds.
    Il faut nous immerger dans l'eau du Grand Fleuve,
    en savourer toute la douceur
    et aussi son tumulte et sa froideur.
    Il faut nous laisser emporter
    sans savoir où nous allons.
    Faire confiance en la vie,
    elle sait où elle nous conduit.

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